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 Tomoé Kanda, évadée sociopathe...

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MessageSujet: Tomoé Kanda, évadée sociopathe...   Mer 6 Fév - 23:03




I. Identité

  • Nom : Kanda
  • Prénom : Tomoé
  • Âge : 27 ans
    • Date de naissance : 27 janvier, le même jour que Mozart! ^^



II. Contexte Historique

  • Nationalité : Japonaise/Coréenne
  • Famille :
    • Shigure Kanda : Père de Tomoé, décédé à l’âge de 36 ans. Ancien homme de main japonais, il n’avait pas son appareil pour faire les choses dans la discrétion et de façon propre et méthodique. Néanmoins, ce n’était pas une personne faisant dans le sentiment, ni très apprécié. De goût très douteux et de mœurs honteux, il aurait eu des rapports particuliers avec sa fille. Il fut tué dans un attentat à la bombe dans sa propre maison…

    • Minka Yimu : Mère de Tomoé, décédée à l‘âge de 49 ans. Issue d‘une famille déchue coréenne, elle fut mariée de force avec Shigure Kanda et lui donna en premier lieu un garçon, Kyo, mort né, puis un an après naquit leur fille unique. Femme au foyer, elle ne fera rien de sa vie, et ferma les yeux sur toutes les activités de son époux. On la retrouva pendue dans une petite chambre de bonne dans des circonstances douteuses…

    • Kyo Kanda : Grand frère de Tomoé. Mort né.


  • Histoire :

    Citation :
    Casier Judiciaire


    Nom: Kanda
    Prénom: Tomoé
    Date de naissance: 27 janvier
    Age: 22 ans au moment des faits

    Inculpations: Homicides volontaires multiples, pyromanie, sadismes, tortures physiques et psychologiques sur autrui, implications dans des affaires non résolues et de suicides.

    Accusée dans les affaires :
    _ Minka Yimu; retrouvée pendue et immolée par le feu post-mortem, mère de l'accusée.
    _ Yue Amano; sans domicile fixe, retrouvé dans une ruelle, une balle dans la tête.
    _ La famille Kanzaki : Yuu (le père) tué par arme blanche, couteau retrouvé entre les deux orbites de l'individu; Chidori (la mère) tué après avoir eu la nuque brisé; Myu (fille aînée, 16 ans) retrouvée défénestrée après avoir tué son jeune frère Ayato (1 ans), par strangulation. L'adolescente aurait été vraisemblablement poussé au suicide et au meurtre fraternel après avoir sans doute vu le meurtre de ses parents.
    _ Kana Tohno : prostituée, aurait été perçue après une altercation avec l'accusée, son corps sera retrouvé criblé de balle, dont massivement le visage rendant l'identification d'après photo impossible.
    _ Raito Shimazu : petit voleur connu des services, 15 ans, agressé par l'accusé. Il a été trouvé en état de choc avec les yeux brûlés à l'aide d'une cigarette et quelques cottes fêlées après avoir été violemment jeté contre un mur.
    _ Hatsumi Yui : trafiquante d'armes. retrouvée brûlée vive après avoir été sauvagement battue.
    _ Daiya Ootori : jeune homme venant d'intégrer le groupe de "justice", tentant d'interpeller l'accusée, retrouvé gravement blessé, dans le coma.

    Antécédents psychiatriques: Sociopathie.
    L'incarcérée Kanda Tomoé a été décrite comme étant une individu souffrant de trouble de la personnalité dont le critère principal d'identification est la capacité limitée de la susnommée montrant les symptômes du trouble de la sociopathie, à ressentir les émotions humaines, aussi bien à l'égard d'autrui qu'à son propre égard. C'est ce qui peut expliquer leur manque d'empathie quand elle est confrontée à la souffrance des autres, témoignant d'une incapacité à ressentir l'émotion associée à l'empathie ou la souffrance.

    Jugements: Incarcération dans des quartiers de hautes sécurités, à perpétuité. Interdit de visite sans possibilité de faire appel.

    Que voilà un dossier criminel chargé pour un sujet aussi jeune. Dans le nouveau Tokyo, cela n‘était pourtant pas quelque chose d‘exceptionnel.. Malheureusement. La corruption, le meurtre, les voies de faits… tout cela n‘était rien. Cependant, toutes ces horribles choses prenaient naissance dans la complexité d‘une personnalité, une seule individu qui n‘y paraissait pas, une personne étrange et mystérieuse dont l‘histoire était aussi pathétique que l‘époque dans laquelle elle grandissait…

    Le casier judiciaire qui était celui de notre dame en était la preuve. Mais les atrocités qu’elle avait bien pu commettre aussi, marque d’une ville déchue, d’un monde violent et intolérant. Il n’y avait rien de cohérant dans ses actions, rien de précis, si ce n’est que ses victimes furent placées malencontreusement sur son chemin et qu’ils en payèrent de leur vie. Pourquoi eux? Elle vous répondrait certainement pourquoi pas… Tomoé était comme une machine, ne faisant nullement de distinction de l’âge, du sexe, de la classe sociale… Du hasard? Sans nul doute… mais cette barbarie la conduisit dans la plus nuisible et inappropriée des prisons…

    Mais interrogeons-nous sur ce qui fut la vie d’une femme pareille, sur ce qui fit d’elle une imprévisible meurtrière…

    Sa vie? Elle aurait pu être bien banale et simple lorsque l‘on y réfléchissait… quoique peut-être pas… Tomoé avait un père dont les activités qu‘il ne cachait nullement à son épouse étaient assez illicites. On pouvait clairement le définir comme un homme de main, bien que ses services pouvaient s‘étendre à bien des choses. Raisons même pour laquelle il avait fini par se faire un grand nombre d‘ennemis, mais aussi un homme dont le savoir était dangereux, notamment pour les individus qui l‘eurent embauché…
    Sa mère, Minka, coréenne d‘origine, eut dû accepter une mariage de raison avec cet être là. Elle était en un sens l‘opposé même de son époux, vil, lugubre, dégoûtant… elle incarnait la fraîcheur, la bienveillance, le calme. Mais elle n‘en était pas moins quelqu’un de fragile, défaut qui allait lui porter préjudice et qui la conduirait à sa fin pathétique… mais c‘était depuis la perte de son premier enfant. Néanmoins, la naissance de Tomoé marqua pour elle un véritable espoir, un petit miracle de petite fille qui pourrait la sortir de sa morosité quotidienne. Ses attentes allaient être comblées…mais peut-être pas de la manière souhaitée.

    De son enfance, Tomoé n’a retenu que bien peu de chose. Elle se souvenait d’avoir eu une éducation assez sévère. Rire lui était interdit, sourire était à peine concevable si ce n’était qu’en public pour faire bon genre. Sa mère était assez couveuse à son égard, seulement, elle avait une sainte crainte de son propre époux… et quand celui-ci commettait des écarts alors, elle fermait les yeux, et recommençait les choses comme si de rien était. Écarts? Oui.. Et pas des moindres. La jeune fillette, à peine plus haute que trois pommes, tout juste à l’aube de sa troisième année, était régulièrement malmenée par son père, que se soit par la violence physique, que morale. Battue, peut-être même abusée, son innocence ne fut que trop vite enlevé. Et à chaque fois, ce père qu’elle n’aimait pas lui offrait un cadeau, comme pour s’excuser honteusement de sa perfidie, et sa mère… elle en détournait les yeux.

    Ce fut d’ailleurs un jour comme celui-ci où sa famille commença réellement à s’émietter, où cela marqua le début de la fin. Cet instant était étrangement gravé dans sa mémoire…

    Tomoé était assis devant un piano à queue. Elle faisait ses gammes convenablement, sa mère était à ses côtés et lui tapait sur les doigts à chacune de ses erreurs. Elle ressentait encore l‘engourdissement sur ses mains, les fourmillements, la douleur…elle n‘était qu‘une petite fille…Mais pour faire bien les choses, elle ne bronchait pas. La rigueur, la sévérité… telle fut son éducation.

    Elle se souvint alors à cet instant précis que son père était rentré, elle entendait la porter claquer, puis le visage aux traits durs cet homme. Il s’était peut-être passé quelques minutes avant qu’il ne vienne se montrer. Là, sa mère se levait au garde à vous, alors que Tomoé continuait consciencieusement à tapoter les touches du piano. Pour une raison mystérieuse, il s‘approcha et gifla Minka violemment. L‘enfant eut un bref sursaut mais continua à jouer. Elle ne devait pas se retourner, ni s‘arrêter. L‘épouse ébranlée se retira alors de la vue de Shigure, le laissant avec sa fille.

    Là, on entendit encore Tomoé jouer, pendant dix bonnes minutes avant que le paternel vienne poser une main lourde sur son épaule fragile, lui indiquant ainsi qu‘elle pouvait cesser. Un silence si pesant tomba alors, un silence lourd de sens. De sa rude voix, il prononça quelques paroles qu‘elle ne se souvint plus dans l‘exactitude, mais cela lui demandait d‘aller dans sa chambre, et que quelque chose l‘y attendait sagement. Tomoé s‘exécuta en silence. Shigure resta dans le salon, près du piano, Minka, quant à elle, avait fini par sortir de la maison comme pour ne pas à avoir encore affronter son mari…

    Tomoé se trouvait donc dans sa chambre, à la parfaite image de la petite fille gâtée. Des bras et jambes potelées, des joues rosés, un petit regard sombre et des cheveux impeccablement coupés, elle portait une petite robe à fleur. Son lit était entièrement blanc, et décoré de nombreuses poupées. Maladroitement, elle se dirigea vers son lit où était posé un paquet, un cadeau. Il ne lui fallut que peu de temps pour le déballer entièrement. C’était une boîte à musique… elle était petite, parfaitement taillée. Elle se souvint des fines décorations dorées, des roses dessinées. Elle les avait touché de ses petits doigts. Le bois était poli, vernis, c’était doux. Ce fut alors qu’elle l’ouvrit et là, une mélodie s’actionna, une mélodie qui la frappa à tout jamais…



    Elle était si jolie cette petite musique. Il y avait une petite danseuse dont le socle était aimanté, elle bougeait lentement sur un petit miroir en même temps que la mélodie. Elle se souvient de celle-ci comme si c’était hier car ce fut le dernier son qu’elle entendit de sa vie…. Cette mélodie… cette boîte à musique…


    Ce jour là, il y eut une violente explosion qui balaya sa maison. On dit que la source venait du salon. Shigure Kanda mourut bien évidemment, et sans nul doute était la cible principale. Quant à Tomoé, le fait qu’elle soit encore en vie tenait du miracle. Le souffle fut si violant qui la projeta à travers la vitre de sa chambre. La fillette fut sauvée in extremis. Elle fut gravement brûlée, eut des côtes brisées et les tympans percés par le bruit de l’explosion. On avait retrouvé son petit corps fragile et brisé dans le jardin, elle tenait dans sa menotte une petite statuette aimantée… Elle resta plus de six mois dans le coma avant de s’éveiller au monde à nouveau.

    A partir de là, la jeune fille dut tout réapprendre et sa rééducation fut pénible et douloureuse. Elle apprit aussi une nouvelle forme de communication, celle des signes, mais aussi comment lire sur les lèvres. Néanmoins, elle avait perdu son sens de l’écoute mais pas de la parole. Également dans ce domaine, elle dut réapprendre bien des choses, sans oublier la marche et tout le reste… Sa mère, Minka, était présente mais ne l’aidait pas dans ses exercices, se sentant coupable de ne pas l’avoir protégé… protégé de son père, protégé de l’explosion…Mais Tomoé n’était déjà plus la même, bien que son courage avait surpris ses médecins de l’époque… mais qui soupçonnerait alors que le visage de cet ange enfermait en elle une serial killeuse? Personne…
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MessageSujet: Re: Tomoé Kanda, évadée sociopathe...   Mer 6 Fév - 23:04

[* suite *]

Avec les années, la petite pianiste virtuose laissa place à une adolescente turbulente. Elle était l’image même d’une jeune fille qui allait toujours à l’encontre de la volonté de sa mère, à l’encontre de l’autorité, bravant les interdits. Pourtant, elle était d’un fin esprit mais jouait au baroudeuse. De plus, sa façon de se conduire, de se donner comme elle le faisait, de vendre des choses illicites, de fumer, d’être si éloignée de son statut de demoiselle convenable, rien de tout cela n’était normal, pas pour Minka qui sombrait chaque fois toujours un peu plus. Les fascinations de sa fille étaient pour elle une obsession malsaine. Elle l’avait même déjà trouvé en train de se droguer, puis une autre fois en plein acte sexuel avec un jeune homme, puis une autre fois en train de se brûler avec une cigarette son avant bras… Plus elle grandissait, plus cela empirait. Cependant, ce qui échappait le plus à Minka, sans compter le contrôle de sa propre fille, était la déraison qui semblait l’habitait. Tomoé ne semblait pas prendre conscience de ce qui était mal et de ce qui était bon. Réfléchissait-elle vraiment à la portée de ses actes? Ou peut-être ne le faisait-elle que de trop… Sa mère en était si perdue et Tomoé, qui fallait-il le rappeler était une enfant sourde, ne semblait nullement atteinte par la moindre émotion ou la détresse de sa mère. Minka était dépassée par les évènements depuis le décès de son époux, mari qu’elle ne regrettait nullement d’ailleurs. Mais elle culpabilisait : d’être une mauvaise épouse, une mauvaise mère, une mauvaise amie… Elle était incapable de comprendre sa fille, incapable de l’aider… Et puis, elles étaient devenues si démunies, si pauvres avec le temps. La ville était devenue plus dangereuse avec les années de telle façon que cela en était de trop pour sa vie.

Tomoé avait seize ans. Minka ne possédait plus aucune force ni courage de vivre, ou plutôt de survivre ici bas. L’adolescente se rappela alors avec indifférence l’instant où elle trouva le corps de sa mère. C’était une petite chambre de bonne que les deux femmes avaient sous-loué. La coréenne se balançait au bout d’une corde, ou plutôt les reste d’un câble téléphone, unique potence possible. Aucune lettre, rien. Si ce n’est la honte de vivre. Tomoé se souvint alors de ce corps pathétique et violacé qui pendait comme un poulet que l’on vendait sur le marché, déplumé et maigre.
Les grands yeux de Tomoé se fixèrent alors énigmatiquement sur sa mère, dont les lèvres s’étaient bleutées et les yeux rougis par les vaisseaux éclatés. Son regard était empli … de rien. Elle se saisit banalement d’un briquet et s’alluma une cigarette, avant de rejeter dédaigneusement la fumée sur sa mère.

« Je n’ai jamais eu parent aussi pathétique que toi. Mais je suis étonnée que tu es tenue jusque là. Tu as du mérite. Tant de gens se tue de désespoir…. Tu as finis par y arriver…à te délivrer. »

Que de bien dures paroles dans la bouche d’une enfant… l’innocence lui avait été pourtant enlevé depuis longtemps. Pouvait-on donc parler encore d’enfant?
En tout cas, une fois sa cigarette terminée, elle la jeta par terre et l’écrasa de son talon. Mais elle ne s’en alla pas directement. Elle tenait en sa main son briquet fétiche, qu’elle fermait et ouvrait nerveusement… puis elle stoppa sa manie brutalement.

« Que tes fautes te soient pardonnées…mère… »

Tomoé tendit le bras et mit le feu au corps de sa mère, finissant par lui tourner le dos. Ce fut après cet évènement que s’ensuivit son escapade macabre, dont tous les faits, ou tout du moins les connus, sont répertoriés dans son casier judiciaire. Incendies, meurtres, agressions… elle pouvait se vanter d’avoir commis presque tous les crimes. Mais ce ne fut que lors de sa vingt-deuxième années que quelqu’un réussit à mettre la main sur elle. Jugée, pesée, emprisonnée. Elle fut reconnue comme coupable de tout ses actes et la plupart des psychologues qui s’entretinrent avec elle la qualifia comme sociopathe. On la plaça alors dans l’une des prisons les moins recommandables de tout Tokyo-II… pour le meilleur et pour le pire.

Croyez-vous vraiment qu’une prison pouvait l’empêcher de continuer son funeste apprentissage de la vie? Erreur, elle en serait à nouveau un grand fléau… voir même le bonheur de certain car elle faisait le « ménage »…
Tomoé avait été emmenée avec des précautions dignes des prisonniers de hautes sécurités, comme une criminelle dangereuse, chose qui n’était pas réellement faux, seulement, elle n’avait jamais cherché à fuir, aussi étrange que cela paraissait. Elle n’avait que vingt-deux ans quand son jugement fut rendu, habillée d’une sublime combinaison grise, des chaînes aux chevilles et aux poignets, lui empêchant alors tout geste brusque ou quoique se soit du genre. Que de précautions… inutiles.

La première fois, elle fut placée avec une autre jeune femme. Elle n’en connaissait pas le nom, et n’avait jamais en savoir sur elle. Seulement, elles en étaient curieusement venues au main au bout d’une semaine de cohabitation. Néanmoins, Tomoé battut presque à mort sa congénère. Une excuse? Aucune? Cette femme l’avait menacé en premier lieu, l’insultait sans raison, jouait les caïds avec elle… Tomoé fut placée en isolement spécial en punition, dans une cage si petite, sans fenêtre, sans lumière, si ce n’était l’interstice où glissait son plateau repas. Elle y resta près de un mois, sans jamais se plaindre, non… elle chantonnait… une drôle de mélodie à longueur de temps, sans s’arrêter. Ses gardiens en devinrent presque fous.
Une fois sa punition mit à terme, on la plaça à nouveau dans une autre cellule, avec une autre femme. Là aussi, Tomoé serait incapable de dire qui elle était, elle n’en connaissait que le crime : avoir tué son époux qui voulait la quitter. Deux mois plus tard, on la trouva pendu dans la cellule. Est-ce que Tomoé avait joué un rôle et l’avait aidé dans son dernier souffle? Personne ne le savait mais en avait de sérieux doute…
La troisième cohabitante ne tint quant à elle que six mois, ce qui était déjà mieux que la deuxième. Le crime de celle-ci était d’assassiner des hommes violents, jouant les mantes religieuses. On ne sait comment mais elle avait réussi à se procurer des lames et s’était tranchée les veines…

Les coïncidences étaient bien trop nombreuses, de telles façons que l’on finit par surnommer Tomoé « l’ange de la mort ». Plus aucune femme ne souhaitait se trouver dans la même cellule qu’elle. Une prison dans une prison. N’était-ce pas ironique? Pourtant, notre demoiselle, bien que la plupart des gardiens avaient été avertis de ses crimes, de ce qu’elle était, avaient été vaincus par sa sympathie, son intelligence et ses sourires. Elle semblait si… normale. En tout cas, de cela en découla un luxe que bien des prisonniers pouvaient souhaiter : avoir une cellule individuelle. Car il était bon de savoir que dans l’environnement carcéral, il n’y existait aucune liberté, aucun privilège. Tous étaient égaux dans l’animalité qui les clouait en ces lieux, des fauves qui tournaient en rond… le suicide y était aussi fréquent qu’en ville, raison pour laquelle on ne put jamais créer un lien supplémentaire entre Tomoé et ses femmes mortes en sa présence. Et après tout, à quoi cela aurait-il servi? Elle était condamnée à vie, non?

Cela dura ainsi pendant près de quatre ans… quatre années d’enfermement. Aucune visite, aucun ami si ce n’était certain gardien qu’elle manipulait pour ses besoins. Cependant, signe du divin ou de la providence, une crise surprenante joua en la faveur de Tomoé. La prison était totalement ébranlée, le directeur avait été assassiné, les gardiens ne savaient plus où en donner de la tête. C’était le moment idéal pour parfaire une évasion. Néanmoins, Tomoé ne participa pas au plan, elle se servit de celui-ci comme d’une opportunité indirecte.
Un groupe de jeunes femmes s’était décidé à faire tout un tintamarre et de créer un brouhaha général pendant la cantine… et s’étaient parfaitement réussi. Alarmes, gardiens… tous s’étaient rassemblés en force depuis que le système battait de l’aile. Il n’y avait aucune organisation, ils n’étaient absolument pas préparés pour une confrontation telle que celle qui s’était préparée. Dépassés par les évènements, les hommes et femmes durent firent appel à des policiers, certains membres de Justice afin de contenir l’émeute en prison…et c’était précisément ce que voulait…. Tomoé. Allez savoir comme elle avait exactement fait, comment avait-elle entrepris la chose, mais notre brillante demoiselle subtilisa l’uniforme d’un des individus pénétrants. Et devinez quoi? Ce fut facile… mais le pire, là où elle narguait les autorités étaient qu’elle entreprit elle-même leur devoir, calmant à coup de crosses et de masses ses propres anciennes camarades pour plus de crédibilité. Néanmoins, sa surdité lui fit défaut et elle se devait d’être parfaitement vigilante, observer les gestes, les ordres.. Tout pour pouvoir sortir tranquillement. C’était le plus difficile dans sa tâche mais pas impossible car ce fut de par cette ingéniosité qu’elle regagna sa liberté… Une fois dehors, elle sut qu’elle avait bien de nouvelle chose à découvrir…

Tomoé disparut pendant plus d’un an… Où était-elle? Que faisait-elle? Personne ne le savait et ne le saurait jamais… Elle était bien évidemment recherchée quand on sut que la demoiselle n’était plus en cage, mais impossible de mettre la main sur elle, le fauve avait été lâché, serait-il possible d’y remettre la main?

Mais un jour, à l’aube de sa vingt-septième année, on dit que l’on vit une femme étonnement sublime, un charme serein, déambulant dans les rues sombres de Tokyo-II. Elle était rentrée dans un bordel, et en était ressorti une heure plus tard. Cependant, un homme lui courut après. Pourquoi? On ne le sait pas, mais elle eut une phrase cinglante à son égard, alors qu’il avait les larmes aux yeux :

« La mort est une délivrance, pas un châtiment… »
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MessageSujet: Re: Tomoé Kanda, évadée sociopathe...   Mer 6 Fév - 23:05

III. Informations Complémentaires

  • Apparence Physique :
    Tomoé est une jeune femme dont la nature s’est montrée particulièrement généreuse avec elle, autant dire qu’elle n’a rien à envier aux autres jeunes demoiselles, et n’en tire personnellement aucune jalousie. D’un charme certain, son étrange calme attire l’œil sur sa personne, et elle est dotée d’une certaine présence laissant planer une atmosphère d’inquiétude. Cependant, elle n’a que faire de la beauté, n’ayant que trop compris le malheur que cela incluait, funeste destin pour les « Dorian Gray » en puissance.
    Dans le monde qui est à présent le sien, les apparences sont certes trompeuses, mais néanmoins des atouts de choix, mais il fallait se montrer assez sage pour ne pas s’en voiler la raison…

    Féline, elle est de taille élancée et fine, dont les courbures la sculptent parfaitement, telle une œuvre de Michel-Ange taillée dans du marbre blanc. Ses hanches se profilent distinctement à ses démarches nonchalantes et sereines, mouvant délicieusement, voir avec une provocation et une audace naturelle dont elle n’en possède le moindre doute. La sensualité qui s’en dégage n’est pourtant la seule chose qu’elle n’eut jamais calculé.

    Tomoé est une jeune femme svelte, assez grande de taille, dont la paire de jambes qui fait son charme est fuselée et musclée, assez pour lui permettre de courir à point quand cela est nécessaire (bien qu’il soit rare qu’elle se donne cette peine).
    Ses formes ont tout ce qu'il est bon d'avoir, à la fois modeste et suffisant, ajoutant à cela un charme supplémentaire à sa personne, lui offrant néanmoins de jolie décolleté si elle le souhaitait.

    Sa chevelure est une longue masse brune, fait de sombres fils noirs soyeux dont le toucher est doux et délicat sous les doigts. Elle était remarquablement bien entretenue, toujours parfumée de senteurs fleuries. Cependant, Tomoé ne prend nullement la peine de les coiffer, si ne c’est tout juste donner un coup de peigne. Ils sont déstructurés sur le devant, un dégradé partant d’une frange dissimulée, lui donnant presque une allure un peu sauvageonne voir négligée, alors que cela n’est nullement le cas. Elle n’est simplement pas coquette sur ce point, et préfère faire éloge à Dame nature plutôt que d’intervenir.

    Ses traits faciaux sont fins et délicats, parfois même assez juvéniles alors qu’elle est presque en âge d’atteindre la trentaine. Il y a une certaine grâce sur son visage, une calme et une indifférence qui lui sciait remarquablement bien. Néanmoins, il se dégage de son inexpression quelque chose d’assez angoissant.
    Ses lèvres sont d’un rouge carmin qui aux naturelles sont d’un rose bonbon, sucrées, légèrement charnues.

    Ses yeux sont deux perles d’un marron foncé, voir même noires. Ils sont froids et aucune émotion ne semblent venir ébranler leur expression. Il y a une certaine intelligence lisible à travers eux et lui sont très précieux. Féminins et en amande, Tomoé est dotée d’une très bonne vue.

    Son teint est aussi pâle que la lune lorsqu'elle luit parmi les étoiles, et cette blancheur paraît à la limite du surnaturel, se nacrant parfois lorsque la lumière l'éclaire sous son meilleur jour. Elle est naturellement douce, une véritable peau de pèche, sans aucune imperfection, délicate comme des pétales de roses, sensible à n'importe quel toucher, donnant l'impression d'être aussi fragile que du cristal ou de la porcelaine.

    Sa voix est assez sombre, créant un parfait paradoxe avec son allure de poupée. Rauque, vibrante, suave, sa sonorité est véritablement mélodique et envoûtante, et apaise les âmes, presque hypnotique. Cependant, elle n'en use pas si souvent que cela et pour cause (se référer ses particularités)… Mais paradoxalement, elle peut se faire sèche, froide, et directe, rompant les plus grandes rêveries.

    Elle possède un curieux symbole en guise de tatouage sur chacun de ses poignets intérieurs, d'un aspect tribal mais aussi élégant. Mais il est curieux de voir que si elle les expose l'un à côté de l'autre, ils se complètent pour former un autre symbole.
    Elle en dispose d’un autre, bien plus impression qui lui couvre tout le dos. On peut alors y voir illustrer un serpent et une rose entrelacés, longeant sa colonne vertébrale, donnant l’illusion d’y être intégrés. Le tout est encadré par une paire d’ailes noires, montant des omoplates et descendant jusqu’aux creux de ses reins. Un travail d’orfèvre qui a du demandé beaucoup d’heures de réalisation et de patience pour Tomoé…

    Quant à ses tenues vestimentaires, elle préfère de loin le pratique et l’élégance. Elle ne possède aucun à priori sur la nudité… extravagant, aguicheur, qu’importe, du moment que cela la protège du froid. Mais elle avoue avoir un petit penchant pour les pantalons de cuir et les grosses boots pour leur confort.

  • Caractère :
    Le caractère de notre chère demoiselle est tout ce qu’il y a de plus complexe. Non seulement en partie de sa « maladie », mais tout simplement par sa façon de voir et faire les choses. Il semblerait que la sombre jeune femme n’aime pas faire dans la dentelle, mais aussi évitant les conformismes les plus évidents.

    En toute bonne foi, Tomoé ne savait que trop bien qu’elle était elle-même sujette à être difficile à vivre, ou tout bêtement d’un fort tempérament. On ne pouvait pas pour autant la qualifier totalement d’asociale, bien que, elle ne le nierait pas, elle préférait de loin mener une vie solitaire qu’à celle de la foule. Il n’était pas rare de la voir seule à vagabonder, marchant sans de véritable but si ce n’est celui de ses pas. La compagnie des autres ne lui était pas totalement insupportable, mais c’était un fardeau. Cela lui demandait de faire bien des choses, dans les bienséances, de sourire pour faire bon chic bon genre et ne pas attirer l’attention, comme le lui avait si bien apprit ses chers parents…

    La jeune femme était étonnement douée pour faire semblant alors, se jouant de l’hypocrisie avec facilité mais n’en aimait absolument pas l’usage. Que son faciès indique de faux sentiment est une chose, mais que ses mots en prennent la même voie c’était hors de question. Pourquoi perdre son temps? Si on lui réclamait de la sincérité, de l’honnêteté alors elle vous la servira sur un plateau, et sans nul doute sans pincette, ni délicatesse. Elle dit les choses comme elle lui vient, à la fois avec une certaine forme de naïveté mais aussi d’intelligence. Au lieu de mentir, elle préfère omettre les informations qui ne sont pas nécessaires à donner, et ne dit que ce que l’on veut bien entendre. Elle est un peu comme les génies dans les contes, si on ne formule pas comme il se doit la question ou le vœux, alors la réponse ne sera peut-être pas celle que l’on attend…. Et la demoiselle joue très bien avec les mots et les quiproquos.

    Cette jeune femme là est une parfaite qualification du proverbe : il faut se méfier de l’eau qui dort. Il est très clair qu’elle est d’un grand calme et d’un sang-froid sans limite. Tomoé peut rester parfaitement statique dans de nombreuses situations, même insoutenables pour certains, elle ne sourcillera nullement. Pas une larme si on ne vient pas lui causer physiquement la douleur, pas un rire sincère lors d’une blague, rien… un stoïcisme presque effrayant.
    Seulement, son calme n’a d’égal qu’à son sadisme. Tomoé peut incarner la pire des tortionnaire, sa froideur et son visage de marbre lui donne une aura angoissante. Ses crimes, par ailleurs, en sont la preuve même. Elle peut se révéler d’une cruauté sans bornes.

    Néanmoins, derrière tout cela, de son manque de sensation, la jeune femme a développé un sens étrange de la curiosité. Elle n’hésite nullement à se lancer dans de nouvelles expériences et de toutes les sortes, même si cela peut la mettre en danger,elle directement ou les autres…Parfois, ses envies, qu’elle ne s’explique pas forcément, font d’elle une personne naïve mais dans le sens de sa soif de découverte, presque juvénile. Elle est toujours prête à aller de l’avant, mais ne se laisse jamais barrer la route…

    L’avantage de Tomoé est qu’elle est capable d’apprendre rapidement, ce qui joue en sa faveur. Brillante et intelligente, plus qu’il n’y parait, elle est d’une grande discrétion et sérénité. Déterminée, elle ne fait que rarement les choses à moitié. Elle a le goût du travail bien fait, et n’en est pas moins une jeune femme méticuleuse et soignée, même si parfois elle peut très bien faire preuve de barbarie.

    Elle n’est cependant pas une femme à s’enrager pour rien, voir jamais autant dire, mais cela ne l’empêche nullement de porter rancune à quiconque viendrait à se mettre en travers son chemin, ou empêcher ses éventuels projets. Elle n’aime pas spécialement être dérangée et elle le montre bien.

    Méfiante, elle ne fait confiance à personne, une raison comme une autre qui explique qu’elle se retrouve souvent seule. Cependant, il serait bon aussi de ne pas lui faire confiance à votre tour car Tomoé est imprévisible et ne fait jamais ce que l’on peut attendre d’elle sauf si il y a quelque chose à portée qui l’intéresse. Elle agit seulement par intérêt et si elle a quelque chose à y gagner, et ceux, peut-être n’importe quoi, quit à étonner…

  • Aime : Tomoé aime particulièrement fumer, cela l’a dépend et la relaxe, surtout après des ébats. Elle a pris cette habitude après la mort de sa mère qui lui avait toujours interdit d’y toucher. Elle possède aussi une fascination pour le feu, fascination assez psychotique puisqu’elle aime particulièrement rendre les choses tout feu tout flamme. Elle aime à rester voir ses œuvres s’enflammer avec délice, il n‘y a pas plus belle peinture naturelle pour elle.
    N’étant pas capable de vraiment éprouver les choses comme une personne normale, elle aime à faire éprouver chez les autres la souffrance comme le plaisir, comme jouant avec eux, faisant de nouvelles expériences. Il en naquit alors cette forme de perversité et sadisme chez elle, proche des adolescents et des enfants qui n’en voient nullement le mal… ceci la rend très étrange aux yeux des autres. Les émotions lui étant inconnues, elle les vit par procuration.
    Tomoé possède également une passion malsaine pour les armes à feu et ceux de tous les types, toutes les formes, du bazooka au winchester, du simple neuf millimètres à la chevrotine…

  • Aime pas : Il est très paradoxal de constater qu‘elle n‘aime pas les explosifs, mais aussi évidemment normal étant donné l‘expérience qui fut la sienne par le passé. Cependant, ce n‘est nullement pour l‘objet susnommé en soit, mais plutôt l‘aspect lâche qui se cache derrière. Elle préfère de loin le contact direct, les confrontations frontales.
    En parallèle, elle voue un dégoût pour toute personne hypocrite, ne sachant pas assumée le poids de leur acte, ne pensant que leur temps à ruminer. Il n‘y a pas plus exécrable individu à ses yeux. Elle ne supporte pas non plus les gens beaucoup trop pompeux et qui ne savent nullement ce qu‘il désire, qui tourne autour du pot et lui font perdre par cette occasion, son temps qu‘elle estime précieux…



IV. Autres

  • Rêve, Ambition : Elle n’a aucune ambition particulière, si ce n’est de rester l’esprit libre et de continuer à mener sa vie sans que l’on vienne lui enchaîner les mains.
    Elle aimerait peut-être trouver un travail qui lui permette de s’amuser avec le plus d’armes à feu possible.
    Intérieurement, et sans nul doute inconsciemment, il n’est pas impossible qu’elle vit mal sa surdité et désirerait la retrouver, bien que les avancées de la médecine ne le permettent pas encore…

  • Cauchemar, Phobies : On ne lui connaît pas de peur bien précise, étant donné son état psychologique, elle serait incapable de vraiment discerner ce qui est de l’ordre de la peur ou de l’excitant, bien qu’elle s’en fasse une vague idée. Même retourner en prison ne lui cause aucune frayeur, ni la solitude… Ses phobies restent donc à découvrir…

  • Groupe : Évadée



V. Facultatifs

  • Signes particuliers :
    Tomoé est sourde, ce qui semble étonnant, mais nullement de naissance. Cela provient d‘un accident après une explosion étant petite. C‘est pour cette raison qu‘elle connaît parfaitement le langage des signes, mais aussi la faculté de lire sur les lèvres. Elle a appris à gérer le débit de sa voix pour répondre à autrui quand elle veut bien s‘en donner la peine. Et aussi étrange que cela paraisse, il lui arrive de chantonner une petite mélodie, unique son dont elle semble se souvenir, celle d’une boîte à musique (elle n’a aucune idée si elle la chante juste ou pas, mais c’est un moyen de se vider la tête).

    Malgré son handicap, elle sait jouer du piano. Deux ou trois morceaux, dont du Chopin que ses parents, du temps de leur vivant, lui avaient forcé à apprendre lorsqu’elle avait encore son ouïe.

    Elle possède des antécédents psychiatriques et aurait été qualifiée comme étant une sociopathe.

    Cette jeune femme possède également une grande connaissance dans les armes à feu, et les manient avec aisance, et ne sont pour elle que des jouets pratiques pour son sadisme et pour se « débarrasser » de ce qui lui paraît gênant rapidement.

    Elle possède la sale manie de fumer et de jouer avec son briquet de manière compulsive, presque à la limite du toc.



VI. Hors Jeu

  • Comment avez-vous connu le forum ? :
    J’ai connu le forum par des pubs faites sur d’autres forums, finalement je me suis laissée tenter…

  • Que pensez vous du design du forum ?:
    J’aime bien. C’est sobre, sombre et efficace. Et puis, le petit côté simple donne un peu de mystère, il ne manquerait plus que l’ambiance soit encore plus glauque! Et ça pèterait encore plus! ^^

  • Que pensez vous de l'intrigue du forum ?:
    L’intrigue est fortement intéressante et puis c’est ce qui titille la curiosité, notamment l’évolution que l’histoire peut prendre. Le côté avant-garde du contexte est plaisant, avec le côté ripoux de la société! Héhé!

  • Des remarques ?:
    Aucune, si ce n’est que j’espère que le forum me réservera de bonnes surprises! Et bien entendu qu’il continue pour longtemps de préférence…

  • Avez vous lu le Règlement ?
    Code bon
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MessageSujet: Re: Tomoé Kanda, évadée sociopathe...   Jeu 7 Fév - 14:40

Bienvenue sur le forum.

Personnage original au demeurant. Je n'ai rien remarqué qui soit vraiment fâcheux dans la fiche. Quelques fautes mais elles sont minimes. Attention de ne pas exagérer sur le physique, l'utilisation des superlatifs à outrance gâche un peu une description physique, surtout avec la tendance actuelle qui fait que tous les joueurs de rp veulent des personnages qui sont plus beaux que beaux.

Elle n'aime pas les explosifs mais aime les armes ? Ou alors elle a seulement une grande connaissance des armes ?

La surdité entraine souvent des replis sur soi-même; le sujet incapable d'entendre correctement finit par se refermer. En outre la lecture sur les lèvres est toujours hasardeuse, surtout quand l'interlocuteur porte une barbe, ou si jamais il porte sa main devant ses lèvres (en se rongeant les ongles par le stress par exemple). Il y a aussi souvent une présence d'acouphènes et autre désagréments. Surtout si les tympans sont percés, il y a comme un bruit de fond constant.
Quand au volume de la voix, il n'est jamais constant et emporté dans une conversation, il peut très bien qu'elle ne se rende pas compte qu'elle a élevé le ton (même si ton personnage parle peu, on ne sait jamais par la suite)
Fais y attention dans la suite de ton RP, dans ton histoire cela ne semble pas l'handicaper plus que ça, mais ça l'est réellement =)

Ça m'étonnerait donc qu'elle puisse contrôler sa voix pour la faire suave ou sèche C'est surtout du hasard, non ?
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MessageSujet: Re: Tomoé Kanda, évadée sociopathe...   Jeu 7 Fév - 21:07

Merci pour la bienvenue!

Pour le physique, j'avoue ne pas avoir fait attention au superlatif, mais dans ma tête, je ne souhaitais qu'en faire une jeune femme au physique banal, ni plus ni moins... je me suis laissée emporter par la fougue. ^^

Pour ce qui est des explosifs et des armes, tu me sembles étonné. Lol. Personnellement, je vais une grande différence entre les deux, si on y réfléchit, on fait parfaitement la différence entre un tireur sniper et un démineur non? Ce sont deux choses bien distinctes pour moi, même si l'exemple que je viens de prendre est sans nul doute exagéré, mais c'était pour montrer la différence des deux factions. De plus, j'ai précisé que c'était les utilisateurs d'explosifs qu'elle n'aimait pas, surtout lorsqu'il était lâchement utilisés à distance. Quant aux armes en elles-même, elle les aime et les connaît.

Pour ce qui est de sa surdité, je suis une biologiste, sans aucune prétention, je te rassure, je m'y connais un peu et je me suis certainement mal exprimée sur sa fiche!! ^^ (bah quoi? ça arrive! lol)

D'une part, tu mentionnes le fait qu'elle serait repliée sur elle-même... si elle était normale je te dirais que oui bien que... on pourrait en débattre (tous les sourds de ne replient pas sur eux-mêmes et mènent une vie convenable! lol). Et là! haha! Je te montre du doigts (XD), car j'ai mentionné le fait qu'elle soit "sociopathe" (j'ai d'ailleurs noté la définition exacte au tout début de son histoire!! wikipedia mon ami!!^^). Donc la psychologie des gens communs comme toi et moi ne s'applique pas Tomoé. La socipathie est certe un désordre émotionel mais dans le cas de Tomoé s'est une quasi total absence, sans distinction de ce qui est logiquement bon ou mauvais... bref, une vision des choses, un vécu sur les choses, qui nous semblerait parfois totalement absurde (enfin ça dépend des cas... bref je papote là..)
Par conséquent, son sang-froid et son confiance en elle n'empêche rien à son éducation et son apprentissage dans le langage et la lecture sur les lèvres. (Et ne t'inquiète pas, pour les détails comme les barbes, les mains devant la bouche, je les ai bien entendu pris en compte, et justement prendre un personnage sourd rend les choses plus complexes et c'était cet aspect de débrouillardise qu'elle se doit de développer qui a influencé mon choix dans cet handicap).

Quand au volume de sa voix, un sourd qui possède encore la faculté de parler peut gérer le son, c'est prouvé, là aussi je ne l'ai pas marqué par simple fantaisie. Avec une aide bien évident aproprié, on peut apprendre à un individu à gérer le son de sa voix en développant son toucher, notemment en plaçant sa main sur sa gorge et ses cordes vocales, les vibrations sont plus ou moins fortes selon le débit, tu te doutes bien. Bon après, par comparaison, une main sur son cou et une autre sur la gorge d'un autre individu, elle apprend à gérer... mais bon, comme je l'ai noté, elle n'est pas une grande bavarde, mais elle est ainsi depuis toute petite et puisqu'elle a 27 ans au jour du rp... elle a eut le temps et l'expérience pour s'y parfaire. Bien évidemment, là aussi, dans l'engouement elle pourrait ne pas y faire attention.... pour le reste, c'est comme un principe de comédie.

Certes cela peut te sembler tirer par les cheveux, mais cela existe! Y a des gens étonnants de nos jours, et je ne serais de dire qui est la personne qui m'a inspiré cet aspect de la surdité... faut que j'arrête de regarder arte je crois...


J'espère avoir pu t'éclairer un chouilla!^^ Sinon, n'hésite pas à me dire où éclaircir les points, je le ferais le plus vite possible. Voili voilou!!!
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MessageSujet: Re: Tomoé Kanda, évadée sociopathe...   Jeu 7 Fév - 21:24

Okais pour la surdité. A vrai dire je me basais sur mon propre cas et mon expérience puisque j'ai perdu l'ouïe d'un côté après une bagarre. Je connais un peu donc. Mais évidemment, les cas ne sont pas tous semblables. Donc je te crois.

Pour les explosifs, j'ai surement mal lu. Donc ok, ça marque la différence.

Pour Wikipedia, méfiance. Il y a souvent pas mal d'erreurs, tous mes profs m'ont appris à ne pas prendre au pied de la lettre ce qu'il était dit dedans. Puisque c'est rédigé par des personnes qui peuvent au choix être très compétentes ou carrément amateurs.

Et je ne suis pas quelqu'un de commun, je suis le semi-dieu Akira. Aaah ces mortels, ce qu'ils outrepassent leur droits, c'est affolant. Satsuki sera d'accord avec moi Very Happy

Sur ce je valide ! Bon jeu et amuse toi bien !
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Tsukiyo

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MessageSujet: Re: Tomoé Kanda, évadée sociopathe...   Jeu 7 Fév - 21:37

Akira a écrit:
Et je ne suis pas quelqu'un de commun, je suis le semi-dieu Akira. Aaah ces mortels, ce qu'ils outrepassent leur droits, c'est affolant. Satsuki sera d'accord avec moi

Et moi ej e suis la déesse Tsuki (hem).

Bienvenue jeune fille, enfin une personne qui vient remplir le rang des blancs, nous en manquions. Je te met tes accréditations sur le champ.

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Tomoé Kanda, évadée sociopathe...
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