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 .: Spike or Shikinozuké Reiji :.

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MessageSujet: .: Spike or Shikinozuké Reiji :.   Sam 23 Fév - 22:30

"Si nous vivons, nous vivons pour marcher sur la tête des puissants.
Car les puissants ne travaillent qu'à marcher sur nos vies "
William Shakespeare



I. Identité


  • Nom : Shikinozuké
  • Prénom : Reiji
  • Surnom: Spike. Depuis qu’il travaille pour la mafia, il a hérité d’un petit surnom qui est du à sa fascination pour les armes blanches. Mais bien sûr, vous entendrez beaucoup plus de gens l’appeler tout simplement Rei.
  • Âge : 19 ans


    • Date de naissance : 13 Novembre





II. Contexte Historique

  • Nationalité :La première fois que j’ai rencontrer Reiji, je n’avais aucun doute, c’était un Japonais de pur souche. Mais lorsqu’on écoute les dires de son père, il y aurait des Européens dans leurs lointains ancêtres. Mais cela vous n’en avez sûrement rien à faire.
  • Famille : Plusieurs mois après ma rencontre avec Rei, je fis la connaissance de ses parents. Un jour alors que je traînais encore dans la demeure des Shikinozuké, ils rentrèrent leur boss leur ayant octroyer une journée de congé pour les féliciter du travail de longue haleine qu’ils avaient du fournir. Bien qu’ils furent étonner de me voir là, Erika et Soïchiro furent d’une extrême gentillesse et me permirent même de passer la nuit là. Pendant le repas, je pu remarquer que le père de Reiji n’était pas aussi froid qu’il en avait l’air. C’est sûr qu’il était imposant du haut de son mètre nonante-cinq. Mais au delà de son allure bourrue et de ses cheveux en batailles sur ses yeux d’un noir inquiétant c’était un homme des plus charmants et il était marrant en plus de ça. Erika quant elle était une femme adorable. De petite taille, elle porte constamment le kimono traditionnelle. C’était à ce demander ce qu’elle faisait dans la Mafia. Mais je pouvais dire la même chose avec mes parents. Ses deux frères étaient quant à eux assez banal. Je ne me suis que très rarement intéresser à Eichi et à Seiji ne pouvant les supporter car ils persécutaient leur petit frère.


III. Informations Complémentaires

  • Apparence Physique : Un dieu, je vous le dit moi ! Nan, nan mais je suis très sérieuse là me casser mon rêve de me taper un pseudo mannequin. C’est vrai que mon ptit Rei adoré avait parfois des airs de minet juste bond à être mannequin. Mais pas mannequin podium hein ! Qu’on se le dise tout de suite, lui il avait le droit au magazine et aux affiches placardés dans toute la ville. Enfin ça ce serait arriver si on vivait dans une ville dans le genre L.A. Mais ça, fallait pas rêver. Enfin bref vous me faite déconner mais j’avance pas moi alors fermer votre clapet que je puisse vous le décrire mon joujou préféré, sans vouloir me montrer perverse. Je dois avouer que je n’ai remarquer son côté de petit mec à faire baver toute les nanas que la première fois que je l’ai mis dans mon lit. Inutile de préciser que pour un puceau c’était un coup d’enfer. Rah et voilà que je recommence à parler de sexe, décidément il fallait que j’arrête de le voir celui là. Nan, là je rigolais, déjà qu’il se faisait d’autres filles si en plus je pouvais plus l’avoir quant je voulais c’était exagérer. Enfin bref il faut encore que j’en revienne à l’essentiel moi. Donc comme vous le savez désormais, c’est un beau gosse. Grand et svelte, le bel Apollon à une silhouette à la limite de l’androgynie. Si il n’avait pas une bonne paire de muscle fin et sec, on pourrait presque le comparer à Bryan Molko pour citer quelqu’un. Au niveau des cheveux, ils sont fins et soyeux mais surtout toujours en bataille. Une légende urbaine prétend que jamais un peigne n’est passé dans sa tignasse. Et vouich madame c’est vrai il me la dit lui même. Il est bien trop feignant pour passer un coup de peigne histoire de ressemble à quelques choses. Heureusement qu’ils ne sont pas trop long et qu’ils ne peuvent pas s’en mêler ou alors il galérerait. Tout le monde vous diras que ses cheveux sont de couleur noir. Moi je continue de prétendre qu’ils sont chocolat ! Après tout, c’est bien plus appétissant le chocolat slurp. Ses yeux quant à eux son vert. Et putain qu’est-ce qu’ils me font fondre. Par moment, j’ai l’impression de voir deux émeraudes briller sous les rayons du soleil tellement ils sont intense. Son visage est assez délicat et est bien mis en valeur par son petit nez en trompette. Côté vestimentaire, on peut dire que mon petit Rei s’habille toujours bien. Ce qui est cool avec lui c’est que tout lui va. Il peut aussi bien mettre un costume avec une chemise au col légèrement ouvert qu’il sera craquant. Mais le truc c’est que quant il met ça, il ressemble à un hôte de bar et se fait courser par toute les filles. Le plus souvent si vous le croiser, il portera un t-shirt et une chemise. Même si étant très frileux, il porte très souvent une veste ou un sweat-shirt par dessus. Le beau brun aime aussi beaucoup porter des breloques. Il aura toujours au moins un pendentif ou un médaillon autour du cou. Des bagues sont aussi toujours présente à ses doigts. Il porte aussi régulièrement un bracelet constituer d’une lanière de cuir surplomber d’une breloque en argent. Au pantalon noir, il préférera toujours un jean qu’il a la sale manie de trouer, pff quel maladroit celui là. Il ne suit pas vraiment la mode se contentant de prendre ce qui lui plaît de le réarranger à sa manière. Suite à un de nos petits délires, il s’est fait tatouer un signe tribal dans la cambrure du dos.
  • Caractère : Que dire sur son caractère… C’est une chose bien difficile que de décrire Spike comme le surnomme tout nos amis travaillant à la Mafia. Lorsque je regarde Reiji entrain de travailler, il est totalement différent de celui que je connais. Malgré la nonchalance et l’insolence qu’il place dans tout ses gestes, il est bien plus droit et minutieux que l’on ne pourrait le croire. Il a été entraîner pour repérer la moindre petite chose anormal. Quant il entre dans une pièce inconnue, il va tout d’abord l’évaluer tout ce qu’il y a dedans pour pouvoir se servir de la moindre chose pour se défendre. Il fait aussi très attention à l’attitude et au petite manie des personnes qui l’entourent. Mais cela, c’est plus qu’un jeu qu’autres choses. Il a une intelligence supérieure à la moyenne mais la plupart du temps, il ne l’utilise que très rarement. Elle ne se manifeste en fait que lorsqu’il est en grand danger. Il est généralement naturel et assez gentil. Sincèrement, à le voir comme cela on ne pourrait vraiment pas dire qu’il s’agit d’un redoutable tueur et sadique qui plus est. Il a certain humour mais bon il est pas vraiment marrant pour autant. Tout dépends de ses interlocuteurs. Le sang est un peu ce qui le rends fou et l’excite mais bon il est capable de se contrôler c’est pas non plus un vampire. Il aime beaucoup les femmes mais faut pas non plus qu’elle se montre trop collante, la seule fille collante qu’il accepte c’est moi et sincèrement cela doit lui suffire fut comment je suis saoulante. Il a toujours sur le visage un petit sourire charmeur qui vous fait fondre. Si vous lui faites boire de la tequila, vous aurez le droit à un véritable bout en train mais bon n’essayer pas trop non plus, le lendemain il est dans un sale état avec la tequila et si vous y ajoutez un petit pétard, c’est pire. Reiji est un grand rêveur et il peut faire preuve d’une grande imagination ce qui l’aide beaucoup lorsqu’il peint. Car oui, le joli cœur est aussi capable de peintre ou de dessiner. Ces dessins sont même d’une beauté à vous faire pleurer. Il a aussi quelques choses de très nobles. En effet, Reiji est ambidextre. Sa main droite lui sers toujours à manier son arme tandis que la gauche tiendra le pinceau. En aucun cas, il ne souillera sa main de peintre de sang. Lorsqu’il n’aime pas quelqu’un, il se montrera froid, sarcastique et même sinique parfois. Si vous n’avez vraiment pas de chance, il sera même méprisant et vous descendras aussi bas que terre. Lorsqu’il s’attache à quelqu’un, c’est pour la vie et il se montrera pour toujours fidèle, adorable et même assez collant mais bon cela on s’y habitue très vite.
  • Aime : : Sa première passion est la peinture et cela est officiel. Il y passe une grande partie de son temps et est même assez fière de quelques une de ses créations. Il les garde précieusement dans sa chambre et ne laisse que quelques personnes les admirer. Il aime aussi la cuisine. Autant de la faire que de la consommer. Le seul problème, c’est qu’il est assez feignant alors vous mangerez rarement quelques choses cuisiner de sa patte. Il aime aussi la musique. C’est très important pour lui, vous le trouverez pratiquement toujours avec des écouteurs dans les oreilles. Il ne fait pas le difficile et prends tout les styles, même si vous lui proposer « Le Lac des Cygnes » de Tchaïkovski. Justement, lorsqu’il peint il apprécie beaucoup d’écouter du classique. Il aime le calme et la tranquillité donc il vaut mieux lui laisser ses moments en solitaire. Reiji aime aussi beaucoup la lecture, il plus tendance à lire des fantastiques ou des livres de sciences-fictions, même si vivre dans Tokyo-II c’est déjà de la sciences-fictions…
  • Aime pas : Reiji n’aime pas les gens trop collant. Lui est très collant mais il n’y que lui qui puisse l’être. Il n’aime pas que le sang tâche ses vêtements. Ben oui quoi c’est ennuyant ça après il faut jeter à la poubelle !!! Pff décidément les victimes de nos jours c’est plus ce que c’était… Il n’aime pas le désordre. Il suffit de regarder son appartement, il est impeccable. La lessive est faite, la vaisselle aussi, il passe régulièrement l’aspirateur et fais même les poussières. En plus il y a toujours à manger dans son frigo. Il déteste qu’on chipote à sa moto. Ca c’est THE truc privé ça. Et il y a aussi une chose que l’on ne peut toucher, c’est ses armes. En fait si tu touches à sa lame, elle se retrouve enfoncer dans ta gorge, c’est clair, net et précis.

IV. Autres

  • ·Ah oui, il y a une chose que j’ai oublie de vous précisez, c’est que Reiji possède un petit chat. Il l’a trouver il y a plusieurs mois dans la rue et depuis ces deux là sont inséparable. En fait il n’y a que quant il va travailler qu’il ne le prends pas avec lui. Et pendant ce temps-là, c’est chez moi que le petit squatte. Mon appartement étant dans le même couloir, c’est simple et sans danger pour lui.
  • Rêve, Ambition : Son plus grand rêve serait d’exposer ses toiles dans lors d’une grande exposition. Mais cela, il ne veut pas se l’avouer. Ou sinon comme beaucoup, un de ses rêves est de quitter Tokyo-II
  • Cauchemar, Phobies : On ne peut pas vraiment dire qu’il ait peur de la mort, ni que quoi que ce d’autres en fait. Il y a juste un cauchemar qui lui revient souvent mais il ne me l’a jamais raconter. Il prétend que si il ne dort que très rarement seul, c’est parce que quant il est accompagner ce mauvais rêve ne le hante pas.
  • Groupe : Tueur à gage

V. Facultatifs

  • Signes particuliers : Vous remarquerez aisément la gaine noire contenant son arme. Il s’agit d’un Beretta 92 Nickelé. Il contient huit balles mais il est rare qu’il en utilise plus de deux lors de ses missions. Il porte aussi à la ceinture, une lame semi-crantée en acier de 26 cm.

VI. Hors Jeu

  • Comment avez-vous connu le forum ? : : En allant de forum en forum
  • Que pensez vous du design du forum ?: Sincèrement je le trouve superbe. De plus, il place très bien l’ambiance.
  • Que pensez vous de l'intrigue du forum ?: Idée génial, intrigue génial, que demander de plus ??? =)
  • Des remarques ?: No Lo So
  • Avez vous lu le Règlement ? Bon Code

[ Me suis pas foulé sorry si c'est pas des plus passionnants ]


Dernière édition par Tsukiyo le Dim 24 Fév - 19:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: .: Spike or Shikinozuké Reiji :.   Sam 23 Fév - 22:35

Un léger souffle de vent effleura de ses doigts glacés le torse nu de mon beau compagnon. Celui-ci frissonna ce qui me poussa à me lever pour aller fermer la fenêtre qui était la source de sa gêne. Je n’aurais pas voulu qu’il se réveille, d’abord, je voulais pouvoir l’observer dormir pendant quelques minutes au moins. Ma main se posa doucement sur la vitre avant que mon front ne face de même. Aujourd’hui encore il pleuvait. Le soleil avait été trompeur comme à son habitude. Après un soupire, je retournais tranquillement vers le lit, bercée par l’odeur de peinture et de parfum masculin qui se baladait constamment dans l’appartement de mon charmant ami.
Je me glissais délicatement sous les draps encore chaud et m’appuyais sur mon coude pour le détailler.
De mon point de vue, Reiji était la plus belle œuvre d’art façonner par les dieux. Mais lui n’était sûrement de cet avis, il avait toujours été bien trop modeste.
Du bout des doigts, je déplaçais une de ses mèches chocolats qui me gâchait la vue. Sans que je ne le veuille, ma peau frôla sa joue ce qui déclencha un nouveau frisson. Il était vraiment frileux celui là. C’était même grâce à cela que je l’avais rencontrer… Enfin c’était une façon de parler bien sûr.
Ne remarquant pas le réveil de l’ange noir, je laissais les souvenirs s’emparer de mon esprit si volatile.

***

Assise tranquillement sur les marches qui menaient à ma maison, j’attendais les coudes posés sur mes genoux et ma tête dans le creux de mes mains. Ce que j’attendais ??? L’arrivée de mes parents. Ils travaillaient tout le temps. C’était vraiment à ce demander ce qu’il pouvait toujours avoir à faire. C’est vrai quoi, j’avais seulement dix ans et en dix ans j’avais du les voir une vingtaine de fois à tout casser. A noël et si j’avais de la chance le jour de mon anniversaire. Et justement, aujourd’hui c’était mon anniversaire et ils n’étaient toujours pas là.
Alors qu’un très long soupir passait mes lèvres, mon attention fut attiré par les enfants qui habitaient la maison d’à côtés. C’était tous des garçons. Ils étaient trois pour être précise, l’un devait être de quelques années mon aîné, l’autre le même âge que moi et le dernier quant à lui devait avoir trois ans de moins que moi, peut-être même un peu moins.
La porte s’était ouverte et les deux plus âgés avaient jeté violemment le plus jeune qui avait atterrit la tête la première dans le parterre de fleurs. Outch j’avais mal pour lui, ses frères n’avaient vraiment pas été délicat. Il se redressa pourtant vivement, essayant d’entrer avant que la porte ne se referme mais il était trop tard. Déjà, les deux enfants gloussaient derrière celle-ci.
Après avoir tambouriné à la porte pendant de longues minutes, il abandonna voyant que cela ne servait plus à rien et alla s’asseoir sur la balancelle. Il faisait pitié là avec son t-shirt à courte manche alors que nous étions en pleine hivers. Mais ce n’était pas de la pitié risible que j’éprouvais pour lui, non j’étais triste que des membres de sa famille le traite de la sorte. C’est vrai que moi je ne connaissais pas cela, j’étais enfant unique et ne vivais qu’avec des domestiques qui finalement appartenaient à ma vrai famille.
Je me levais et passais la barrière qui entourait la cour de ma maison pour le rejoindre. Après tout, je n’allais faire patienter personne puis-ce que personne n’était jamais là.
Une fois arrivée sur le porche de la résidence je demandais d’une voix innocente.

-Tu m’autorises à m’asseoir ici ???

Entre deux reniflements alors qu’il sanglotait, il hocha la tête et je pris cela pour un « oui ». Une fois que je fus assise, j’eu droit à une vrai réponse.

-De toute façon tout le monde se passe de mon autorisation…
-Ben moi pas ou alors j’aurais pas perdu mon temps gros bêta…

Un léger sourire vu le jour sur son visage d’enfant avant que son poing n’aille chasser les derniers larmes qui coulaient le long de ses joues.
En l’observant de plus près, je pu remarquer qu’il était littéralement frigorifié, quoi de plus normal dans cette ville pourrie. J’ôtais mon manteau pour le poser sur ses épaules avant de sortir un mouchoir de ma poche et d’essuyer sa figure pleine de boue où les larmes avaient tracer des sillons blancs.

-Au fait comment tu t’appelles ??? Moi c’est Seri je suis ta voisine au cas où tu ne le saurais pas…
-Moi c’est Reiji…

L’enfant ne prononça pas un mot de plus se contentant de m’écouter en hochant la tête de temps en temps pour montrer qu’il était d’accord avec ce que je disais. Mon monologue dura une heure et demi. Ce fut le temps qu’il fallut pour que sa nurse se rende compte de son absence et ouvre la porte complètement paniquée.
Résolu à devoir retrouver ses crétins de frères, il me rendit ma veste en remerciant avant d’entrer dans sa maison d’un pas lent et douloureux.
Dans les minutes qui suivirent mes parents arrivèrent en m’indiquant qu’ils ne pourraient rester qu’une heure ou deux tout au plus. Pff c’était bien ma chance.

***

-A quoi tu penses ?
Me rendant seulement compte que je ne faisais plus attention au bel endormi, je le fixais sortant des méandres profonds des souvenirs.

-A notre première rencontre…
-Cela n’avait rien de folichon…
-Pas faux mais au moins j’ai eu la chance de te connaître…
-Mouais et depuis tu passes ton temps chez moi quoi…

C’est vrai que j’avais passé beaucoup de temps chez lui dans mon enfance, bon maintenant aussi mais ce n’était plus pareil, enfin je crois…
D’un chaste baiser sur ses lèvres, je chassais la légère moue qui était apparue sur son visage avant de me laisser sous ses yeux emplis de désir. Bon d’accord à chaque fois c’était moi qui lui sautait dessus, mais on ne pouvait pas dire qu’après il y était indifférent.

-Je peux te piquer des fringues ?
-Depuis quant tu as besoin de mon autorisation pour cela ?
-Ben quoi il faut bien que quelqu’un et quelques choses à faire de ton autorisation gros bêta.
-Il me semble avoir déjà entendu cela quelques parts…
-Non tu crois ?

Tranquillement je farfouillais dans son armoire pour en sortir un boxer que j’enfilais rapidement avant de prendre un sweat-shirt qui se trouva très bien contre mon corps.

-Tu ne crois pas qu’il serait temps de manger les ramens qu’on était passé chercher hier ?
-Hum finalement on a bien fait de trouver une autres occupations…
-Je dois avouer que tu n’as pas tout à fait tort…
Non sans un bâillement digne d’un chat qui se réveille avant de se rendormir, je passais la porte vitrée de sa chambre et allais dans la pièce à vivre me dirigeant surtout vers le coin cuisine.
Sans délicatesse j’ouvrais le micro-onde et y fourrais le bol de ramen que j’avais au préalable ôter du frigo. Pendant ce temps, j’entendis l’eau commençait à couler ce qui me donna envie d’aller le rejoindre. Mais non !! Rah il fallait que j’arrête de faire une fixette sur lui alors que je n’étais que sa meilleure amie avec qui il tirait un coup une fois de temps en temps mais moi étais-ce vraiment ce que je ressentais ??? Non moi je l’aimais depuis que je m’étais rendue compte qu’il était devenu un homme. Je l’avais vu grandir et je l’avais toujours considéré comme mon meilleur ami moi aussi jusqu’au jour où…

***

Nous étions en été, mais cela ne se voyait pas vraiment. Alors que je sortais tranquillement de la maison que ma famille possédait déjà depuis de longues années, je remarquais la moto noir et orangée garée juste devant la maison de Reiji. Tiens je ne savais pas qu’il était de retour par ici et moi qui croyais qu’il était encore entrain d’apprendre le rudiment des armes avec son père un à l’écart de la ville dans les ruines de Tokyo.
Sans la moindre gène, je m’installais sur la bécane de mon meilleur ami et l’attendit patiemment. Cela faisait tellement longtemps que je n’avais plus vu, un an et cinquante-six jours pour être précise. J’avais barré les jours les un après les autres sur mon calendrier tellement sa présence m’avait manquer.
Le pire fut qu’il me fit poireauter deux heures le bougre ! Bon d’accord il n’était pas au courant que j’étais là mais c’était pas une raison.
Il sortit, un sac de sport sur l’épaule, son attitude nonchalante toujours bien présente. C’était comme cela que je l’avais toujours vu et j’espérais que cela ne changerait jamais. A ma vue, il ôta ses lunettes de soleil qu’il fourra dans la poche de sa chemise noir sans manche, largement ouverte sur un débardeur blanc, avant de me lancer un sourire qui me fit l’effet d’un raz-de-marée. Je ne pu empêcher un rougissement de monter à mes joues légèrement bronzée par le soleil de ses derniers jours. Heureusement, du haut de ses seize ans, il ne le remarqua pas.
Arrivé à ma hauteur, il m’offrit une étreinte que je lui rendis mais que je cassais aussi très rapidement complètement troublée par son parfum et la chaleur de son corps.
Mon poing s’enfonça dans son ventre ce qui je dois avouer fut légèrement douloureux mais je ne le montrais pas bien trop fière pour cela.

-Crétin tu aurais pu me donner de tes nouvelles !!!

Son rire cristallin baigna alors l’atmosphère de joie ce qui ne me troubla que plus.

-Je vois que tu as toujours autant de caractère Seri-chan…
-Humpf tu sais ce qu’elle te dit Seri-chan !!

Je lui tirais la langue comme une gamine l’aurait fait avant de le laisser me fournir une explication, il allait souffrir pour se faire pardonner.

-Je suis désolé mais il fallait que je me concentre. Si je t’avais appelé, on aurait passé tout notre temps au téléphone et résultat je ne serais revenu que dans plusieurs mois.
-Excuse accepté mais tu as intérêt à être plus gentil à l’avenir…
-C’est promis…
-Je préfère ça…
-Aller je t’invite à aller manger une glace pour me faire pardonner.
-Voilà qui est bien.
Il me tendit son casque que je refusais poliment avant de grimper à l’avant de la moto, me serrant contre lui. Mon cœur battait la chamade ce qui à ce moment là ne m’inquiétais plus du tout. J’étais tellement contente de l’avoir retrouver…

***

Ce fut le portable de mon amant qui me sortit de mes pensées cette fois, bon sang j’étais tout le temps dans la lune ces derniers temps. De la salle de bain, Rei l’ayant entendu me cria de le décrocher. Après tout c’était peut-être le boss pour un job alors il ne fallait pas qu’il le rate. Je décrochais avec une voix enjouée comme d’habitude.

-Salut boss
-Hein ??? Seri est-ce que je me serais tromper de numéro.
-Nop je suis chez Reiji.
-Encore… Hé ben dis donc c’est à se demander comment il fait pour ne pas en avoir marre de toi.
-C’est pas marrant patron…
-Bon tu me le passes, j’ai pas des masses de temps.
-Ouki chef…

Au moment où j’allais me diriger vers la salle de bain pour aller donner le portable à son propriétaire, il sortit une serviette enroulée autour de la taille encore à moitié tremper. Arg mais qu’est-ce que c’était sexy un homme sortant de la douche ça me donnait envie de lui sauter dessus une nouvelle fois. Mais non il fallait être sage cette fois. Patienter au moins que le patron ne soit plus au bout du fil. Il prit le téléphone et s’éloigna légèrement pour pouvoir parler en toute liberté.

-Hum oui patron quel est le job cette fois ?
-Je veux que tu t’occupes de faire taire un homme un peu trop loquace à mon goût. Kaname Yujiro tu connais ?
-Oui j’ai vaguement entendu parler de lui mais sans plus.
-Je t’envois les renseignements je veux que ce soit régler dans deux heures grand maximum.
-Pas de problèmes je ne vous décevrais pas boss.

La tonalité du portable se fit entendre et il raccrocha se ruant aussitôt sur son ordinateur. Une fois allumé, il consulta les documents pendant une dizaine de minute avant de s’étirer et de retourner dans la chambre pour s’habille. Un quart de seconde plus tard, il revient l’air légèrement renfrogné.

-Mon caleçon s’il te plaît…
-Ben pourquoi ?
-Parce qu’avec ta manie de toujours me les prendre et de les garder quant tu repars, ils sont tous chez toi. Donc tu portes l’unique survivant propre.

Je m’exécutais avec un grand sourire lui lançant du pied.

-Merci.

Une fois qu’il l’eut enfilé, il retourna dans la chambre pour mettre un jeans et un sweat-shirt. Heureusement qu’il ne m’avait pas demander celui que je portais parce que là, cela aurait été un peu plus délicat.
Alors qu’il passait à nouveaux dans le séjour je lui demandais d’une voix suppliante.

-Je peux venir s’il te plaît…

Par deux fois je du utiliser le coup des yeux du petit chien battu mais cela ne fut pas vain car il accepta. C’était une grande victoire pour moi !

- Mais j’y met deux conditions. La première tu restes à l’écart et la deuxième qui est la plus importante, tu te magnes.

Je ne me le fais pas dire deux fois. Avec rapidité, je cour dans la chambre pour enfiler mes sous-vêtements et la jupe que je portais la veille. Son sweat-shirt fera office de haut pour cette fois.
En deux minutes je suis devant lui, mes pieds rapidement fourrés dans mes baskets que je n’ai même pas lacés. Après tout c’est pas des plus importants.
Une veste me tombe sur les épaules, la sienne soit dit en passant, il me tends un casque me signalant que c’était assez loin.
Nous descendons les escaliers en courant pratiquement, pour arriver dans les rues de Tokyo-II tout est humide et cela n’est pas près de sécher au vu des litres de d’eau qui nous tombes dessus.
Calmement Reiji sort sa moto et tremble d’avancer du froid qu’il va éprouver une fois trempé. Et voilà que nous étions partit pour une nouvelle journée de travaille. La vie était génial, je n’avais que cela à dire !!!
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Tsukiyo

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MessageSujet: Re: .: Spike or Shikinozuké Reiji :.   Dim 24 Fév - 19:57

Désolée de l'attente, mais hier, franchement, j'avais pas la tête à valider des fiches.

BIENVENUE SUR AUTOPSIED TOUT D'ABORD !

Bon,bon bon....

Déjà l'orthographe @__@, Il y a de nombreuses fautes (ce/se, é/ait/er, est/et....), des fautes d'accord aussi (La vie était géniale), mais je vais pas toute les relever, une relecture ne ferait pas de mal à cette fiche.

Ensuite, j'ai eu du mal a me faire au point de la personne. Déjà je me suis dit "C'est l'auteur qui parle Oo ?" quand j'ai lu ton physique, mais j'ai vite compris qu'il s'agissait d'une petite amie. Puis la forme de l'histoire est assez particulière, je veux dire nous n'avons droit qu'a un morceau de vie, il aurait mieux valut prendre la méthode deux, plus que la une m'enfin, c'est un avis...

Bref concernant le contexte en lui-même, rien a signaler de bien grave, ça semble comprit (bien que j'ai du mal a imaginer quelqu'un s'entraîner dans les champs de ruines pendant 1ans v__v) ^__^.

Je te valide donc, fait juste un peu plus attention a l'orthographe <3. Par contre, j'espère que tes post RP ne seront pas tout le temps écrit du point de vue de la copine de ton personnage, ca risque d'être génant ^__^

Amuse toi bien ^__^

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