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 Suzaku Isshin

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MessageSujet: Suzaku Isshin   Sam 3 Mai - 2:05

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I. Identité
  • Nom : Isshin
  • Prénom : Suzaku
  • Âge : 19 ans
    • Date de naissance : 12 Mars


III. Informations Complémentaires
  • Apparence Physique : Comme le grand brun et ténébreux c'est réservé a mister Kuro on va dire grand brun et ténébreux? XD ok ok je me calme.

    La première fois que je vis cet être un frisson me parcouru le dos. Il était calmement assis sur un fauteuil rouge, les jambes croisées, les mains sur ses genoux fixant l’horizon qui devenait rouge au loin avec une certes sérénité qui n’était pas de son âge. Ses yeux pourpres captivaient et effrayaient à la fois tellement ils étaient froids. Je n’arrivais pas à le regarder droit dans les yeux. Instinctivement je baissais mon regard vers ses mains. Ceci fit apparaitre sur ses lèvres un rictus. Bien qu’il me fût complètement impossible de savoir ce que ce garçon pouvait bien être en train de penser quelque chose était clair, ça l’amusait. Faire sentir sa présence écrasante sur les autres l’amusait. Néanmoins il ne le laissait qu’entrevoir. J’avais l’impression d’avoir à faire à un coffre fort.
    Avec une étrange lueur dans les yeux il me proposa de m’asseoir au fauteuil d’en face. Il tendit sa main en indiquant le fauteuil rouge lui aussi. J’aperçu alors ses doigt long et fin semblables à ceux d’un violoniste. Non, ils n’étaient pas que semblables, c’était les doigts d’un virtuose.
    A chaque seconde je ressentais de plus en plus ce contrôle qu’il exerçait sur toute la pièce. C’était un jeune homme de la haute société. Bien évidement qu’il était beau mais surtout captivant. Ses cheveux brun mi-long entouraient son visage. Il n’était pas très musclés mais plutôt mince. Mais vous savez, il n’avait pas besoin de se montrer musclé pour transmettre toute sa puissance, au contraire, son corps frêle ne faisait qu’amplifier la sensation qu’il contrôlait tout.
    Il étala un échiquier entre nous deux et dit d’une voix très calme et maitrisé :

    -Jouons, je prends les noires, prenez les blanches.

    Sa voix était mélodieuse, entre celle d’un adulte et d’un adolescent. Peut-être un reflet de l’enfance perdue, mais elle avait déjà l’aplomb de la maturité. Même si c’était une voix plate la seule chose que j’avais put sentir c’était la forte confiance en lui. Il était imbattable aux échecs, je le savais et il le savait. Je suppose que par moment cette voix qui n’exprimait aucun sentiment à part son égocentrisme aigüe pouvait aussi être douce avec ceux qu’il appréciait et rude avec ceux qu’il détestait. Mais le plus part du temps il y avait une pointe de moquerie qui se mêlait à son sourire permanant, on sourire qui montrait qu’il aurait le monde dans la paume de sa main.

    Echec et mat. Bien sûr je perdis. Cela ne faisait aucun effet à Suzaku, comme si c’était prédestiné qu’il devait gagner aux échecs. Il se leva. Il caressa presque la table pendant qu’il faisait le tour de son bureau. Je pu apprécier sa silhouette parfaitement dessinés par la chemise noire et le pantalon blanc qu’il portait. Il était habillé simplement mais il avait du goût. La chemise était en soie. Je savais pertinemment qu’il était tout aussi réputé pour son bon goût au moment de s’habiller que pour ses sournoiseries.
    Suzaku est un de ses hommes qui laisse une empreinte derrière lui.


  • Caractère : Comment les autres me perçoivent ? Cela m’importe assez peu à vrai dire. Mais si je devais répondre je suppose qu’ils me voient comme quelqu’un de dangereux, manipulateur et qui n’a aucune loyauté a part envers lui même. Je pense qu’ils diraient cela de moi. Enfin ceci est valable pour quelqu’un qui ne m’aimerais pas. Je pense aussi que pour ceux qui sont dans le même camp que moi, ils me voient comme quelqu’un d’assez ingénieux même si très intéressé. Il est vrai que sans une réelle motivation je ne me lève pas de mon fauteuil devant lequel j’ai mon cher échiquier. Pourquoi devrais-je aider les autres si je n’obtiens rien en échange ?
    Cependant il m’arrive aussi de prendre des initiatives. Certaines situations sont assez intéressantes comme pour risquer sa vie. Finalement ce n’est rien d’autre qu’un passe-temps, où j’essaye de faire passer du mieux que je sais le temps de ma vie. Avoir le pouvoir absolu est aussi une façon de passer ma vie. Toute façon, je suis le plus adéquat pour détenir ce pouvoir. Personne n’a jamais réussit à me faire ombre (Narateur : on oubli joyeusement notre Kuro-sama national), je suis parfait, je ne commets aucune erreur. J’obtiens tout ce que je me propose et je ne tolère nullement qu’on conteste mon autorité. Des simples pions n’ont pas à questionner les ordres. Oui, on peut dire que je suis sur de moi, et je peux l’être, tout comme je suis fier d’être qui je suis.
    Tachez de ne pas oublier mon nom : Isshin Suzaku
    ~

    Cet être me dégoutait. Il se croyait supérieur à toute autre existence. Il n’avait pourtant que 19 ans et agissait comme s’il avait vécut toute une vie. Bien que je sois conscient qu’il possédait un QI supérieur à 200 ça façon de faire me dégoutait toujours. Il donnait une image d’un jeune homme bien élevé, fin dans ses gestes, vif d’esprit et doué pour la conversation, mais en réalité c’était tout autre. C’était une sirène qui savait charmer par ses promesses inexistantes et qui te poignardait dans le dos au moment ou on ne s’y attendait pas. Toujours loin devant nous, il contrôlait la conversation et la tournait dans le sens qui lui convenait le mieux. Il nous manipulait et savait nous faire céder. Ses yeux montraient la froideur de son âme. Un vrai démon déguisé en ange.
    C’était l’image que j’avais de lui. Cependant un jour je le surpris dans le jardin. Il lisait un livre à l’ombre d’un arbre. Je surpris la conversation qu’il tenait avec la jeune fille assise à coté de lui. J’appris qu’il savait sourire aimablement et se montrer tendre. Il traitait avec délicatesse cet être qui avait l’air d’être cher à ses yeux. Il lui parlait de façon désintéressé, profitant et buvant l’instant présent avec la jeune fille. Elle lui demanda s’il pouvait lui servir un peu de thé et il le fit, lui qui répondait aux autres avec son sourire sournois et un ton ironique il accéda à sa demande. C’était une toute autre personne, aimable, serviable, chaude et attentive. J’eus l’impression qu’il la protégerait toujours. Que ce serait pour la seule chose qu’il risquerait vraiment sa vie.
    Je compris alors qu’en réalité c’était un être renfermé sur lui même, entouré d’un masque et surtout qui se sentait seul. Il avait certainement suer sang et larme pour arriver à ce qu’il était aujourd’hui, pour obtenir une reconnaissance de quelqu’un qui n’y était plus.

  • Aime : La tranquillité surtout. Il aimerait pouvoir revoir sa famille même s’il sait qu’elle est morte ce qui lui donne souvent un air nostalgique. Il aime jouer aux échecs et jouer du violon. Ce sont ses passions principales à part écraser tout le monde qu’il trouve. Il aime bien aussi baigner dans l’argent. Il est cupide oui. Et il aime aussi montrer qu’il a de l’argent. Suzaku cherche toujours de nouveaux passe-temps ce qui peut l’amener à jouer avec la vie des gents en ordonnant des missions légèrement suicides à ses « pions »
    Aussi il aime bien les moments passés avec Jun, c’est la seule qu’il trouve intéressante à part de lui bien sûr.
  • Aime pas : Il n’aime pas que quelqu’un lui fasse ombre. Il déteste ça et ça le met dans une rage noire. Il n’aime pas être contesté ou que la situation s’échappe à son contrôle.
    Il ne faut pas non plus le déranger pendant une partie d’échec ou quand il joue du violon et encore moins pendant qu’il boit son thé tranquillement.
    Il n’est pas tellement fan des gâteaux mais quelques petits biscuits de temps en temps ne le dérangent pas. Il déteste aussi qu’on lui fasse des remarques.

IV. Autres
  • Rêve, Ambition : Devenir le roi du monde ? Ceci en effet peut être son but mais surtout il cherche à reprendre sa vengeance sur ce monde, ce monde qui lui a tout prit. Il se dit qu’il a été élu pour recevoir une telle intelligence et que par conséquent il doit accomplir son destin. En passant il voit sa mission comme une partie d’échec ou il est le roi.
  • Cauchemar, Phobies : Perdre. Voir tout ce qu’il a acquis disparaître.
  • Groupe : Mafia

V. Facultatifs
  • Signes particuliers : Les quelques cicatrices qui lui restent du jour de la mort de ses parents. Surtout des cicatrices de balle sur le torse.

VI. Hors Jeu
  • Comment avez-vous connu le forum ? : Good
  • Que pensez vous du design du forum ?: Good
  • Que pensez vous de l'intrigue du forum ?: Good
  • Des remarques ?: Good ? XD
  • Avez vous lu le Règlement ? BON CODE


Dernière édition par Suzaku Isshin le Dim 4 Mai - 20:45, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Suzaku Isshin   Dim 4 Mai - 20:09

II. Contexte Historique
  • Nationalité : Nihonjin
  • Famille : Autrefois, j'avait eut un père, une mère et une petite soeur, désormais je n'est à suporter que mon oncle.
  • Histoire :

    Moi et moi même


    On m’a toujours dit que j’étais né une belle matinée, un 12 mars. Aussi on m’avait dit que j’étais tout beau quand je suis né et que j’ai pleuré tout de suite mais que des que j’eus été mit dans les bras de mère je me suis arrêter de pleurer. On m’a aussi souvent dit que j’étais un enfant curieux de tout et très observateur et très attentionné avec que j’aimais. Quand je me regarde enfant j’ai comme l’impression que ce n’était pas moi, ou que je suis un étranger par rapport à celui que j’étais. Ma vie a tellement changé depuis, depuis ses jours heureux ou nous étions tout les quatre. Les jours sont devenus tellement gris depuis qu’ils sont tous partis, Père, mère et Nanari, celle qui fût en son temps ma petite sœur.
    Ma sœur est née quand j’avais 4 ans. Elle était vraiment mignonne. Mais elle pleurait beaucoup alors j’essayais de la consoler. C’est aussi à cette époque que j’appris à lire. J’appris à lire d’une forme tout à fait naturelle en raccordant les mots avec les sons a partir des contes que notre mère nous lisait tous les soirs. Il est possible que mon but était d’imiter ma mère et faire plaisir à Nanari les soirs que papa et maman n’étaient pas à la maison, ce qui arrivait fréquemment. Nous n’étions pas pour autan seuls, il y avait plein de domestiques pour nous surveilles. Néanmoins du moment qu’on était ensemble on avait besoin de rien. Premièrement je récitais le conte que j’avais si longtemps entendu et petit à petit je commençais à lire les mots. Quand mes parents nous voyaient ils pensaient qu’on était en train de jouer et ne se doutaient absolument de rien. Je passais encore 2 merveilleuses années avec Nanari. À mes 6 ans mes parents commencèrent à me scolariser. Bien vite les adultes qui m’entouraient découvrirent mes facultés pour apprendre et réfléchir et mes parents en furent informés. Ce fût le début de la fin.
    Je devins bien vite l’attraction de la haute société, le garçon prodige. On m’obligea à intégrer un système spécial voué à développer mes capacités. Langue et Mathématiques, puis Histoire puis Sciences…je buvais littéralement les savoirs qu’on me fournissait. Mais je ne buvais certainement pas ce qu’on appelle amour. J’étais presque cloîtrait dans le bureau qui me servait de cours. 8h par jours puis après la tonne de livres qui avait été mise à ma disposition. Je ne jouais presque plus. Quel intérêt de laisser ce gamin rêvasser alors qu’il pourrait apprendre 2 pages de plus sans les 30 minutes de pose que normalement tout les gosses font ? Quel intérêt en effet.
    Je ne voyais presque plus Nanari qui elle n’avait pas ce « don ». Juste le soir, nous mangions tous ensemble et le conte du soir qui perdurait toujours. Mais maintenant c’était moi qui m’endormais avant elle sans entendre la fin. Que lui arrivait-il au méchant ? Qui rescapait la princesse ? L’héros ? Le méchant ? La princesse ?...qui était qui ? Je ne m’en souviens pas. J’avais commencé à ne plus faire attention à ce genre de choses…par contre Nanari continuait à être la princesse incontestable de tout les contes de fées. Quand à moi, je ne sais pas… je ne savais plus qui j’étais. Et je ne le sais toujours pas. Je ne volais plus au secours de ma princesse donc je n’étais plus le héros, mais je ne lui faisais pas du mal pour autant donc je n’étais pas le méchant…ou peut-être si. Je l’abandonnais petit à petit sans vraiment m’en rendre compte. Mes livres formaient une bulle autour de moi qui m’éloignait de tout. Le devoir inexistant de faire toujours plus et d’apprendre toujours plus. Au début la curiosité m’animait à chercher mais bien vite cette éducation me lassa. C’était répétitif, fatiguant, et elle me volait mon enfance.
    Mes parents étaient enchantés, ils voyaient leur cher enfant devenir un petit géni, ou un petit monstre plus exactement. Un enfant de 8 ans qui raisonnait comme un de 12. Être avec Nanari devait de plus en plus dur. Je m’en lassais assez vite des jeux d’enfants, de leur imagination débordante, de leur infatigable vitalité. Est-ce peut-être parce que j’avais perdu tout cela ? J’étais confronté nuit et jour à des problèmes mathématiques s’appliquant à la réalité. La créativité m’emportait peu. Quand à la vitalité, si ce n’était pas celle de mon esprit je n’en avait point. Je pense que j’avais perdu la faculté de courir tellement j’étais resté assis pendant des années.
    C’est alors que ma mère commença à s’inquiéter. Ma mère jouait souvent du violon. Elle jouait comme personne d’autre ne pouvait le faire. Elle donnait vie et sentiments à des tristes notes écrites en noir sur papier blanc. C’était une virtuose. Dès que j’entendais la mélodie qui sortait de son archet j’arrêtais tout ce que je faisais, lire, écrire, conter ou mémoriser. Tout, rien n’était plus important qu’écouter l’éphémérité de ces quelques notes. Nanari aussi faisait cela.
    Néanmoins, au cours du temps, moi et ma bulle ignorions complètement ce monde de sensations sonores. Tandis que Nanari apprenait à jouer depuis ses 4 ans et s’avérait être plutôt doué, moi et ma bulle, nous nous concentrions sur des problèmes chaque fois plus dur à résoudre.
    Ma mère dit stop, et mon père aussi.
    Ils exigèrent des poses régulières et des heures pour que j’apprenne à jouer du violon en compagnie de Nanari et des heures de sport. Les heures de sport ne faisaient pas vraiment plaisir. J’avais même arrivé à préférer faire 100 exercices de maths qu’1h de sport mais c’était inappélable les 5h de sport par semaine. Les choses changèrent beaucoup à partir de ce moment.
    Pendant que Père s’exécutait joyeusement à la tache de me faire courir le pâté de maison, mère et Nanari essayaient de m’encourager comme elles le pouvaient. Ce n’était pas très encourageant de les voir 50 fois en courant, mais c’était agréable d’entendre leur voix et surtout celle de Nanari avec ses phrases à moitié construites.

    Pendants ces années je peux dire que j’étais heureux. J’appris à jouer du violon avec une relative facilitée même si je n’étais pas capable de donner vie aux notes comme le faisaient Mère et Nanari, J’appris de Père les rudiments des arts martiaux.
    Ceci ne dura que 4 ans, jusqu’à mes 12 ans. Nanari en avait 8 et avait commencée l’école élémentaire. Cela nous avait considérablement rapproché puisqu’elle me montrer à chaque fois ses progrès que se soit en lecture, écriture ou calcul.

    Tout allait pour le mieux jusqu’à ce fatidique soir. C’était le jour de mon 13ème anniversaire et une des peu de fois qu’on sortait tous ensemble. Mes parents m’avaient promis d’aller au parc d’attraction. Je n’en avait jamais vu auparavant. Ils m’avaient aussi promis d’aller à tous les endroits de la ville que je voulais voir, ainsi que manger dans un restaurant. J’ai plein de photos de ce jour, les dernières de ceux que j’eus aimé un jour.
    En sortant du parc d’attraction, nous nous dirigeâmes vers le restaurant. Nous n’y arrivâmes jamais.
    Quand j’y repense je trouve cela tellement simple, suffisait se suborner le conducteur. Une fois que le conducteur accepte les pots de vin, il suffit de tendre une embuscade, d’attendre la voiture dans une ruelle et de mitrailler tout le monde, conducteur inclus. Aucun témoin et mission accomplie. C’était tellement simple. J’en avais même rit quand j’étais sorti de l’hôpital.
    Nanari était morte, Père et Mère aussi. J’avais été miraculeusement rescapé. J’avais été le seul survivant du massacre à la mitraillette. Mais pourquoi moi ? Je me posais souvent cette question. Aujourd’hui la réponse m’est évidente. Je suis le roi du tableau d’échecs, je dois rester en vie. Les autres pièces sont sacrifiées puis remplacés mais moi, le roi, ne peux être ni sacrifié ni remplacé.

    Mon oncle, Isshin Gin, s’occupa de tout depuis mon séjour à l’hôpital. Il me nomma successeur et m’appris à diriger la mafia. Mais mon but avant tout était de trouver les sales rats qui m’avaient jeté en enfer. Nanari me manque toujours beaucoup et la vengeance n’a pas apaisé ma douleur, mais l’a rendu plus supportable.
    Deux ans plus tard j’exécutais de mes propres mains celui qui avait commandité l’attaque. Ce fût la première et la dernière fois que je me salissais les mains avec une pareille vermine. Mais ce fût un réel plaisir voir son visage contracté par la peur et à l’instant suivant déformé par la mort.

    « On dit qu'on fait du mal à ceux qu'on aime, mais on oublie de dire qu'on aime ce qui nous font du mal. »


    Moi. Les autres.


    C’était il y a 10 ans. Un gamin idiot et imbécile qui débarquait du néant. Apparemment c’était le fils de Satsuki-san. Un pauvre meurs de faim recueillit par une princesse. Ce fût l’effet qu’il me produit. J’admets, je ne l’aime pas, je le déteste, j’ai envie de l’écraser. Néanmoins, je ne dois pas le faire. Je me méprenez pas, je pourrais le réduire à néant à l’instant même, mais cela ne me serait pas utile. Ce gamin est le successeur de Satsuki-san. Pour le moment il ne gène pas trop mes intérêts. Enfin, ceci n’est pas vrai. Il m’énerve. Mais je voudrais conserver l’équilibre établi entre les 4 grandes familles pour l’instant. Mais un jour, je vous assure qu’un jour il sera a mes ordres.

    Il y a Gin-san aussi. Mon oncle. Le frère de ma mère. Il m’en fait son successeur. J’essaye de le voir le moins possible. Bien que je dépende de lui il me donne la nausée. Il est plus arrogant que moi, c’est un exploit qu’il s’efforce à me rappeler chaque fois qu’on se rencontre. Moins je le vois, mieux je me porte. Cependant, il m’est important de conservé mon statut de jeune successeur soumis à sa volonté. C’est important surtout pour que les autres adultes qui lui pullulent autour ne se méfient pas de moi. Et non je ne veux pas sa mort non plus. Je préfère l’utiliser dans l’ombre. Ses talents dans les négociations ne son pas à négliger.

    Jun. C’est privé OK ? Pourquoi en parlerais-je à des gents comme vous ?
    [Passe un vidéo]
    Version Officielle
    Voici Jun. Elle est la sœur de Hiroki Daikirai-san et successeur de celui-ci. On se voit souvent lors des réunions entre familles. On passe du bon temps ensemble, quand il n’y a pas bien sûr un certain noiraud qui vient emmerder.
    Fin.

    [Narrateur : Je vais vous expliquer la version non officielle et que Suzaku veut maintenir en secret. A vrai dire Jun est la seule fille à qui il s’approche depuis que Nanari est morte. Il la trouve intéressante, amusante même. Bien qu’il ait beaucoup de succès auprès des filles, Jun est la seule qu’il apprécie vraiment. Il ne sait pas pourquoi mais elle le fait sentir « bien ». C’est la seule personne qui réussit à ne pas lui faire penser à sa mission de dominer le monde. C’est la seule personne à qui il pense sans arrêt. Toute la journée antérieur à sa rencontrer il pense à elle, le jour d’après la rencontre aussi. Quand il s’ennui il pense à elle.
    Je pense que vous comprenez pourquoi.]

    Quand au reste du monde, qu’il crève ou qu’il vive, peu m’importe. Ce ne sont que mes pions que je sacrifierais sans remord s’il le faut.

    La mafia aussi est un pion. C’est un instrument pour obtenir ce que je veux, que se soit du pouvoir, de l’argent ou autre.
    Depuis que Gin-san m’a fait son successeur, beaucoup de choses ont changé. Je sortais plus, la ville, les soirées mondaines, les bars et les restaurants, les bas fonds et les beaux quartiers.
    Je devins la main droite de mon oncle, faisant exécuter ses ordres, pendant qu’il négocier, j’ordonnais les attaques. Je fus projeté à grand coups dans le monde du luxe, de la luxure et du délit. Cependant, ceci ne me dérange pas. J’appris à utiliser les gents pour accomplir les missions et les désirs de mon oncle, me formant par la même occasion dans l’art de la manipulation.
    Aujourd’hui encore je continue à l’obéir et à me former chaque jour. Une partie d’échecs géante, c’est tellement excitant !
    Tout ceci aurait été certainement impossible du vivant de mes parents et de Nanari. Dois-je donc remercier le ciel pour les avoir sacrifiés ? Dois-je le remercier le ciel pour m’avoir ouvert la voix ? Ou plutôt dois-je remercier les démons ?
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MessageSujet: Re: Suzaku Isshin   Dim 4 Mai - 21:25

Malgré les multiples fautes d'orthographe et de grammaire que j'ai trouvées, (et que tu vas devoir corriger) cette fiche était vraiment excellente. Tu as très bien saisi l'essence du personnage de Suzaku, cela m'a vraiment impréssionnée. J'ai eu beaucoup de plaisir à la lire. De plus, ce passage à la troisième personne dans le physique et le caractère sont très plaisants! On peut voir ainsi le point de vue de Suzaku, et l'effet qu'il fait à un simple observateur. Bravo!

Tu es validé. Sois le bienvenu sur Autopsied, mon cher rival ;)
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MessageSujet: Re: Suzaku Isshin   

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