~ { Autopsied } ~

You • Couldn't • Ever • Fall • Lower


 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Osamu Horikuta [EVADES]

Aller en bas 
AuteurMessage
Osamu Horikuta

avatar

Nombre de messages : 12
Date d'inscription : 27/07/2009
Localisation : Phlégéton
Fonction RPG : Nettoyeur de tous ces microbes appelés humains.
Âge du personnage : 19 ans
Fiche de Présentation : Die

Registre de l'Etat
Message Perso: Life is a long Painful Game
Etat civil: Célibataire
Porte-monnaie: 10 000¥

MessageSujet: Osamu Horikuta [EVADES]   Mar 28 Juil - 5:08




    { Story }


    [Pour cette histoire, surtout le début, énormément de copyrights sont à Loisel de sa bande dessinée de Peter Pan. Et puis la fin est terriblement baclée xD]







    « J’ai soif. »
    « … Moi aussi. »
    « Crétin je parle de moi, va m’acheter une bouteille de Whisky »
    « Mais Maman je n’ai pas d’argent. »

    La jeune femme appuya ses paumes sur les accoudoirs du fauteuil délabré pour se relever difficilement, puis tituber lentement tel un serpent aveugle vers la petite silhouette haute de trois pommes qui la regardait. Il n’eu même pas le temps de piailler de surprise que des doigts qui lui semblaient durs comme l’acier vinrent s’aplatir sur sa joue gauche.

    « Paye-la avec ton cul bâtard ! T’entend ? Avec ton cul. »

    Les serres aux griffes carmin se resserrèrent sur sa fine chemise blanche et tirèrent sur el col, l’étranglant à moitié, le trainant dans la maison comme un marcassin qu’on traine à l’abattoir pour soudain le lâcher, le projeter violemment dans la nuit noire et froide du quartier de Houitsu. L’enfant s’écrasa dans le parquet de neige et observa sa mère, fantôme sombre devant la lumière que projetait la pièce de l’immeuble encore éclairé.

    « Et si tu la ramène pas je te crèverai t’entend ? Je te crèverai !! »
    « … »

    Et le fantôme disparu, vacillant. Osamu se leva, mit les mains dans ses poches puis partit en direction du centre du quartier, là où il était un peu plus populaire, là où il y avait des bars, murmurant : « un, deux, trois, quatre, cinq…. ». Pour oublier il comptait dans sa tête et ne devait surtout pas perdre le compte s’il y avait un imprévu. Voilà à quoi ressemblait chacune de ses journées, voilà ce qu’il vivait presque chaque jour. Il n’en avait pourtant pas été toujours ainsi, il lui semblait qu’il y a longtemps sa mère le prenait dans ses bras et le câlinait, pourtant elle avait toujours été malheureuse, petit à petit elle tombait dans la dépression la plus totale mais surtout dans la folie. Ce n’est pas la folie qu’on compare au génie, loin de là. Elle disait que c’était sa faute, au père du gamin, qu’il l’avait quittée, qu’elle ne méritait pas ça, qu’il avait été méchant… Osamu l’avait écoutée attentivement, un sourire bon enfant sur les lèvres puis à force de réflexion en avait conclu que c’était sans doute sa mère qui l’avait dégouté. Oui, comment rester avec une folle pareille ? A vrai dire… le blondinet leva ses grands yeux bleus océan vers le ciel et sentit la neige tomber sur son petit nez, non c’était de la cendre. Qui étouffait les poumons. A vrai dire il n’avait presque jamais eu de contact avec les hommes, il lisait des livres, il avait apprit à lire très tôt, et s’était plongé pour découvrir à quoi ressemblent les pères… ceux-ci semblaient si aimants, si bons, si … paternels quoi, et surtout et au moins ils étaient présents. Pourquoi il n’avait pas de père pour lui apprendre les choses de la vie ? Pour lui parler, le bercer, lui raconter des histoires, lui interdire de jouer avec les produits dangereux ? Il n’avait qu’une mère… non, plusieurs mères, si on pouvait appeler ça des mères, toutes aussi vulgaires les unes que les autres, toutes sur maquillées, toutes vêtues comme s’il faisait cinquante degrés à l’ombre, les mêmes. Des clones. Des clones dans cette grande maison dirigée par le patron, patronne il n’en savait rien qui s’occupait de distribuer les corps qui lui appartenaient. Parfois il croisait des hommes dans le quartier, mais ils étaient tellement efféminés ou s’arrangeaient tant pour l’être que finalement ça revenait au même. On aurait dit qu’ils s’aimaient tous, jusqu’à ce qu’ils les voient se moquer des uns des autres dans leur dos, à rapporter la moindre de ses erreurs. C’est beau l’amitié, c’est beau l’amour. Osamu lui préférait se plonger dans les livres, faire défiler les pages sous ses yeux, il avait eu du mal à se procurer cette petite bibliothèque informatique de poche où on tapait le livre que l’on voulait –bien peu à cause de la censure- et le lisait comme ça. Il retenait même la page, si pratique. Il aimait beaucoup les livres. C’était autre part qu’ici. Et encore pas sûr. Il s’était mis à lire des trucs un peu gores.

    L’enfant de 12 ans se rendit donc dans les bars à putes, se fraya un chemin à travers la foule, glissant entre les corps qui se collaient les uns contre les autres, échangeant argent, caresses intimes, baves, discours provocants.

    « Je voudrais une bouteille de Whisky s’il vous plait… »
    « Ah mais mignon c’est 70 Yens, pour la moins chère »


    Le barman barbu colla son embonpoint au comptoir pour dévisager ce joli angelot blond sortit de nulle part.

    « Je n’ai pas d’argent mais il me la faut… »

    Il lui fit de grands yeux larmoyants et suppliants.

    « Ah mais ça marche pas çà. »
    « Hey Momo, propose lui un deal, dis lui de te sucer et il aura sa bouteille, ahahhaha !! »
    « Idiot, tu voudrais bien hein ? »
    « … »
    « Owi allez y ! On veut voir aussi ! »

    Sûrement que le barman avait dû se dire à cet instant précis que ça allait amuser les clients. Il saisit le blondinet sous les aisselles et vint le porter pour le mettre debout sur le comptoir.

    « Allez, montre nous un peu ton engin et t’auras ce que tu veux, vous payez les gars ? »

    Des rires gras s’élevèrent dans le bar et on vit des pièces voler jusqu’au comptoir, le total fit bien 70 Yens.

    « Tu vois, fais ce qu’on te dit et t’as la bouteille. »

    Osamu baissa les yeux, l’air grave mais adorablement choqué en se répétant « il te faut cette bouteille. » Sans réfléchir plus il défit sa ceinture et baissa son pantalon ce qui redoubla les exclamations de ces porcs.

    « MOUAHAHA On s’est fait arnaquer les mecs je vois rien ! »
    « Ça c’est de l’homme ! »
    « On parle d’un petit garçon ou d’un opossum ? »

    Ses yeux cachés sous ses mèches blondies par la lumière du bar il se saisit de la bouteille que lui tendait le patron du bar et descendit, partit aussi vite qu’il était venu, se prenant des remarques supérieures sur son passage.


    « Cent cinquante huit, cent cinquante neuf, cent soixante, cent soixante et un, cent soixante deux… »

    Assit par terre dans la cendre ou la neige il n’en savait rien, la bouteille à quelques centimètres de lui Osamu tenait un chiot qu’il avait trouvé par hasard dans la rue, du sang coulait à flot de l’entaille profonde dans le cou de l’animal inanimé, il faisait attention à ne pas tâcher ses vêtements ou sinon il se ferait punir, sinon il se ferait battre, sinon il aurait encore envie de la tuer, de tous les tuer, ces humains, ces vermines. Tout en dépeçant le canidé il regardait les silhouettes des personnes passer, des putes, qui trouvaient les unes après les autres des clients, et le blondinet se demanda vaguement s’il pourrait toujours s’empêcher de leur sauter à la gorge, de les épargner dans toute la bonté qu’il lui restait et se concentrer sur des animaux. Il se vengerait sur ce chien qui n’avait rien fait. Tant pis. Un petit canif épouvantablement tranchant qu’il gardait toujours sur lui il était ainsi rassuré, il aimait cette sensation, pouvoir se lâcher, lâcher toute sa haine, son dégoût, sa colère, enfoncer ses ongles dans la chair saignante, c’était magnifique, il se sentait mieux.



    Une fois cet horrible travail achevé il continua sa route comme si de rien n’était, se lavant les mains dans la neige pour effacer un peu les traces puis reprit … ah… il avait perdu son compte… « Un, deux, trois, quatre, cinq…. »

    Oui, à la vue de tous il était ce gentil petit être souriant, sensible, ah mais oui, il était très sensible, mais à force de mauvais traitements il tombait petit à petit dans la folie la plus complète. Les humains… ces insectes, ils étaient si beaux muets comme ça, il ne pouvait plus parler, ils devaient payer leur affront. Bon Osamu se cachait encore, il savait bien que ce n’était pas normal mais c’était ainsi.

    Il arriva enfin à la maison et rapporta docilement la bouteille, n’impressionnant pas sa mère sur le comment il l’avait obtenue, elle ne prêta d’ailleurs attention qu’à la bouteille, se jetant dessus. Mais au moins aujourd’hui il ne se ferait pas battre.


    Une pute du club avait assisté à la scène du bar et alla de suite raconter à son chef à quel point les clients avaient fini par lui confier qu’Osamu Horikuta, le fils d’Anzu avait eu le pouvoir de les « exciter ». Elle lui donna même une photo de lui et on finit par conclure que cet petit bonhomme devait lui aussi travailler dans la boîte, c’est qu’il en attirerait des vieux pervers pédophile, il fallait de tout pour attirer n’importe client hein ? Et des corps aussi parfaits, un visage aussi adorable n’était pas à manquer. On se rassembla tous dans une sorte de pièce où on allait donner le premier apprentissage au petit Oochan comme tous et toutes l’appelaient. C'est-à-dire le proposer à un client et voir si ce dernier avait été satisfait. Lors d’une soirée on rassembla beaucoup des prostituées dans une même pièce avec plusieurs dizaines de clients, et on proposa à tout va le petit garçon qui se demandait ce qu’il faisait là, pourtant il se montrait docile.

    « Hmm… pour 100 Yens, je veux l’essayer oui. »
    « Tenez. »


Dernière édition par Osamu Horikuta le Mar 28 Juil - 5:29, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Osamu Horikuta

avatar

Nombre de messages : 12
Date d'inscription : 27/07/2009
Localisation : Phlégéton
Fonction RPG : Nettoyeur de tous ces microbes appelés humains.
Âge du personnage : 19 ans
Fiche de Présentation : Die

Registre de l'Etat
Message Perso: Life is a long Painful Game
Etat civil: Célibataire
Porte-monnaie: 10 000¥

MessageSujet: Re: Osamu Horikuta [EVADES]   Mar 28 Juil - 5:10



    La jeune femme brune qui accompagnait Osamu tendit le frêle poignet du garçon à l’homme, âgé, mal rasé, assez baraqué et il l’emmena à part dans une chambre.

    « Qu’est ce que… »

    Il n’eu pas le temps de demander que ses cheveux blonds argentés volaient et étaient brusquement plaqués sur le lit.

    « Hmmm !!! »

    Déjà le client commençait à lécher son corps si blanc et à le débarrasser de ses vêtements, il avait une abominable odeur de sueur et de plastique brûlé, le petit garçon se débattit de toutes ses forces, trop faible, trop petit, des larmes lui montaient aux yeux, il détestait les adultes, il détestait les humains. Il arriva tout de même à glisser sa main jusqu’à sa poche pendant que les lèvres gercées mordait sa chair juvénile, son ventre plat et creux. Les doigts fins du plus jeune entrèrent enfin en contact avec l’objet espéré, c’était froid, dur, lisse, tranchant, il le prit en main et juste au moment où le gorille allait lui retirer son pantalon il secoua le bras et planta sans aucune once d’hésitation la petite lame dans le cou saillant qu’il voyait s’agiter au-dessus de son entrejambe.

    « HAAAAAAAA ! »

    Un filet de sang identique à celui d’une fontaine jaillit quand l’enfant retira son arme d’un coup sec, ça n’avait pas été assez pour le tuer malheureusement mais assez pour lui faire perdre tous ses moyens. Osamu rampa hors de cette immonde étreinte regardant l’autre se tenir la tête, crier de douleur, quelle chance, les pièces étaient insonorisées <3. Il le regarda, lui, moche, avec ses yeux écarquillés, et un sourire apparu sur ses lèvres pâles.

    « Shishishi ! »

    Il s’appuya sur lui, tenant fermement le couteau dans la main, alla chercher des menottes et les lui mit et trancha sans difficulté un doigt, puis un autre, tous les doigts de la main, l’autre avait tellement été touché par l’attaque au cerveau qu’il n’arrivait plus à rien faire, il semblait effrayé, incapable de se mouvoir correctement à cause du manque de sang. Osamu continua son petit manège et découpa les paupières de sa victime jusqu’à sortir un des globes oculaires et le montrer à l’œil encore valable. Puis il s’attaqua au cou, fit une entaille et laissa le sang couler, laissa la mort le prendre doucement, lui, cette gémissante charogne.

    « Kufufufu »

    Enfin quand le blondinet sortit des prostituées se précipitèrent sur lui, n’apercevant pas qu’il était couvert de sang dans l’ombre. Il était tard, et la soirée semblait avoir touché à sa fin, d’ailleurs il devait avoir passé pas mal à déchiqueter l’autre porc là.

    « Alors Oochan ? Ça s’est bien passé ? C’est bien tu es comme nous maintenant, tu vas pouvoir gagner plein de sous hein. »
    « Il est où d’ailleurs ? »


    Elles n’eurent pas le temps de comprendre ce qui se passait que la lame transperça leurs visages, en un coup vif horizontal. Elles en tombèrent par terre se tenant le visage de douleur et criant de toutes leurs forces. Mais personne ne vint. Osamu les assassina sauvagement en faisant attention de bien leur couper la langue pour que personne ne soit alerté et de toute façon il y avait tellement de cris partout ici. Pas de chance, elles étaient tombées sur un dément en pleine crise d’hystérie, Osamu plantait son petit couteau dans les cœurs, dans la chair, dans les visages, il partit chercher dans la cuisine des tas de jolis et grands couteaux, bien plus aptes à réaliser ce qu’il voulait, tout le monde était si occupé, il aurait bien le temps de les tuer les uns après les autres. Ils finirent tous par tomber, trop surpris, trop épouvantés pour faire quoi que ça soit, il y en avait des putes et des putes de différentes portes, et le sang giclait, giclait encore sur les murs, sur le sol, sur le visage de l’assassin.

    Enfin il s’arrêta, épuisé, plus aucun bruit, plus aucun souffle de vie, Osamu était debout, couvert d’hémoglobine devant un corps déchiqueté, immobile, seul le sang continuait à bouger, couler, couler, imprégner les murs. Quand tout d’un coup une faible voix…

    « Oochan… Osamu…Osamuu »
    « ? »
    Kufufu
    « Oui ... Maman ? »

    Sa mère agonisait, là, en tendant les bras vers lui, suppliante.

    « Mon petit Osamu, aide moi, appelle une ambulance, je te… promets, on jouera ensemble, je t’embrasserai, je… »
    « …C’est trop tard non ? »
    « Merde ! VITE GROUILLE-TOI BATARD ! »

    Ce fut le mot de trop. Osamu se détourna et partit arracher des fils électriques, il plaça le positif sur les lèvres de sa mère, le négatif sur sa gorge.

    « On se reverra en enfer. »

    Il sourit jusqu’aux dents et appuya sur l’interrupteur, regardant le corps de sa génitrice soudain prise de sursauts convulsifs, elle criait de douleur, son cœur affolé par les volts il le sentait bien. Kufuffu. Enfin il appuya sur off et sa mère tomba, morte, grise. Dieu, l’électricité, c’était beau. C’est décidé, elle avait tué sa mère qu’il détestait tant, elle était morte électrocutée, donc…il en ferait de même pour tous les gens qu’il haïrait à partir de maintenant.

    Il se sentait mieux.


    Le sadisme de cet être ne fit que croitre au fil des années, il se débrouillait parfaitement bien tout seul, on racontait encore le massacre de la boite à putes, il en était fier, fier d’avoir rendu tout plus beau là bas. Il détestait les femmes, il les haïssait au plus profond de son être, il les avait toutes vues, leurs âmes, le miroir de leur être, inutiles, effrontées, à éliminer au plus vite. Il ne supportait pas quand l’une d’elle posait son regard de biche sur lui en kyatant des « qu’il est mignooooooooon ». La nuit il les assassinait sans pitié. Faisait durer un long supplice, s’imaginant de nouvelles méthodes, tout aussi cruelles les unes que les autres, véritable génie dans ce domaine. Il adoraiiit les armes électriques, il en avait avec lui partout où il allait, dans son sac, dans une poche ou sous ses pulls larges, l’électricité avait cette capacité de donner des souffrances oui comme tout, mais là partout dans le corps. Elle finissait par aller directement dans le cerveau, le pourrissant de l’intérieur dans d’interminables souffrances, il arrivait qu’il garde des gens comme ça chez lui, emprisonnés, les tuant petit à petit, comme l’araignée fait son garde manger. Ah, mais ne pas croire qu’il ne s’attaquait pas aux hommes, tout le monde est visé, bébé comme vieillard, laid comme beau, gentil comme méchant, femme comme homme. En communauté il avait l’air d’un adorable petit garçon, qui devint adolescent, et de pire sanguinaire. Il était si gentil, si serviable, si adorable, il aidait les autres, il aurait pu être l’ami parfait, joyeux mais pas trop, compréhensif, généreux, cachant à la perfection sous ce masque d’hypocrisie sa vraie nature : tueur. C’est si facile de s’attacher à un beau petit garçon comme ça.



    Mais un évènement vint perturber cette jolie petite vie digne d’Alice au pays des merveilles. Il fut prit en flagrant délit, et les policiers réagirent si vite qu’il fut retrouvé. Quoi… on osait, lui un génie du crime, lui un génie tout court. Son ego en prit un coup, et sa santé mentale un plus gros quand on le plaça à vie dans la prison la plus récluse de Tokyo II. Il souffrait, il ne pouvait plus tuer, tuer… il jouet le gentil gamin qu’on a enfermé sans raison devant les gardiens, chacun se demandait ce qu’il faisait là. La nuit il sentait ses pulsions meurtrières revenir, et pour s’abreuver il s’arrachait la peau des poignets en regardant la chair se déchirer, le sang couler. Voilà c’était mieux. Il s’automutilait oui, et se sentait malheureux derrière les barreaux. Il y resta deux ans, terrible, insupportable vie. Un beau jour il mit au point un stratagème pour échapper à ce supplice, posa des fils aussi tranchants que des rasoirs, invisibles, lors des rares déplacements dans la prison qu’ils lui autorisaient. Ce fut un succès, en revenant le garde qui l’accompagnait fut tranché net, il récupéra rapidement la clef, se délia et assassina bon nombre d’employés. Ce ne fut pas facile mais il finit par s’enfuir. Aujourd’hui on le recherche toujours et encore, jugé comme un des meurtriers aux méthodes les plus sadiques. Mais qui douterait d’un beau petit garçon comme lui, hm ? Fallait mieux l’observer.



Dernière édition par Osamu Horikuta le Mar 28 Juil - 22:26, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Osamu Horikuta

avatar

Nombre de messages : 12
Date d'inscription : 27/07/2009
Localisation : Phlégéton
Fonction RPG : Nettoyeur de tous ces microbes appelés humains.
Âge du personnage : 19 ans
Fiche de Présentation : Die

Registre de l'Etat
Message Perso: Life is a long Painful Game
Etat civil: Célibataire
Porte-monnaie: 10 000¥

MessageSujet: Re: Osamu Horikuta [EVADES]   Mar 28 Juil - 5:16



    { Who am I ? }

    Nom : Horikuta
    Prénom: Osamu (loi durable, ou rester fidèle à une loi en Japonais. Autant dire qu'il renit son prénom qui est bien mal choisit)
    Surnom : Oochan pour les intimes, l’électricien taré pour les intimes aussi.
    Âge: 19 ans
    Date de naissance : 8 Mars 2090


    { ID Card }

    Nationalité : Japonais
    Famille : Un enfant c’est tellement chiant. Un enfant ça braille. Un enfant faut s’en occuper tous les jours. Et surtout un enfant ça coûte des sous. Kahei Horikuta l’avait bien comprit, aussi quand sa petite amie Anzu, - une prostituée comme il y en a beaucoup – tomba enceinte –de lui ou pas il s’en foutait – il la quitta sans même un aurevoir. Dans ce monde il ne fallait surtout pas s’encombrer d’autres personnes, les sentiments étaient inutiles, d’ailleurs il ne l’avait jamais aimée cette blonde pulpeuse, il en profitait gratuitement c’est tout. Anzu se retrouva donc seule, non… pas seule, elle vivait dans un pauvre quartier rempli de prostitué e)s, là ils étaient un peu comme une famille, des enfants soumis à leur proxénète, se soutenant… comme ils étaient toutes des ennemis jurés, comme les coups de pute dans le dos étaient monnaie courante, bref, ils s’aidaient ou pas, s’appréciaient ou pas, là bas tout était possible, et quand une des filles ou un des mecs étaient un peu plus faible que les autres, ou venait tout simplement d’arriver il/elle était la cible parfaite, la tête de turc, le souffre douleur… bref c’était un endroit tellement dur.



    { Visiting Card }

    Apparence Physique : Oh regardez le bel Ange, regardez le petit qui se transformera sans doute en Apollon que nous avons là. Venez tous observez cet adolescent à l’aura encore si pure, se baignant dans une marre de sang.

    Quelqu’un avait un jour dit qu’Osamu ressemblait à une toile d’araignée. Pauvre bougre, il avait tout comprit mais fut le dernier à avoir fait une remarque sur l’adolescent : il le compare à un insecte hein ? Grave erreur. Pourtant Oochan avait indéniablement ce côté attirant de la toile, brillant de vie, de lumière, il aurait presque put passer invisible parmi les autres humains, se fendre gentiment dans la foule s’il ne se dégageait pas de sa présence cet éclat de couleur blanche grise, douce, calme, un peu froide, mystérieuse. Il avait une peau plutôt pâle, on aurait pu la prendre pour une patinoire sur laquelle danser, patinoire qui a déjà servi, comme si les patins avaient entaillé la glace mais aussi sa peau, seules ses petites pommettes se teintaient parfois de rose, adorable touche enfantine sur ce visage lisse.

    On avait presque envie de poquer sa peau de bébé qui inspirait la vie. On imaginait bien son corps tel qu’une pièce d’échec en ivoire, brillante, douce et là fois froide, on la tournait dans ses mains, en voyant quelques défauts comme s’il était un enfant qui vient de jouer dans les arbres et s’érafler avec les branches, petites cicatrices ? Bon pas grave… Son corps était mince, sans muscles ou presque, juste ce qu’il fallait pour ne pas penser à parler à un cadavre, il respirait juste la pré-adolescence Les os d’Osamu étaient très apparents sous la fine couche diaphane qui lui servait d’épiderme, ses clavicules, ses côtes, le détail de ses phalanges, ses omoplates, tout y passait, au crible fin il n’y aurait pas besoin de lui faire un scanner si on voulait chercher quelconque trace de mauvais traitement de son organisme. Pourtant il avait ces petites rondeurs des enfants encore présentes, pas pointu, par squelettique mais poupon. Vu comme ça il fait un peu peur, d’ailleurs Osamu ne s’habillait que rarement avec autre chose que du noir, contraste impressionnant. Un pull large retroussé aux avants bras, un slim de la même couleur hostile, ou l’art de se fondre avec les ombres de Tokyo. Telle la toile d’araignée se confond avec son environnement tout en disant d’elle-même aux papillons : « il y a de la lumière vers moi, des petites joyaux de gouttes de rosée, tu peux venir ». Tout en souriant éternellement. Ah ce sourire espiègle, de bambin que les adultes finissent tous par oublier comment le modeler de nouveau, il leur rappelle leur enfance, il ne fait pas son âge, pas dix neuf ans, d’ailleurs ça l’arrangeait bien de ne pas faire son âge, il exécrait les adultes, si bien qu’à chaque fois qu’il voyait n’importe quel bouton d’adolescence il se rendait à la pharmacie pour l’éradiquer, d’ailleurs il fera un arrête cardiaque le jour où il devra se raser, pour l’instant ça va. Pourquoi a-t-il l’air si gentil ? Si heureux ? Tranquille ? Serein…

    Comment ses lèvres pâles s’étirent-t-elles aussi facilement ? Comment peut-il garder ce visage pacifique en de tels temps de guerre ? Un visage souriant est toujours un visage beau. La poupée regarde, ses yeux mis clos, bleus foncés presque noirs aux pupilles dilatées, oh des yeux si doux, ses sourcils bruns et fin qui ne semble jamais s’être froncés, un petit nez retroussé. La poupée regarde, sa vision cachée sous une masse de cheveux blonds pâles, courts qui cachaient la moitié de son visage, coupés au ras de sa nuque filiforme, elle regarde les humains si naïfs pour penser que de telles poupées existent vraiment. Elles ont toujours leur secret. Ils ne se sont pas demandé pourquoi la poupée a les avants bras et les poignets entourés de bandelettes ? Pourquoi elle ne veut pas qu’on les lui retire. Oh, il serait si gênant de montrer à tous les passages dans la prison la plus cruelle du Japon, c’est qu’ils les marquent au fer rouge comme des animaux, c’est qu’à force de ne plus pouvoir voir le sang des hommes couler on tombe en manque, comme la drogue, comme l’amour. La prison lui a laissé des séquelles psychologiques mais aussi physiques, d’abord ces petites cicatrices un peu partout, ses doigts, ses jambes, son cou, cause de trop mauvais traitement. Qu’importe, un de ces jours le petit et gentil Oochan montrera sa vraie nature, son vrai visage quand il est réellement heureux. Ce beau sourire s’élargir jusqu’à dévoiler ses canines encore plus virginales que sa peau, ses pupilles se rétracter, ses yeux s’agrandir en grand, laissant apparaitre des rides sur son nez, entre ses sourcils et ses mains se teintant d’un rouge sang agressant. Une ombre venue de l’intérieur même de la poupée, une ombre venue du coin de la toile d’araignée, immonde, souillée, macabre, effrayante, assoiffée d’hémoglobine. Il n’aura plus aucune ressemblance avec les enfants à ce moment là.


Dernière édition par Osamu Horikuta le Mar 28 Juil - 22:11, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Osamu Horikuta

avatar

Nombre de messages : 12
Date d'inscription : 27/07/2009
Localisation : Phlégéton
Fonction RPG : Nettoyeur de tous ces microbes appelés humains.
Âge du personnage : 19 ans
Fiche de Présentation : Die

Registre de l'Etat
Message Perso: Life is a long Painful Game
Etat civil: Célibataire
Porte-monnaie: 10 000¥

MessageSujet: Re: Osamu Horikuta [EVADES]   Mar 28 Juil - 5:26



    Aime : Ow, les couteaux, leur lame qui se plante dans la chair et s’introduit petit à petit, laissant filtrer des longs filets de sang intarissables, rugueux, avec des morceaux de pulpe flottant à la surface, ou simplement pur, à l’odeur de fer, insaisissable, toute la venaison aussi belle que du magma. Les paralyseurs électriques version 2 millions de volt. Les gens, leur expression de souffrance et de terreur quand ils sentent que leur vie touche juste à sa fin, les écouter se remémorer leur misérable existence, demander pitié inutilement, les regarder crever doucement, ce moment où la vie s’échappe du corps. L’enfance, c’est si beau. L’amour. La souffrance longue et sanglante, l’électricité.

    Aime pas : Le gouvernement et sa fuckin freakin prison où ils osèrent enfermer Osamu, non, pas emprisonné, il ne veut pas, un jour il se vengera, un jour il fera du gouvernement une boucherie géante. Les femmes, ah les femmes, une horreur, stupides, vulgaires, elles croient que tout leur est accessible juste parce qu’elles le demanderont ou qu’elles voudront bien montrer leur cul, les femmes cette pourriture, leur odeur de mauvais sang séché, de parfum puant, de graisse, les écouter raconter leur vie, se plaindre, chercher les problèmes, non vraiment il n’aime pas les femmes, c’est pourquoi il les éradiquera. Non sans dégoût mais il le faut. Et vite. Ah, et l’argent cette plaie sauf si c’est pour s’acheter tout plein de peluches, des jouets, un univers d’enfant. Et les cadavres déshydratés.


    { PIN Mind }

    Rêve, Ambition : Faire payer ceux qui l’ont enfermé sans lumière, sans personne avec qui parler, leur faire regretter d’avoir osé le priver de sa liberté, les faire souffrir longtemps, longtemps jusqu’à ce que mort s’en suive, découper les êtes les plus chers pour eux devant leur nez, les enterrer dans le désespoir le plus profond, dans l’immondice humaine la plus puante, leur enlever le sentiment d’être humain et d’être quelqu’un pour les envoyer en enfer, et même là bas ils ne regretterons pas Osamu Horikuta. Oh, et trouver quelqu’un qu’il aimerait vraiment.
    Cauchemar, Phobies : Etre de nouveau enfermé, se faire prendre au piège, en flagrant délit, se voir privé de ses précieuses armes, la mort, la sienne. Qu’une femme le touche. Immonde. Il les crèvera toutes.
    Groupe : Evadés
    Signes particuliers : Probablement ce qu’il cache sous les bandages qui entourent ses avants bras. Un tatouage douloureux noir comme la braise portant le symbole grave danger sur l’échelle de valeur des prisonniers. Puis encore des stries de souffrances quand il ne pouvait pas découper les gens il se découpait lui-même avec ses dents et ses ongles pour ne pas tomber en manque chronique. Et encore ça c’était quand il n’était pas totalement immobilisé dans cette prison de merde.



    { Inescapable }



    Pseudonyme : Line
    Âge : 16
    Comment avez vous connu le forum ? Je voulais un psychopathe, une certaine personne en mode zombifirmière m’a dit qu’elle avait la solution à tous mes soucis
    Comment trouvez vous le design du forum ? Je parlais de Miru hein
    Comment trouvez vous l'intrigue du forum ?
    Notez votre présence sur 7 : Euh 5/7
    Avez vous lu le règlement ?



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Akuryou

avatar

Nombre de messages : 10
Date d'inscription : 22/07/2009
Fiche de Présentation : ici

MessageSujet: Re: Osamu Horikuta [EVADES]   Mar 28 Juil - 19:00

Bienvenue sur le forum.

Attention à la description physique trop parfaite. Même en 2100, les adolescents souffrent toujours de problème de peau etc. Surtout que les traitements infligés en prison ne laisse personne aussi beau qu'un morceau de glace Smile

L'histoire est fluide, on saisit bien le personnage. Je trouve dommage cependant que son penchant pour l'électricité ne soit pas plus développé. On dirait juste que tu as changé l'arme pour un petit couteau et que la mention de l'électricité est juste là pour justifier le prédéfini. Après il faut avoir avec Miru, si tu veux laisser tomber le concept de mort par électrocution (qui est parfois très fastidieux), je ne pense pas qu'il y ait de problème.

Attention au mode berserk aussi. Il est vrai que dans la vie, on peut se mettre à voir rouge, mais ça ne décuple pas nos forces, c'est une invention des films. J'ai du mal à voir comment un garçon que tu décris comme trop faible, trop fragile peut enfoncer une lame à travers l'os du crane ou encore faire un massacre de cet ampleur. Je ne dis rien pour la torture du pédophile, il est attaché donc ça se justifie.

Voila !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Osamu Horikuta

avatar

Nombre de messages : 12
Date d'inscription : 27/07/2009
Localisation : Phlégéton
Fonction RPG : Nettoyeur de tous ces microbes appelés humains.
Âge du personnage : 19 ans
Fiche de Présentation : Die

Registre de l'Etat
Message Perso: Life is a long Painful Game
Etat civil: Célibataire
Porte-monnaie: 10 000¥

MessageSujet: Re: Osamu Horikuta [EVADES]   Mar 28 Juil - 22:32

Oui j'ai relu ma fiche et j'avoue que j'ai carrément abusé sur le mode berserk et sur son physique x_X d'ailleurs j'y ai repensé aujourd'hui en me disant que c'était mal /racontage de vie off/ merci de me l'avoir fait remarqué

Donc j'ai corrigé, effacé/modifé des trucs un peu partout dans la partie physique.

Pour le berserk je te donne les endroits où j'ai corrigé :


Citation :
Elles n’eurent pas le temps de comprendre ce qui se passait que la lame transperça leurs visages, en un coup vif horizontal. Elles en tombèrent par terre se tenant le visage de douleur et criant de toutes leurs forces. Mais personne ne vint. Osamu les assassina sauvagement en faisant attention de bien leur couper la langue pour que personne ne soit alerté et de toute façon il y avait tellement de cris partout ici. Pas de chance, elles étaient tombées sur un dément en pleine crise d’hystérie, Osamu plantait son petit couteau dans les cœurs, dans la chair, dans les visages, il partit chercher dans la cuisine des tas de jolis et grands couteaux, bien plus aptes à réaliser ce qu’il voulait, tout le monde était si occupé, il aurait bien le temps de les tuer les uns après les autres. Ils finirent tous par tomber, trop surpris, trop épouvantés pour faire quoi que ça soit, il y en avait des putes et des putes de différentes portes, et le sang giclait, giclait encore sur les murs, sur le sol, sur le visage de l’assassin.

Pour l'électricité, si j'adore cette façon de tuer mais j'avoue ne pas avoir développé :

Citation :
Il sourit jusqu’aux dents et appuya sur l’interrupteur, regardant le corps de sa génitrice soudain prise de sursauts convulsifs, elle criait de douleur, son cœur affolé par les volts il le sentait bien. Kufuffu. Enfin il appuya sur off et sa mère tomba, morte, grise. Dieu, l’électricité, c’était beau. C’est décidé, elle avait tué sa mère qu’il détestait tant, elle était morte électrocutée, donc…il en ferait de même pour tous les gens qu’il haïrait à partir de maintenant.

Citation :
La nuit il les assassinait sans pitié. Faisait durer un long supplice, s’imaginant de nouvelles méthodes, tout aussi cruelles les unes que les autres, véritable génie dans ce domaine. Il adoraiiit les armes électriques, il en avait avec lui partout où il allait, dans son sac, dans une poche ou sous ses pulls larges, l’électricité avait cette capacité de donner des souffrances oui comme tout, mais là partout dans le corps. Elle finissait par aller directement dans le cerveau, le pourrissant de l’intérieur dans d’interminables souffrances, il arrivait qu’il garde des gens comme ça chez lui, emprisonnés, les tuant petit à petit, comme l’araignée fait son garde manger.


Voilà, j'espère que ça suffira
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Akuryou

avatar

Nombre de messages : 10
Date d'inscription : 22/07/2009
Fiche de Présentation : ici

MessageSujet: Re: Osamu Horikuta [EVADES]   Mar 28 Juil - 22:40

Ca me va, tu es validé !
Amuse toi bien !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Osamu Horikuta [EVADES]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Osamu Horikuta [EVADES]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Rosamund Richter

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
~ { Autopsied } ~ :: ~ { Avant de Jouer. } ~ :: Fiches de présentation :: Fiches Validées-
Sauter vers: