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 L'Anouchk' [FREE-LANCE]

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Anouchka Meigetsu

Anouchka Meigetsu

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MessageSujet: L'Anouchk' [FREE-LANCE]   Mer 29 Juil - 0:05

Anouchka Meigetsu


I. RP
    L’air s’insinuait tel un serpent dans la longue allée sombre, faisant penser à un western, si bien sûr, le soleil avait été éclatant, et le sol sablonneux, au lieu de ce vieux ciment, étalé là vite fait, recouvert de tout ce que les hommes étaient capables de jeter sur le sol. Et bien sûr, si les gens d’ici avaient connu les western… J’aurais dû, en apercevant une ombre au loin, ne pas m’engouffrer avec le courant d’air, dans cette ruelle désertée de tout.
    Mais un point rouge brillait au loin, et je ne pus me retenir d’y aller. A mes risques et périls. Je savais pourtant quel danger il y avait à la rencontrer seule. Malheureusement, mes longues jambes fines ne m’obéissaient plus, et déjà, j’avais traversé la moitié du chemin qui me séparait d’elle. Elle ou il, d’ailleurs, je ne le savais toujours pas. Le seul bruit qui venait troubler ce calme, presque serein si je ne savais à quoi m’attendre, était celui de mes bottes, martelant le sol à une allure que je trouvais trop rapide, bien trop rapide, sans pour autant que je ne ralentisse le pas. Je me jetais dans la gueule du loup. Et j’en semblais pressée.
    Elle était là, et m’attendait, tranquillement assise sur une vieille et lourde barre de fer. Elle était belle, sa large chemise blanche recouvrait ses formes, et son pantalon couvrait ses jambes d’une façon presque énervante. Sa clope nonchalamment callée entre ses doigts me rappela notre première rencontre, il y une semaine.



    Flash Back.



    J’entrai dans le club de strip-tease du Kabuki-Cho. Bon dieu, mais qu’est ce que je faisais ici ? Malgré les dires sur Tokyo II, il restait des gens… Normaux, bien, comment dire, qui n’étaient pas dans la drogue, l’alcool, et à courir les rues dès la nuit tombée ! Et j’en étais, autrefois, avant de rentrer comme une idiote dans ce foutu bordel. Mes tendances lesbiennes m’avaient rattrapées, et mon désir de clouer le bec à ma famille s’était fait si fort que j’étais prête à payer cher une de ces femmes pour qu’elle reste avec moi aussi longtemps qu’il le faudrait, jusqu’à ce que mes parents cessent de me traiter d’incapable. S’ils avaient acceptés mon homosexualité, ils se riaient de moi, du fait que je n’avais aucune petite amie. Comme si c’était facile ! Avec mon « rang », je ne pouvais pas ramener n’importe qui, et ici, trouver une fille normale n’était pas si facile !

    J’observais les filles dansant sur les podiums et enroulant leurs jambes autour des barres verticales, se déshabillant au fur et à mesure. Un frisson me parcouru. Je m’approchai. Les hommes ne nous regardaient plus de la même façon. Je serais venue ici à la première époque de Tokyo, qu’on m’aurait illico jetée dehors. Mais ils étaient habitués à présent, les femmes aussi avaient le droit de se rincer l’œil, et les boîtes lesbiennes ne faisaient plus fureur, bien trop simple à ce qu’on m’a dit, alors, elles avaient commencé à arpenter dans les couloirs des hommes, et à force, elles s’étaient imposées, les boîtes devenaient mixtes, et la sélection des danseuses devenait bien plus recherchée, il fallait qu’elles n’aient aucun mal à aller vers les femmes autant que vers les hommes, et ça avait marché, comme presque tout à cette époque, tout, exception faite de la Loi…

    Je m’assis seule à une table ronde métallisée, sur laquelle un gros cendrier carré était posé. Une des strip-teaseuses s’approcha de moi immédiatement, et commença à se déhancher entre mes jambes, un sourire pervers accroché à ses lèvres trop maquillées, m’incitant à m’approcher. Je n’avais pas de temps à perdre, bien que cet endroit avait l’air parfait pour une partie de moi, je ne désirais pas m’attarder dans les parages, trop « proprette » pour cela. Je glissai un gros billet dans son soutien-gorge, qui lui, me paraissait bien petit d’ailleurs, une telle somme qu’elle en ouvrit de grands yeux, et se rapprocha de moi, peaufiner le boulot, graisser la patte à un gros client. Je lui soufflai à l’oreille ce que j’attendais d’elle, sa compagnie, en échange d’argent, autant qu’elle voudrait. Elle se releva, outrée, je vis au loin un homme en costard qui l’observait. D’une voix cassante elle m’évinça. « J’ai déjà un boulot chérie ! ». De sa démarche assurée, elle repartit vers d’autres clients qui ne lui feraient pas perdre son poste. J’avais mal calculé mon coup. J’étais trop visible maintenant, de ses patrons…

    Merde, qu’est ce que j’pouvais faire à présent ? C’est là que je le remarquai. Je ne discernais pas très bien ses traits, dire s’il était homme ou femme m’était impossible. Mais il me fixait en s’approchant, s’assit à mes côtés sans que je ne détache mes yeux de son visage, et s’alluma une cigarette qui resta avec aisance entre ses doigts.
    Même à cette distance, je ne voyais pas de quel sexe il était, pourtant, il était si près que j’aurais pu le toucher, facilement même, et j’avais d’hores et déjà compris que c’était le but de la manœuvre que de se mettre si près. Me provoquer.

    Aller savoir pourquoi, il m’apparut immédiatement comme l’homme, ou la femme, je ne savais gère, qui avait le pouvoir de clouer le bec à ma famille insultante. Cette personne, face à moi, qui me fixait de son regard braisé, était sans doute la solution à tous mes problèmes. Et pourtant, il me semblait que du danger se cachait insidieusement au fond de son regard.

    Après que je l’eu reluqué, brièvement, il se décida à parler. Sa voix était claire, cristalline, merveilleuse, et douce comme la neige en hiver. Cette image m’était apparue immédiatement, sans mal, sans rien, après tout, c’était ce qu’elle m’évoquait, un froid glacial, mais si beau, si attendu, si velouté… Poudreuse… Et pourtant, ici, Dieu seul sait que s’il nous est arrivé d’avoir de la neige, elle n’a jamais tenu bien longtemps, et elle était bien loin d’être pure… Déjà je m’égarais, ce à quoi je pensais n’avais plus aucun sens, sinon pour mon esprit torturé.


    « Alors ma belle, que fais-tu ici ? »

    Et c’est comme ça que ça a commencé.




    Fin du flash Back.



    Elle tira sur sa clope, la jeta quelque mètres plus loin du bout des doigts avec l’aisance que donne l’habitude. Puis, semblant enfin s’apercevoir de ma présence, elle daigna lever les yeux vers moi. Son air était celui que je lui connaissais, suite à ce premier jour elle n’en avait que rarement changé. C’était un regard… Malsain et dangereux, comme tout chez elle. Et pourtant, il m’attirait sans cesse à aller la retrouver. Mais pour la première fois, seule. Je savais ce qui m’attendais, comment ne pas s’en douter, quand je vis briller la petite mais redoutable lame à sa ceinture. Je poussai un soupire. Si je n’avais pas eu ce que j’attendais d’elle, je ne lui aurais sûrement pas donné satisfaction. Quoique… Ses yeux m’auraient sans doute séduite, trichant une fois de plus, en m’amenant à accepter. Elle avait rempli sa part du contrat, je remplissais la mienne, bien qu’elle ne m’eut jamais rien demandé, et que je n’avais rien signé, je savais juste ce que je devrais endurer pour ce service. En une semaine, vivant avec elle presque chaque jour, j’espérais au moins avoir réussi à cerner une partie de sa personnalité. Je pourrais peut-être m’en sortir vivante, elle ne me blesserait peut-être pas mortellement. Peut-être…

    Elle m’avait accompagnée partout depuis notre baiser, à la fin de notre échange, le premier soir. Prouvant à ma famille leur tord, leur montrant que moi aussi, j’avais le droit à l’amour. Un amour truqué, chèrement payé, mais un amour.
    C’était le soir, sur l’oreiller, qu’elle semblait avoir le plus facile à se confier. Sa voix m’envoûtant à tel point que j’en oubliais de dormir. Elle était née en automne, et je compris que cette saison lui était restée profondément ancrée. Son père, dont j’appris qu’il était mafieux, n’avait jamais posé les yeux sur elle, ce qui semblait logique si on considérait le fait qu’elle ignorait qui il était, et même s’il était encore en vie. Sa mère était une prostituée de dix sept ans. Bien qu’à cet âge, elles soient souvent sous l’emprise de proxénètes, elle, se débrouillait seule, comme elle le pouvait, et éleva notre intéressée jusqu’à ses dix ans. Déjà à cette époque, me conta elle, elle pouvait se faire passer autant pour un sexe que pour l’autre, sans que jamais on ne lui pose de questions. J’avais osé lui demander si elle me dirait un jour qui elle était, elle éluda rapidement, revenant au sujet. Je n’en avais plus parlé depuis. Elle évoquait souvent l’Automne, automne, automne, sans cesse qui revenait, inlassablement, qui annonce la fin de l’été, le début de l’hiver, glacial et terrifiant. Et comme l’Automne qui l’avait vu naître, elle était cela, diabolique, elle arrachait aux hommes comme aux femmes leur vie en échange de ses services, ne manquant jamais de rien, ni d’un toit, ni de nourriture, encore moins d’argent. C’est sans doute pour ça que je m’attendais tellement à ce qui était mon destin… Mais en y réfléchissant, elle ne m’avait que peu conté sa vie finalement.



    Flash Back.



    « J’aimerais savoir de quoi tu as peur… »
    « Je n’ai peur de rien. »
    « Tout le monde à peur de quelque chose ! »
    « Pas moi. »


    Cela faisait une heure qu’on discutait, allongés dans mon lit. Il me contait un peu de sa vie, et au fur et à mesure, je me rendis compte que pas une fois il n’avait flanché, pas une fois il n’avait tremblé. Etait ce possible ? Que quelqu’un n’eut peur de rien ? Non, il devait bien y avoir quelque chose, une phobie quelconque, peut importe ! Je triturais mes méninges afin de trouver, rien ne venait, je lui citais toutes les phobies que je connaissais, aucune ne lui correspondait. Je m’énervai.


    « Mais aller ! Dis-moi quoi ! T’as forcément peur de quelque chose !! C’est énervant quelqu’un comme toi tu sais ! »

    Il se borna à sourire, je fulminais, comment osait-il ! Un flot de paroles me sortit de la bouche, et son regard mauvais se figea en une grimace.


    « Plaît-il ? »
    « J’ai dis que plus je t’aimais, plus tu devenais froid avec moi !! »

    Je ne compris pas vraiment sa réaction, il se leva, s’énerva, lui qui n’était pas du genre colérique, je ne parviendrais pas à le calmer, c’était une chose dont j’étais certaine. Il jeta mes livres à terre, tapa dans les murs. Mes parents risquaient de se réveiller, et qu’est ce que je pourrais leur raconter ? Soudain, il se calma et commença à trembler. C’est là que je compris.

    Il avait peur d’une chose, une seule, l’amour. Il ne m’aimait pas, et ne m’aimerait jamais, et il ne désirait pour rien au monde être aimé… Au fond, c’était vraiment quelqu’un d’étrange.
    Mais qu’est-ce qui m’avait pris d’espérer ? Quel sentiment exécrable que l’espoir ! Il paraît doux et chaud, il nous porte, nous emmène voler au dessus de ce putain de monde, mais finalement, il nous lâche toujours. Et on retombe. Et moi je vous le dis, quand on s’écrase, c’est avec une telle force que la seule marque que cela laisse, c’est une éclaboussure rouge sur le trottoir de notre âme.
    Il se releva, sa fureur et sa peur ancrées à nouveau au fond de ses entrailles, et se rallongea sur le lit comme si rien ne s’était passé. Il me regarda, ses pupilles plus foncées que d’habitude m’obligèrent à venir m’allonger à mon tour. Comment s’y prenait-il ?


    « Me trouverais-tu, idiot, si je te disais n’avoir peur de rien excepté de la mort ? »
    « Et de l’amour… »

    Je retenais mes larmes, en à peine trois jours, je m’étais attachée à lui au-delà de ce que j’avais prévu et préparé. Il avait le pouvoir sur moi, il me dominait.


    « Baka. Je ne sais pas ce que c’est, l’amour. »

    Sur ce, il se leva du lit, et partit dans sa chambre, fermant la porte à clé, comme à son habitude. Il reviendrait au petit matin, pour que mes parents le voient avec moi. La routine était installée, mais pas pour bien longtemps… Des larmes silencieuses coulaient de mes yeux, trahissant mon amour perdu. Trahissant ce que j’étais, pauvre idiote attachée à quelqu’un dont je ne connaissais même pas le sexe. Il était ignoble avec moi… Et injuste. Après quelques heures, je m’endormis.



    Fin du flash back.


    Le seul mystère que je voulais éclaircir ce soir, celui qui me hantait depuis cette fameuse nuit au bordel, c’était celui de son sexe. Et, me penchant vers elle, je l’embrassai. Je savais ce qui se passerait, elle répondrait à mon baiser, me laisserait contempler son secret, toucher son torse, et puis me tuerait, aussi simplement que cela. Elle était comme une malle aux trésors, celle qu’on a toutes et tous vue dans la chambre de nos parents, celle qu’on a jamais osé ouvrir. Elle était cela, et ce soir, cette nuit, je pourrais enfin y glisser une clé et en soulever le couvercle.
    Elle avait un caractère très complexe, mais ses réactions étaient parfois prévisibles. Elle n’était pas du genre à s’énerver pour rien, il en fallait beaucoup. Mais sa fureur une fois lancée était sans doute imbattable en puissance. Tout autant que le calme qui la précédait, puis la succédait. Elle était aussi venimeuse que douce. Je l’avais deviné avec le temps, chaque caresse d’elle est une menace, sa proximité, une épée de Damoclès. Elle était fourbe, vile, et gracieuse en tous points. Elle était l’exemple même de la contradiction. Elle ne faisait rien pour les autres si elle ne pouvait un tirer un quelconque bénéfice. Ses mots, ses phrases, convenaient sans doute mieux à une aristocrate qu’à elle. Sa démarche était gracieuse, mais mortelle si elle la menait à vous. C’était une traîtresse merveilleuse, une terrible maîtresse, une fabuleuse garce. C’était quelqu’un à éviter sans doute, mais elle attirait, autant par son visage que par la force de caractère et de vie qui émanaient d’elle.
    Elle n’était rien de comparable. Meurtrière. Et pourtant, si douce, aimante. Elle pouvait, à de rares occasions et pour de rares privilégiés, se montrer gentille. Ou gentil… Toujours est-il que sa réaction, quand je l’embrassai, m’échappa.


    Tout se passa trop vite, je n’eus même pas le temps de tendre les mains pour récupérer son secret, que l’odeur du sang se mêla à son odeur sucrée. Mes yeux s’agrandirent, mon pouls aurait voulu accélérer, à cause de la frayeur, mais il ralentissait. Dans un geste stupide et humain, je touchai ma poitrine, et contemplai mes gants noirs tachés de sang, mon sang, il s’échappait. Elle m’avait eue et devancée, sur ce coup-là. J’avoue que je ne l’avais pas vu venir… A travers le voile de la mort, elle paraissait plus belle encore. Je m’élevais. Je me voyais, blanche, sur le sol, me déversant de ce qui restait de mon sang. Elle, toujours aussi calme, fidèle à elle-même, embrassa mes lèvres mortes avant de se rasseoir et de sortir une nouvelle clope de son paquet. La pensée qui me traversa l’esprit fut qu’elle fumait autant qu’un sapeur-pompier pyromane… Elle leva les yeux au ciel, me regardant sans le savoir, ses yeux transperçant mon esprit volatile…

    Puis, comme pour narguer mon corps sans vie, dont l’âme que j’étais montait encore plus dans le ciel sans étoile, noir comme de l’encre, elle déboutonna sa chemise, offrant à la nuit ce que je n’eus pas le temps de voir, trop haut dans les nuages.
    Elle s’appelait Anouchka Meigetsu, un prénom banal pour quelqu’un qui ne l’est pas, et unisexe, pour ce qu’elle était de trop…


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Anouchka Meigetsu

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MessageSujet: Re: L'Anouchk' [FREE-LANCE]   Mer 29 Juil - 0:17

II. Identité
  • Nom : Meigetsu
  • Prénoms : Anouchka , Himitsu
  • Surnom : L'Anouchk'
  • Âge : 22 ans
  • Date de naissance : 17 Septembre 2087 à 21h43.


III. Contexte Historique
  • Nationalité : Japonaise, mais l’Anouchk’ aime à penser que si ses yeux sont si peu bridés, c’est que sa mère devait avoir, quelque part dans le lointain, des origines cachées.
  • Famille : Ah, la famille, quel bien grand mot. Il faut savoir que vous arriverez rarement à apprendre de sa propre bouche quelles sont ses origines. Anouchka est méfiante, et aura sans doute peur qu’en vous avouant quoi que ce soit, vous vous mettiez à faire des recherches. Si d’aventure, vous apprenez quelque chose de personnel, restez sur vos gardes… Il se pourrait fort que la mort vous frappe bien vite !
    Son père est un mafieux, client de sa mère, dont elle-même ignorait le nom, le prénom, l’adresse ou quoi que ce soit d’autre. Pour Anouchka, qui n’a jamais cherché à apprendre quelque chose sur lui, il n’est qu’un des grands pédophiles refoulés qui venaient se faire sa mère entre deux railles de coke.
    Sa mère, Anouchka à préféré oublier tout ce qu’elle savait d’elle. Elle lui a donné son prénom, lui a choisi un nom de famille en hommage à la nuit de pleine lune qui l’a vue naître, n’ayant elle-même plus usage du sien. Sa mère ? Une prostituée libre, qui a malheureusement été tuée par un de ses clients trop violents quand l’Anouchk’ a eu 10 ans.
    Alors, voyez-vous… La famille, ce n’est finalement qu’un mot.




IV. Informations Complémentaires
  • Apparence Physique : En montant là haut, je revis à nouveau notre première rencontre, comme une litanie… Je revis son visage… Je revis… Je revis Anouchka.

    Flash back


    Son visage était angélique, mais néanmoins dangereux. Des traits fins, comme tracés par les anges, qui révélaient pourtant une certaine dureté, et au fond peut-être, cachaient un masque de perversité et d’amusement. Il avait des yeux fins et allongés, androgynes s’il était homme, mais pourtant, il était bien dur d’y distinguer ses origines sans aucun doute japonaises. Comme si quelque part, ils avait été épargnés du trop commun étirement afin de le rendre, lui, elle, unique. Ils étaient soulignés de noir, ce qui accentuait le caramel doré de ses pupilles. Des yeux incandescents, comme liquides. Me retrouver devant de tels yeux, c’était comme me mettre face à une œuvre d’Art. C’était même bien plus que cela. Je savais déjà, rien qu’en y plongeant une fois, que cela deviendrait une drogue. Et la lave de ses pupilles me foudroyait, provoquant en moi des frissons de plaisir absurdes et non mérités. Ces deux prunelles si, on pouvait y contempler les flammes de l’enfer… Surmontant ses yeux, à la base de son front, ses sourcils longs et foncés étaient cependant, pareils au reste de ses traits, fins. Une cicatrice plus blanche que sa peau traversait son sourcil droit, empêchant les poils d’assurer la continuité du trait, et le dépassait de quelque millimètres. Cette même cicatrice arrivait jusqu’à la base supérieure de la paupière. A l’instar du reste, son nez, droit et petit, était très féminin. Ses lèvres, dont l’inférieure était visiblement plus gonflée, roses et bien dessinées, me tentèrent immédiatement. Je ne bougeai cependant pas, continuant de le détailler pendant une seconde, après tout, le temps s’emblait s’être arrêté, tout comme mon cœur, qui manqua un battement avant de s’endiabler. Ses cheveux, d’un noir de jais, abritaient quelques mèches blondes cependant. Naturelles ou teinture ? Je ne pris pas le temps de me poser la question. Ils étaient en bataille, des mèches courtes et sauvages devant les yeux. A l’arrière de sa tête, ils étaient coupés courts, seul le bas était long, retenu en une longue queue de cheval d’une quarantaine de centimètres. Son visage étant connu, je m’attardai encore un peu sur son corps. Je ne pus qu’en deviner les formes, et même en y regardant à deux fois, il était impossible de savoir à qui j’avais à faire. Il portait une chemise blanche à manches longues, dont ces dernières était attachées avec des boutons de manchettes en argent. Autour de son cou, un kéfié rouge pâle. Il portait un jean coupé large, rattaché à sa taille fine par une ceinture, a vue d’œil, il mesurait à peine plus qu’un mètre soixante cinq. Un style à la fois classe et street-style. Il avait des mains très fines, finies par de longs doigts agiles, mais le tout était lézardé de cicatrices à peine visibles. D’ailleurs, j’eus l’impression que tout chez lui était d’une finesse incomparable, son corps était un outil à son œuvre perverse, il pouvait avoir n’importe qui en un regard, et il le savait encore mieux que moi. Il ne portait que deux bijoux. Une bague, qui portait un code barre imaginaire, et une chaîne autour du cou, de taille moyenne, longue, finie par un pendentif, je le vis plus tard, quand il joua avec en me parlant, qui représentait un symbole tribal. Sa peau était assez claire, mais des reflets cuivrés se faisaient sentir. L’idée de le toucher me traversa, pour savoir si elle était aussi douce qu’elle en avait l’air, là encore, je me retins, ne voulant sans doute pas qu’il disparaisse en fumée à mon contact. Sa chemise n’avait pas un col assez haut pour cacher un bout de tatouage qui parcourait son cou, un morceau d’aile me sembla-t’il, que je devinai s’étendre sur tout son dos. Des détails plus petits m’apparurent également, comme les trois boucles d’oreilles de son oreille droite, et les deux à son oreille gauche. Détails insignifiants que je notai pourtant dans ma tête au fur et à mesure. Aller savoir pourquoi.

    Fin du Flash Back


  • Aime : Allez donc savoir ! Tuer, fumer, s’amuser. Voler aussi, mais toujours en compensation de ses nombreux et vastes services. Anouchka aime la vie qu’il/elle mène, ce n’est pas un soucis, bien que dangereuse et pleine de rebondissement, ce train-train loin d’être quotidien, lui convient à merveille. Mais finalement, on ne sait pas ce qu’aime Anouchka, étant donné que cet être plus froid que la pierre laisse rarement apparaître un quelconque sentiment aux yeux du monde, sauf si bien sûr, les sentiments font partie de son nouveau job ! Et il affectionne tout particulièrement les engins à deux roues qui vont très vite. Vous savez, les motos !
  • Aime pas : La encore, difficile de répondre. Une chose est sûre, il a la mort en horreur, rien que l’idée que sa superbe vie s’arrête, il en tremble. Oh, et il déteste les concombres, les diseuses de bonne aventure et les oiseaux.


V. Autres
  • Rêve, Ambition : Mener la belle vie, même au cœur du plus grand enfer connu à ce jour. Et il faut avouer que pour le moment… Il s’en sort plutôt bien.
  • Cauchemar, Phobies : Mourir. Aimer.
  • Groupe : Free-lancer. Il peut être tueur à gage, escorte-girl (boy), dealer… Bien des services peuvent vous être rendus grâce à lui !
  • Signes particuliers : Sans aucun doute, son caractère androgyne, la cicatrice qui coupe son sourcil droit un peu avant la fin de celui-ci, et les cicatrices présentes visiblement sur ses mains, mais qui s’étendent également sur ses avants-bras. Une, particulièrement épaisse, est présente sur son bras gauche, près de l’épaule. Et sans doute également le petit poignard en corne qu’il garde toujours dans sa botte, au sens propre du terme.



VI. Hors Jeu
  • Pseudonyme : Lix.
  • Âge : 16 ans (et des patates-frites)
  • Comment avez vous connu le forum ? Akuryou m'a annoncé sa réouverture.
  • Comment trouvez vous le design du forum ? Comme au premier jour, parfait Smile
  • Comment trouvez vous l'intrigue du forum ? Elle peut encore évolué au fil du temps, et ce de façon ... Sanglante !
  • Notez votre présence sur 7 : 5/7
  • Avez vous lu le règlement ?


Dernière édition par Anouchka Meigetsu le Mar 4 Aoû - 2:49, édité 1 fois
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Tsukiyo

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MessageSujet: Re: L'Anouchk' [FREE-LANCE]   Jeu 30 Juil - 13:43

Bienvenue sur Autopsied ! (en, re-bienvenue)

Ta fiche est en règle et j'aime beaucoup l'ambiguïté du personnage cependant elle possède quelque fautes qu'on pourrait facilement supprimer.

Il y a souvent des confusions infinitifs / passé simple, dans le RP.

Une relecture rapide devrait suffire à les faire disparaître.

Après cela, rien ne retardera ta validation !

_________________
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« C'est fou comme les belles choses se brisent... comme d'un rien... »
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Anouchka Meigetsu

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MessageSujet: Re: L'Anouchk' [FREE-LANCE]   Mar 4 Aoû - 2:50

    Et voila, fautes corrigées !
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Akuryou

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MessageSujet: Re: L'Anouchk' [FREE-LANCE]   Ven 7 Aoû - 23:29

Et validé !
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MessageSujet: Re: L'Anouchk' [FREE-LANCE]   

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