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 Silence radio, Seize heure, Baîllement. {Libre}

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Mikkan Otome

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MessageSujet: Silence radio, Seize heure, Baîllement. {Libre}   Mer 26 Aoû - 12:48

Silence radio cette semaine. Pour peu que ça change. Ça a toujours été ainsi. Je me suis résignée à son mode de vie. On sera bientôt vendredi, dans deux jours pour être exacte. Les hommes qui venaient me voir m’énervaient, j’avais envie de leurs enfoncer un poignard là où je pense. Ça leur procura un grand plaisir je pense. Des cris aussi. Des cris de plainte. Mais malheureusement, Miss Julia me l’avait interdit. C’était mal disait-elle. Mais elle, ne faisait-elle point de mal chaque jour, à pourchasser d’autres monstres ? Je n’en sais rien, ce n’était pas mon problème je dirais même. Soupir. Long soupir, je cherchais à m’occuper. On n’était pas plus de seize heure. Les journées étaient bien longues, et les nuits bien difficiles à supporter. Mais j’assume mon choix, il ne fallait en aucun que je recule, que je m’abaisse à Miss Julia. Je lui prouverai qu’un jour, mon rêve se réalisera.

Seize heure finit par sonner. Calée dans un petit bar du coin d’un quartier, je pris un simple verre d’eau, même si celle-ci devait contenir une drogue ou quelque chose dans le genre. C’est à la fois si facile mais si rare de se choper une fille simple. Surtout de cette façon. Je ne bus pas. Je n’ai jamais bu dans un verre autre que celui qui m’appartenait à l’abri. C’était juste pour consommer ce que j’ai gagné la veille, rien de plus. Je n’avais jamais peur de vider le verre par terre, de toute façon j’avais déjà payé. Il était même pas plein ce bar à lui seul. Les gens devaient surement gagner leurs vies en ce moment. Mais ça, ça marche pour toute la journée. Assise sur une des hautes chaises, face au barman, jambes écartées, mains sur ma tunique longue qui était d’un blanc sale, short en cuir noir, collant d’un gris de poussière, et paire d’escarpins rouges, typique d’une prostituée quasiment. Toutes les jeunes filles l’étaient. Rare ceux qui pratiquaient une autre profession. Exemple parfait : miss Julia. Des fois, j’ai l’impression que ma personne ne se tourne qu'autour de celle qu'est cette femme. Je devais être folle. Ou même bourrée. Est-ce que j’aurais oublié que j’ai déjà bu dans ce verre ? Non, j’étais parfaitement sobre. C’est mon esprit qui dérivait dans la folie.

Bâillement. Main dans la bouche, par preuve de politesse. Même si elle existe plus en ce bas-monde. Une personne entra dans le bar. Je ne distinguais pas son visage, mais lorsque celle-ci s’installa dans un coin du bar, je me dépêchais de le rejoindre, et finis même par m’installer face à cette personne. Un grand silence s’installa. Je m’amusais à le fixer des yeux, quasi déterminée. Des yeux qui voulaient tout dire. Des yeux qui te transmettaient un message comme cela : « Tu veux baiser avec moi ce soir ? J’te fais un prix ». Femme ou homme, je prenais tout, tant que la recherche de l’amour est présente, ainsi que celle de la richesse. Je gagne ma vie d’une manière honorable, en offrant mon corps au plaisir d’un autre, plutôt que de tuer mon prochain, et de tenter d’éliminer la population. Il faisait à peine chaud, ce mercredi là, dans ce bar, où seize heure venait de passer.
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Ayame

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MessageSujet: Re: Silence radio, Seize heure, Baîllement. {Libre}   Jeu 1 Oct - 17:53

    La cible venait d’entrer dans un bar. Le genre de bars mal famés dont cette ville regorgeait où les hommes venaient se souler et trouver les plaisirs de la chair dans les bras de jeunes filles complètement paumées. Et oui, il fait beau , le soleil brille et tout va bien dans le meilleur des mondes, ici, à tokio II. Une journée normale , banale, la routine quoi. Une cible, une somme, pas exubérante mais conséquente à gagner au bout. La tranquillité assurée pour quelques temps, jusqu’à ce que l’argent se fasse pressant et qu’il faille se remettre en chasse.

    Pourtant, cette journée n’avait rien d’habituel pour l’homme qui venait de passer la porte de l’établissement. Ce jour serait celui de sa mort , et le pire, c’est qu’il n’en aurait probablement jamais conscience. Ayame décrocha un petit miroir de poche de son sac à main, se recoiffa, se remaquilla, arma son révolver et pris dans sa poche le petit couteau qu’elle comptait utiliser. Certes, ce n’était pas toujours très propre, mais au moins, cela tuait sans le moindre bruit et était bien plus rapide. Ayame tuait ses victimes de deux façons. En embuscade ou au corps à corps. Au moins, cette vermine emporterait dans sa tombe l’image de celle qui l’aurait tué.

    Elle regarda l’heure à sa montre 16H04. Parfait. Dans 20 minutes tout au plus elle en aurait fini. Elle avait elle-même classé ses cibles suivant une échelle. Ses patrons avaient probablement fait de même, mais de toute façon , peu lui importait. On pouvait ainsi distinguer plusieurs catégories.

    Catégorie alpha, c’était le gros gibier. Elle n’en avait pas souvent, mais ces opérations prenaient un temps fou à préparer. Observation de la cible pendant un mois, préparation de l’embuscade, vérification qu’aucune fuite ne soit possible. Il fallait sans cesse penser, prévoir, analyser, changer, s’adapter pour que le jour J, tout se déroule parfaitement sans la moindre bavure. Ces missions étaient généralement très dangereuses et compromettantes pour ayame et pouvaiten lui valoir la vie. Mais ayame faisait partie de ses personnes qui aimaient les défis et ne reculait jamais face ce genre de proposition. De plus, la somme à l’arrivée se révélait largement à la hauteur des risques encourus. Ayame était plus que consciencieuse et jamais en plus de 5 ans de sa courte carrière prodigieuse, elle n’avait encore commis une erreur. Mais loin de s’estimer hors d’atteinte, elle ne faisait que redoubler de méfiance…
    Venait ensuite la catégorie beta. Des hommes qui , sans occuper une fonctions clefs, pouvaient se révéler dangereux. Ils étaient loin d’être idiots et savaient parfaitement se protéger.
    Les epsilon étaient les cibles particulières. Elles n’étaient pas classés en fonction de leur rang ou de la difficulté de les éliminer. Il s’agissait simplement de cibles différentes, avec lesquelles elle ne pourrait pas réagir de la façon habituelle. Jusque la, elle n’avait confronté qu’à un seul epsilon : Sasori.

    Mais dommage pour elle, l’homme qu’elle devait éliminer aujourd’hui était loin d’être un alpha, pas même un beta C’était un simple lambda, un homme que ses patrons voulaient éliminer pour une raison quelquonque. 41 ans , célibataire, pas d’enfants, c’était un proxénète de bas étage qui avait probablement voulu se frotter à plus fort que lui. Tant pis, pour lui, il devrait en payer les conséquences.

    Ayame se renseignait toujours sur sa cible de manière à en connaitre le minimum syndical, afin d’agir correctement, sans pour autant s’immiscer dans des affaires qui ne la regardait pas. Comme son nom l’indique, une cible est une cible. Un rond, avec des cercles autour. Si tu touches le rond, le cœur ou la tête, t’as gagné. Si c’est les cercles, les organes , eh ben…. Tu ne les touches jamais. Car tu est une tueuse, tu es la meilleure, et tu ne rates jamais ta cible. Un rond entouré de cercle rien de plus. Pas un homme, pas une femme, ayant une famille , des amis, une vie, aussi minable soit-elle. Un simple bout de carton, où il faut toucher le centre pour gagner.

    Telle était la vie telle qu’ayame la concevait. Elle poussa la porte du bar avec sensualité , comme à son habitude, et entre avec fracas. La bombe était lâchée… Elle fut quelque peu déçu. Le bar était à moitié vide. Dommage, elle n’aurait pas tous les regards de ses crétins la déshabillant sur place et voulait la sautait, pendant qu’elle, elle imaginait de quelle façon elle allait leur plomber la cervelle… mais bon. L’homme était avachi dans un canapé, son petit œil de porc luisant d’un éclat malsain face à une fille qui lui faisait face.

    *Ben on perd pas son temps à ce que je vois. Fait toi plaiz’ mon vieux. * pensa-t-elle.

    Elle leva les yeux au ciel mais fondit avers lui, avec tout le professionnalisme dont elle pouvait faire preuve à savoir : et hop un p’tit coup de cheveux par-ci et tac un ‘tit coup de hanches par-la. Pof, il était dans sa poche. Ayame n’avait strictement rien contre cette pauvre fille à qui elle était en train de voler un client mais cette petite conne la remercierait plus tard. A peine si elle avait eut le temps de jeter un coup d’œil sur cette pauvre enfant, un peu plus jeune qu’elle, aux traits fatigués mais qui pourtant restait la , droite et professionnelle, attendant que l’autre idiot s’empare de sa chair. De toute façon, elle refusait de voir ça. Tout cela, elle l’avait déjà éprouvé, c’était bien trop pour elle . Elle s’en était sortie, aux autres de faire de même. S’ils voulaient rester soumis et faibles pour l’éternité, c’était leur problème, pas celui d’ayame.

    Elle pris l’homme par la main . Ce dernier, attirée par les formes pulpeuse de la jeune ayame avait détourné le regard de la jeune prostitué. Pensez y donc ! Une jeune fille s’offrait à lui, mais quelque secondes plus tard, une déesse venait l’embarquer… on hésitait dans se genre de situation !


    *pauvre crétin* pensa Ayame.* T’es comme les autres. Vous êtes tellement pitoyables et prévisibles, tas d’ordures. Je te hais Yoshimitzu. Je te hais comme tous tes congénères et tout les vers gluants qui grouillent dans le fumier de cette ville. Mais ne t’inquiète pas, je te réserve le même sort que je leur ai réservé. Et tu n’est pas le dernier sur ma liste…*
    Ses talons claquèrent une dernière fois dans les escaliers avant de s’éteindre, la porte de l’une des chambres se fermant à clef derrière elle.

    Elle ressorti 15 minutes plus tard, rayonnante. Quelques heures plus tard, on retrouverait probablement le cadavre d’un homme égorgé balancé du deuxième étage dans une beine à ordure. Comme c’est domage. Ayame serait déjà bien loin. Et de toute manière, il n’y aurait personne sur cette terre pour pleurer sa mort.
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Mikkan Otome

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MessageSujet: Re: Silence radio, Seize heure, Baîllement. {Libre}   Mer 14 Oct - 22:39

Les premières minutes se découlèrent rapidement, mais le temps s’amusa à m’ennuyer une fois de plus, après que leurs corps s’en allèrent loin du mien. A peine je venais de trouver un client, qu’aussitôt une femme s’amusa à me le piquer, ne serait-ce que pour se valoriser, ou quelque chose dans le genre. Ou pour une toute autre raison. Je me souviens d’une fois où Julia faisait la même chose, elle s’était amusée à me piquer un de mes clients, avant de m’avouer qu’il était sur sa liste noire. Qui sait. Dans ce monde, non, plutôt dans cette ville qui semble la seule chose qui existe sur cette Terre, personne n’est à l’abri d’un sale requin. Et moi, je n’aimais pas les requins. Je me contentais de la regarder de travers, cette femme qui préférait mettre en valeur ses formes plutôt que sa tête. Il y a des jours où ça te semblerait marcher à tous les coups, mais il y en aura d’autres où ça ne sera point le cas. J’attendais là, à ma place, sagement, le temps qu’elle finissait de baiser ou de faire je ne-sais-quoi avec cet homme gras.

Durant les dix premières minutes, je me contentais de scruter à travers la fenêtre, même s’il n’y avait vraiment rien à voir. Vraiment rien. Au bout d’un quart d’heure, j’hésitais presque à m’en aller, mais j’étais têtue, un règlement de compte devait s’y tenir entre cette femme et moi. On ne pique pas un client à une prostituée, où ça peut faire mal. Je ne vivais que grâce à ça, et le fait qu’on me prive de ce qu’on appelle mon « travail », c’est comme si on virait quelqu’un pour ses incompétences. Je ne cessais de remuer ces pensées dans ma tête. Après ce quart d’heure qui s’était écoulé depuis que je me prends la tête avec ce sujet, j’en pouvais plus, me levais, et sortis précipitamment du bar, ne serait-ce que pour rester dehors, à l’attendre devant la porte. Je ne pouvais même pas demander une cigarette, je comptais sur ce client pour avoir mon argent pour ce jour-ci. J’aimais dépenser. Voire trop même.

A peine que je désespérais sur mon sort, je vis cette horrible fille sortir du bar. Elle semblait légèrement pressée. Je ne vis point l’homme avec lui, pensant qu’il devait être tellement ébahi qu’il n’arriverait plus à se lever ne serait-ce pour marcher.

« Ah mais c’est la vieille fille qui aime perdre son temps à piquer les gars des autres ~ M’enfin, j’imagine que t’étais encore plus désespérée que quiconque pour faire ça. »

J’avais peut-être une simple belle gueule pour parler, mais à mon actif, il y a au moins deux morts. Je savais me défendre, mais d’une manière un peu trop brutal. Je n’étais pas comme ceux qui sont comme miss Julia, des gens qui calculent bien leurs coups pour tuer avec précisions leurs victimes. Mais moi j’étais une barbare lorsqu’on me tend ne serait-ce qu’un simple couteau. J’en ai même presque peur. Je tournais autour de la fille, l’examinant à la va-vite.

« J’pense pas que t’sois une vraie pute, sinon tes vêtements seraient légèrement dans un sale état, non ? Qu’est-ce que t’as foutu à mon client ? J’ai mon droit de savoir, vu que contrairement à certaines, je m’amuse pas à piquer l’argent des autres. »

J’étais énervée mais je tentais de rester calme. La violence n’apporterait à rien, si ce n’est à me défigurer. Je serrais légèrement mon poing, calée discrètement derrière ma jupe. J’étais un peu stress, j’avoue, parce que si elle était comme Julia, je risquerai d’avoir des problèmes, et Julia allait encore me punir. Mais même si je tentais de me ficher de la situation prochaine que tout ça allait m’apporter, cela finira réellement par me tuer. Qu’importe, la vie n’est pas drôle ici.

( Désolée du retard >< ;; ! )
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