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 how to save a life — Sachiko [FREE-LANCE]

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Sachiko Tempori

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MessageSujet: how to save a life — Sachiko [FREE-LANCE]   Jeu 27 Aoû - 13:15

and you'll begin to wonder why you came




TEMPORI SACHIKO


I. RP
    _Vous êtes Sachiko Tempori?
    _Moi-même.
    _Barmaid ici-même?
    _Exactement.
    _Depuis combien de temps?
    Sachiko sembla réfléchir pendant quelques instants, la mine fatiguée. Jouant inconsciemment avec un prospectus sur les bienfaits de l’ambiance du bar, l’homme réalisa qu’elle était emportée par la routine, et que désormais, compter les jours était factice. Sa main gauche, celle de libre, tapota le bois verni de la table. Confortablement assit en face d’elle, il comprit sans tergiverser qu’elle n’avait pas l’habitude d’être questionnée.
    _Environ trois ans.
    _Défendez-vous l’ambiance bon enfant décrite par un bon nombres de clients? Que le buveur amateur peut se sentir à l’aise ici s’il peut amener sa copine pour un rendez-vous?
    Sachiko eut la vision soudaine de cet homme bedonnant en compagnie d’une jeune femme, trois fois plus jeune que lui. Un sourire soudain traversa son visage. Glissant sa main droit le long du corps, elle fixa l’homme droit dans les yeux. Persuasion.
    _Je n’irais pas jusqu’à affirmer que l’ambiance est “bon enfant”, disons que les clients présents dans ce bar peuvent être classés dans des multitudes de catégories.
    _Farfelues?
    Son sourire s’élargit, se demandant soudainement à quoi ces questions allaient le mener.
    _Elles restent sobres.
    Eut-il cru qu’elle irait jusqu’à jouer avec les mots? Enfin, peut-être que quelque part, c’était un peu le cas, mais l’histoire n’était pas là.
    _Disons que du simple habitué, on trouve le buveur solitaire, ainsi que le dramatique-nostalgique..
    S’interrompant une demie-seconde, elle eut une pensée bénie pour Tsukiyo, ce qui fut un temps assez suffisant à l’homme pour lui couper la parole.
    _Plus de femmes, ou majoritairement des personnes de sexe masculin?
    Sachiko allait bientôt croire qu’il ne parlait jamais qu’en alignant des phrases sans autre chose qu’un nom.
    _Ça dépend des jours.
    L’homme s’interrompit quelque peu, buvant une gorgée de son gin. Sachiko comprenait de moins en moins où il voulait en venir et c’était particulièrement déstabilisant quand on était habituée à déceler les petites manies des clients et à anticiper. Épuisée par une routine accaparante, elle n’était pas aussi audacieuse que d’habitude, et elle sentait que l’homme était déçu, s’étant attendu à quelque chose de plus spectaculaire. Elle le couva de son regard déterminé alors qu’il achevait son verre et chuchota doucereusement :
    _À vous regarder boire d’un air quasi-désenchanté, je peux affirmer que vous avez entendu parler de moi, et que vous me pensiez comme plus.. avenante.
    Bingo. L’hésitation était bien évidemment faite exprès. Les fossettes de l’homme se couvrirent d’un rouge des plus enfantins, Sachiko eut un petit sourire de vainqueur.
    _Je vous pensais plus enjouée que cela, en fait. Vous semblez plutôt froide.
    Elle commençait à se frayer un chemin loin des premières impressions et trouvait que cette homme avait la conversation agréable. Direct tout en gardant une part de mystère, lui parler était amusant. Et c’était devenu une chose inestimable dans “son” bar, aujourd’hui. Le nombre de personnes saoules était à faire froid dans le dos comparé à celui des gens, qui, par bonheur, arrivaient sobres.

    Y avait-il une quelconque logique dans tout cela? remarqua subitement la jeune femme. Venir dans un bar, saoul afin de ne se saouler, cela revenait tout simplement à perdre de l’argent. C’était accessoirement totalement stupide, mais il était impossible d’en vouloir à des inconnus qui venaient anticiper sa paie du mois.
    Non, elle ne pouvait décemment pas aller plus loin.

    Sachiko se rendit compte que le temps passait cependant, et que le vieil homme attendait sans doute qu’il lui donne la réplique.

    _Froide, mais secouante quand il le faut, croyez-moi..

    Loin d’elle toute vantardise! Elle était peut-être fort jeune et avait beaucoup de choses à apprendre de la vie (apprendre de Tokyo II? Elle douta quelques instants), mais arriver à résonner quelqu’un était un art qu’elle maîtrisait, avec preuve sur papier ; Sachiko Tempori sera probablement la dernière femme sur Terre à vous affirmer qu’elle “fait une dépression”, puisque la jeune femme est très bien dans sa peau.

    _Comment faites-vous avec les dépressifs? Ou, admettons que j’aille plus loin, les suicidaires?

    Elle fronça les sourcils, se rendant compte qu’il recommençait de nouveau à la questionner de manière étrange. Se décidant à être aussi franche et aussi sèche que lui, elle répondit d’une voix où on ne ressentait aucun désarçonnement.

    _Je ne peux pas vous répondre de but en blanc, mais.. néanmoins, je peux vous affirmer d’avance que je ne suis pas du genre à allier professionnalisme avec bons sentiments, ainsi, j’évite par dessus tout de faire du cas par cas puisque se serait s’impliquer plus que nécessaire dans ce qu’on pourrait nommer la vie privée.
    _Difficile de vous suivre.. Si je comprends bien, vous vous penchez dessus sans plus?
    _Il n’y a pas de sans plus, monsieur. Je m’attache juste beaucoup au passé, à l’entourage et les circonstances dans lesquelles la personne évolue..
    _Et si cet individu n’a pas le temps- ou simplement pas l’opportunité- puisqu’il est, dans, je dirais, la phase finale de dépression?
    _Je l’enferme et l’attache solidement en l’obligeant à tout me raconter.

    Sourire dans l’assistance. Elle était pourtant plus que sérieuse.

    _Et ce n’est pas de l’implication, ça?
    _Non. C’est juste mon boulot. Tant que je suis responsable des personnes présentes dans l’enceinte de ce bar, ce n’est pas un ou deux verres qui vont m’arrêter.

    Dans le bar où travaillait Sachiko, il était plus question d’origines sociales ou quoi que ce soit de punitif. Il n'y avait là que de simples âmes, perdues, éperdues à force d'avoir voulu trop vivre. Elle s’épuisait parfois jusqu’à plus raison à trouver solutions aux problèmes impossibles à résoudre. Comme il est possible de le ressentir, Sachiko est loin de se bercer en illusions et l’entendre clamer “À tout problème sa solution” d’un air combattif sera une vision que vous serez exemptés de voir à jamais. Elle cogite simplement autant qu'elle peut afin de chercher des alternatives pour aider les autres.

    L'homme semblait à présent la regarder comme si il la voyait pour la première fois. C'était une impression assez étrange. Avait-elle- inconsciemment- refroidi, même un peu, l'ambiance? Il fallait tout de même qu'elle s'avoue que cet entretien ne la mettait pas des plus à l'aise. Allait-il publier quoi que ce soit sur ce bar? Habituellement, les gens se contentaient de vider la cuvée et de s'en aller. Le 'merci' était rare, et c'était tant mieux. L'envie qui se propageait soudainement dans le cerveau de Sachiko était que cet homme s'en aille. Même si les questions étaient quasi-détournées, elle sentait que par ce biais, il cherchait à récolter des informations sur sa manière de travailler. Et peut-être celle de vivre. Rude, dure.

    Sachiko n'avait pas tort. L'homme avait fini son verre en silence- et la jeune femme était fatalement partie s'occuper d'autres clients- lui avait déposé son dû et était discrètement sorti, avec son léger manteau de lin. Elle se libéra soudainement en soupirant d'aisance et de soulagement, et certains regards étranges furent portés en sa direction. C'est vrai, quoi. La barmaid, elle nous sert et se la ferme. Leur lançant un regard méprisant, elle profita de sa pause pour s'isoler, piquer discrètement une bouteille d'eau minérale dans le réfrigérateur et la boire jusqu'à plus soif.
    __

    Le regard de sa mère la jugeait, froid, et méprisant. Tout aussi vindicative, Sachiko, treize ans, avait à la main un stylo et semblait passer tout le stress qu'elle pouvait avoir collectionné dessus ; le mordiller, le faire tourner frénétiquement, le tapoter sur le rebord de la table.. Sa mère lui lança un regard irrité et lui chuchota :

    _Arrêtes, tu veux.. ça ne changera rien à la situation.

    Sachiko eut un petit rire sarcastique et méprisant, qui toucha sa mère dans le cœur. Rei Tempori ne comprenait pas ce qu'elle avait fait de mal dans l'éducation de ses enfants. Il était normal qu'il y ait des petites chicanes, de même que Matsuda et elle n'étaient pas les gens les plus parfaits. Sa fille ouvrit la bouche, et la mère fut incapable de soutenir son regard poignant pendant quelques secondes.

    _Tu as toujours laissé une marge d'erreur à Machiro.. Franchement, je ne veux pas t'inculper, ma pauvre maman..

    Simple effet de style. Évidemment qu'elle cherchait à la faire culpabiliser.

    _Mais c'est ce qui le conduira à sa perte.

    Sachiko Tempori avait, dès la petite enfance, montré qu'elle était une battante, pas des moindres. Il ne lui avait pas été difficile de remarquer que ce n'était pas réellement le cas de sa mère. Faible, cette dernière se laissait porter par les aléas de la vie à Tokyo II, comme une pathétique débutante. Et c'était sûrement ce qui faisait la différence entre les deux jeunes femmes ; Sachiko n'était, heureusement pour elle, pas une battante désenchantée, alors que Rei n'avançait qu'en subissant. Et sa fille était impitoyable. Elle tourna de l'œil, en proie à un malaise stupide, surtout en un tel moment.

    _Je t'en prie, maman! Pourquoi n'acceptes-tu donc pas la vérité sans états-d'âme? Ton fils est un salaud jusqu'à la moelle!

    La voix de sa fille claquait contre son oreille. Elle ne pouvait même pas la qualifier d'adolescente, tant elle voyait la vie d'un point de vue.. réaliste. Effrayant tant il était feint d'un raisonnable d'adulte. Rei aurait bien voulu en cet instant faire face à son impétueuse fille et la gifler comme il le devait mais elle fut juste capable de la fixer, interdite, jusqu'à ce qu'elle continue :

    _Tu sais.. Je ne serais jamais comme toi. Moi, je me battrais contre la vie. Parce qu'au lieu d'affronter tes malheurs avec des couteaux pointus, toi, tu les as accueilli avec une joie aberrante, comme si tu arrêtais ta mort avec allégresse.

    Pourquoi se laissait-elle insulter avec tant de facilité? Rei se décida de la punir. Mais, avant qu'elle puisse mettre sa menace à exécution, Sachiko s'était déjà levée, elle et ses reproches.
    _
    Ça ne remontait pas à loin. Elle avait vingt ans, tout au plus. Son frère la toisait d'un regard qui se voulait supérieur, et elle lui rendait la pareille avec cette condescendance de jeune qui venait de faire face à la vie. Elle détacha délicatement les mots l'un de l'autre, abasourdie.

    _Tu peux répéter?
    _Devenir ma pute.

    La voix de Machiro creva le silence, et sembla la gifler. La vulgarité qui émanait de ce garçon était risible.

    _Tu es...

    Elle ne trouva pas d'adjectif pour le qualifier, et continua de regarder plus haut qu'elle. Grand dadais. Stupide.

    _Oui, madame complexe de supériorité, je suis un futur proxénète. Et tu vas être ma première prostituée. Ce sera fifty-fifty, petite sœur chérie, ne t'inquiète pas.

    Elle eut un petit rire nerveux et lui cracha :

    _Tu penses donc que je vais accepter ton marché dégueulasse!? Je ne suis pas une de ces petites catins que tu ramènes à la maison et que tu oses appeler « copine », devant nos parents.
    _Et ta copine, la petite brune, là? Tu penses qu'elle voudra bien, elle?

    La gifle claqua. Comment avait-il pu les voir, Tsukiyo et elle, alors qu'il n'avait d'yeux que pour brillanter sa propre personne?

    _Petite conne.. Tu verras, Sachiko, tu finiras violée et enceinte, sans un rond, et tu viendras naturellement vers ton grand frère chéri.. Les filles comme toi ne savent pas ce qu'est le mot survivre.

    C'était sans doute cette dernière boutade qui entraîna le départ de Sachiko. Elle n'eut même pas besoin de prévenir ses parents ou même de demander leur aide, elle était parfaitement consciente qu'ils étaient contre leur décision. Rei n'allait pas lui accorder ce cadeau.
    Preuve qu'elle était très adulte et clairvoyante, trois ans plus tard, elle continuait à travailler, ni enceinte, et encore moins abusée.
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Sachiko Tempori

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MessageSujet: Re: how to save a life — Sachiko [FREE-LANCE]   Jeu 27 Aoû - 13:15

II. Identité
  • Nom : Tempori.
  • Prénoms : Sachiko, Ren.
  • Surnom : Généralement Sachi, pour les bourrés (et, ou) puristes. À votre guise, très cher. Ces marques de familiarité évidente ne l’agacent pas plus que cela. (Chose tout à fait normale, quand on travaille dans ce genre d’endroits.)
  • Âge : Vingt-trois ans, la fleur de l’âge. Sachiko n’a pas vraiment la patience pour compter son âge, et c’est sans doute une des questions qui l’énerve le plus. À éviter. Pourtant, me diriez-vous naturellement, connaître son âge, c’est comme faire ses lacets, non? Personne n’est parfait, et Sachiko n’a jamais été douée en ce qui concerne le repérage dans le temps, même pour ce qui est d’une chose aussi symbolique que l’âge..
    • Date de naissance : 16 Août 2086.


III. Contexte Historique
  • Nationalité : Japonaise, par défaut.
  • Famille : Deux parents qui vous veulent du bien, à une telle époque, c’est rare. Pourtant, les parents de Machiro et Sachiko ont toujours voulu le meilleur pour leur progéniture, sur tous les plans. Par exemple, Rei, leur mère, leur racontait constamment des histoires amusantes pour qu’ils ne se rendent pas compte des ravages du nouveau Tokyo. Le père, lui, est un acharné du travail, toujours à l’aguet pour quelques Yens, même sans valeur. Rei et Matsuda ne sont pas des parents amoureux, juste très responsables, et qui éprouvent une amitié très profonde l’un pour l’autre ; quand Rei fut enceinte de Machiro, plus âgé de trois ans de Sachiko, ils décidèrent de vivre ensemble. Pourquoi dans ce cas ont-ils fait un deuxième enfant? Question qui reste sans réponse.
    Quant aux deux frères et sœurs, de part leurs caractères totalement différents, leur relation a toujours été conflictuelle, l’un supporte l’autre, inversement. Au moindre manquement, l’un dénonce l’autre. Par ailleurs, ils restaient conscients de l’effort fourni par leurs parents pour les élever, ils se sont donc retenus de toute rixe violente, jusqu’aux vingt ans de Sachiko, et l’entrée de Machiro dans le monde de la débauche en tant que proxénète. La jeune femme sait néanmoins qu’il lui est impossible de le détester complètement ; les liens du sang régissent encore une part de leur relation.


IV. Informations Complémentaires
  • Apparence Physique : Un regard inquisiteur à l'extrême, une imposante chevelure blonde qui encadre le tout, un décolleté qui en jette, il ne peut s'agir que de Sachiko. La barmaid aux formes généreuses vous accueillera avec un grand sourire, cependant trop professionnel pour qu'il y passe une lueur sincèrement chaleureuse. La chose qui attire le plus chez cette jeune femme, c'est sans doute ses cheveux, d'un blond cendré largement tiré sur un châtain clair. Ondulant aux alentours des pointes, astucieusement raidis au niveau de la frange, elle ne se sert que d'un simple élastique pour attacher le surplus de mèches, à l'arrière, comme une petite couette. Ces cheveux ont l'odeur délicate de la fleur d'Iris- du plus profond de efflorescence, très exactement aux niveaux des rhizomes- mais il faut les avoir a portée d'odorat, environ à cinq centimètres du nez, pour bien en saisir toute la douceur. Ainsi, vient ensuite le regard de Sachiko, un vert profond légèrement mêlé à du cyan, celui qui vous fixe d'un air dur, froid, ou encore empli de reproches qu'elle vous scande sans ménagement à l'oreille. Et parfois- même si c'est rare- ses yeux se réchauffent, et un doux sourire se forme. Le visage de la jeune femme vous semble soudain beaucoup plus ouvert, vous entrez peu à peu dans son intimité.

    Sachiko n'est tout de même pas très grande, néanmoins, elle est loin d'être maigre, et c'est ce qui fait la différence. Ses formes sont pour ainsi dire généreuses, tel que son tour de poitrine, la taille délicate ses hanches et ses cuisses. Pourquoi donc prôner un principe aussi stupide que l'anorexie? (porter un décolleté comme il se doit aide toujours..! La poitrine qui l'accompagne également, mais c'est une autre histoire.) Par ailleurs, elle ne possède pas un très long cou.

    Vient ensuite le teint de la jeune femme. Hâlé, légèrement doré, il conforte le tout. Le style vestimentaire de la jeune femme est assez rudimentaire : quelques robes pour le boulot- ainsi, elle ne s'encombre pas de tenues compliquées et farfelues- et une panoplie de jeans et de hauts très simples pour sa vie personnelle. Simpliste, Sachiko ne s'éternise pas le matin à se barbouiller le visage de maquillage ; un simple et rapide coup de crayon pour souligner son regard (cela sert toujours afin de persuader certains clients), et le tour est joué. La couleur favorite de notre distinguée jeune femme est le violet. Un violet des plus foncés, teinté d'indigo.. D'ailleurs, il est un détail que j'ai omis de préciser : notre chère Sachiko aime beaucoup porter des gants de satin améthyste pour servir ses clients.
  • Aime : Écouter les gens se plaindre “d’une vie jugée difficile” (selon leurs termes), allié d’un bon verre bien serré. Pour Sachiko, c’est le pied. Elle est également friande de rangement, car intérieurement, la jeune femme est une maniaque finie du ménage. Crevée les vendredi soirs, c’est une fêtarde du samedi qui aime se faire servir de temps en temps. Et elle ne se confie jamais ; elle n’en a pas besoin.
  • Aime pas : Probablement lorsque le client cherche à savoir des choses sur sa personne. Sa doctrine étant “Je questionne, tu réponds”, une autre alternative est impossible, vous ne pensez pas? Par ailleurs, une chose la fait sortir de ses gonds ; quand le servi cherche à ce que les choses s’inversent. Seule de nature, elle déclare sans complexe qu’elle est sa meilleure amie. Être libre comme l’air dans un monde aussi vicieux que Tokyo II, voilà les clés d’une probante réussite. Ne faites pas comme si on ne vous avez pas prévenus. Faiblards.

    Ainsi, elle exècre les proxénètes plus que tout, comme son frère, Machiro. Elle sortait avec une prostituée nommée Tsukiyo, et elles ont été contraintes à rompre.. de mal gré. Sinon, la saleté lui fait horreur, mais heureusement, cela ne s’est pas encore mué en phobie.
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Sachiko Tempori

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MessageSujet: Re: how to save a life — Sachiko [FREE-LANCE]   Jeu 27 Aoû - 13:16

V. Autres
  • Rêve, Ambition : Quand on habite Tokyo II, il faut être ou stupide ou irréaliste pour avoir un rêve ou une ambition. Sachiko n’est pas en manque d’amour, elle n’a beaucoup d’amis mais disons qu’elle n’a pas besoin de quelqu’un pour se sentir femme, contrairement à beaucoup d’autres. Pas de rêve inaccessible qui motive son réveil chaque matin. Une poussière d’espoir qu’un jour, cela change. Néanmoins, elle tente par tous les moyens de ne pas se leurrer.
  • Cauchemar, Phobies : Peut-être que Machiro vienne lui refaire une demande, comme il y a trois ans. Par ailleurs, elle craint quotidiennement de perdre son emploi, donc de retourner dans sa famille.
  • Groupe : Free-lancers, d’après ce qu’en dit la fiche du personnage..
  • Signes particuliers : Sa bisexualité. Elle est attachée aux femmes, probablement à cause de l’expérience qu’elle a vécu avec Tsukiyo. Dans son esprit, cependant, elle se sent plus lesbienne qu’autre chose, puisque l’image qu’elle se fait des hommes est assez faussée. Sexualité trouble, donc. Elle ne combat cependant pas les hommes avec un couteau, vous êtes libres de l’approcher à votre guise, messieurs! Juste de la méfiance, exacerbée.
    {Moi-même je ne considère pas le briefing de sa sexualité comme un signe particulier mais je préfère tout caser dans les champs disponibles.}


VI. Hors Jeu
  • Pseudonyme : Hachi(nou).
  • Âge : Quatorze ans.
  • Comment avez vous connu le forum ? Je me suis inscrite pour la première fois le 1er Janvier 2008, j’étais Tsubaki Wakane.
  • Comment trouvez vous le design du forum ? Orgasmique.
  • Comment trouvez vous l'intrigue du forum ? Prenante. On accroche plus que le contexte précédent. We need action!
  • Notez votre présence sur 7 : Tous les jours pendant la période vacancière, tandis que ma présence se fera irrégulière en période scolaire. (et pourtant, je suis très loin du bac.. bon à deux ans près, d’accord.)
  • Avez vous lu le règlement ?

    Fiche courte, je m'en excuse ;A;.
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Tsukiyo

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MessageSujet: Re: how to save a life — Sachiko [FREE-LANCE]   Jeu 27 Aoû - 13:53

Quelque petites fautes parsèment ta fiche ("cette homme" m'a fait sourire), mais rien qui ne peut réellement retarder ta validation, cependant (je te dirais bien de faire attention a quelque tournures de phrases étrange ou aux mots que tu emploies parfois)

Enfin, bref ! J'aime beaucoup ta vision du personnage !

Sur ce, validée !

_________________
.
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.
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