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You • Couldn't • Ever • Fall • Lower


 
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 Ayame - the faded princess

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Ayame

Ayame

Nombre de messages : 7
Date d'inscription : 23/09/2009
Âge du personnage : 20 ans
Fiche de Présentation : Ayame - the faded princess

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Message Perso: Being the first to kill is the best way to stay alive
Etat civil: Célibataire
Porte-monnaie:

MessageSujet: Ayame - the faded princess   Mer 23 Sep - 19:43


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désolé pour les agressions des oreilles, j'ai pas réussit à désactiver la lecture automatique....



SAITO AYAME
斎藤 菖蒲


I. RP



[Fly me
to the moon]


  • L'homme frappe violemment la femme qui tombe à terre dans un bruit sourd. Il se penche sur elle et la noie sous les coups. La femme hurle tout d'abord, puis finit par se taire, trop épuisée pour marquer le moindre son. Son visage est complètement tuméfié. Le sang coule sur le sol, à l'endroit où elle est tombée. L'homme continue à la frapper inlassablement. Comme d'habitude, il a trop bu. D'ailleurs, Ayame ne se souvient même plus de la dernière fois qu'elle l'a vu sobre.... Elle , elle assiste à la scène , pétrifiée, et tente de se cacher. Ces scènes sont de plus en plus fréquentes. Elle a peur. Non pas pour sa mère, étendue sur le sol, totalement inerte. Ca c'était son problème. Non, c'était pour elle qu'elle avait peur. Car elle savait exactement ce qui allait se passer lorsque l'homme en aurait fini avec sa mère...
    Il continuait d' hurler un flot de paroles qu'elle ne comprenait même pas.


    _C'est tout ce que tu me ramènes ? Mais de quoi on va vivre ? Imbécile ! même pas foutue d'attirer des clients ! Mais qu'est-ce que je fais avec une pareille incapable !

    La femme ne bouge plus. Elle ne bougera plus jamais d'ailleurs.
    L'homme a du finir par s'en rendre compte car il a arrêté de la frapper.


    _eh merde...


    Il se tourne alors vers Ayame. Elle connaît ce regard. Elle sait exactement ce qui va se passer. Ce n'est pas la première, ce ne sera pas la dernière... L'homme s'approche vers elle et l'agrippe par le bras. Elle hurle. Il la frappe violemment à la tête et elle s'effondre. Cela faisait bien longtemps qu'elle avait cessé de lutter. Elle avait comprit que cela était intile, qu'il continuerait de la frapper dans tous les cas. Au contraire, plus elle se débattrait , plus il la taperait et plus ses blessures risquaient d'etre graves. Alors elle se laissait faire, comme toujours, poupée de cire malmenée par un enfant capricieux...


    _Non mais tu vas pas t'y mettre toi non plus ?


    Il la plaque contre le mur et lui arrache ses vêtements. Ayame essaie de se dégager mais il est bien trop fort pour elle. Alors elle abandonne. Elle ferme les yeux et se laisse aller. Elle a à peine le temps de jeter un oeil à la grande horloge. 18h17. Dans une demi heure tout au pire, la torture serait fini. Avec un peu de chance, il la frapperait et elle tomberait inconsciente. Au moins, elle sentirait moins la douleur... Et puis bon, ça ne la changeait pas tellement de ce qu'elle faisait déjà dans la journée. L'homme avait déjà ouvert son pantalon et la maintenait fermement contre le mur. Ayame ferma les yeux , et essaya d'oublier.




    Deux ans plus tard

    [kill me as if you don't, I'll do.
    And I won't hesitate]


    Ayame se leva plus tôt que son père. Père. Un mot terrible, qu'elle avait un mal fou à prononcer; cet homme n'était pas son père. C'était son tortionnaire. Aussi que remontent ses souvenirs, jamais il n'avait témoigné le moindre signe d'affection envers elle. Il faisait partie de cette couche de la population qui vivaient sur la misère des autres, les écrasant autant qu'ils le pouvaient, comme pour se venger de leurs faiblesses et du fait que d'autres personnes, bien plus haut placé qu'eux les écrasaient d'autant plus. Proxénètes en tout genre ils étaient la vermine de cette société rongée par la corruption. C'était la loi du plus fort, et eux, pauvres vermisseaux se débrouillaient tout de même pour faire la loi alors que pourtant, ils n'étaient rien. Ayame le détestait. Et encore, cela n'était qu'un euphémisme. Aucun mot, qu'elle qu'en soit la langue, n'était assez puissant pour décrire la haine violente qu'elle lui vouait. Si elle en avait eu l'occasion, elle l'aurait déjà tué depuis longtemps. Mais qu'est- ce qu'une fille de 13 ans, chétive , maladive, les bras et les jambes zébrés de bleus violacés, pouvait-elle faire contre un colosse de deux mètres cinq de haut pour 110 kilos? Elle devait simplement se résoudre , accepter son sort, en espérant simplement ne pas mourir battue; et à attendre une occasion de s'échapper.

    Elle quitta doucement la maison et sortit dans la rue. Elle était vêtue d'un short moulant extra court et d'une simple brassière, tenue de rigueur pour les activités auxquelles elle était contrainte. Elle avait peur de son père. Peur qu'il la batte à mort. Plusieurs fois, il l'avait déjà menacé d'un couteau. Il n'avait pas hésité un seul instant hésité à tuer sa mère et n'avait pas manifesté la moindre douleur ou les moindres remords. Il était une bête sauvage, aveuglée, terrifiait et qui mordait le premier avant d'etre lui même attaqué.Pourquoi pas elle aujourd'hui?Il fallait à tout pris qu'elle lui ramène une somme conséquente.

    Se glissant comme une ombre dans le quartier qu'elle connaissait par coeur, elle s'enfonça dans les quartiers les plus pauvres de la ville.
    Une jeune femme d'environ 16 ans , blonde, la forte poitrine dépassant généreusement d'un débardeur bien trop court et portant une jupe qui tenait plus de la ceinture qu'autre chose vint l'aborder.


    _Tient ! Salut ayame! Tu bosses encore aujourd'hui?Putin, ton père te fou jamais la paix?

    _salut Chizu. Dis, tu pourrais t'arranger pour me filer un peu de tes recettes d'aujourd'hui? J'ai vraiment vraiment vraiment besoin d'argent. Je te raconterais. T'as bien plus de succès que moi... je te rembourserais dès que je trouverais l'argent, tu peux compter sur moi.

    _T'es sure que ça va? T'as l'air bizarre. No problem pour l'argent, ça me fais plaisir de t'aider!

    _T'es vraiment une bonne amie! Merci! Tu bosses toujours pour Senji?

    _Ce salaud! M'en parle pas! Il me vole chaque jour un peu plus! J'lui frai bien bouffer ses couilles à celui la! M'enfin bon... tu sais bien comment c'est... pas vraiment le choix hein?


    La discussion entre les deux jeunes filles fut interrompue par un homme s'approchant d'elle. Gros et gras, il avait tout du bonhomme atypique qu'il valait mieux éviter de croiser. Celui regarda immédiatement Chizu qui détourna son regard
    _Premier client de la journée dit-elle en souriant. Celui-ci est pour toi ma belle. Bon courage.

    L'homme fit signe à Chizu mais celle-ci détourna les talons et partit dans une autre direction. Il se retrouva donc seul avec Ayame. L'homme paraissait déçu. La bombe venait de lui échapper et il se retrouvait seul avec une gamine maigrichonne. Tant pis, au moins il ferait des économies. Il s'approcha d'Ayame et la regarda avec un regard salace. Celle-ci s'approcha doucement de lui, tentant de masquer sa répulsion. Elle lui murmura quelques mots à l'oreille et ils partirent tous les deux... une dure journée de travail commençait.


    2 heures du matin.

    Ayame considérait son travail comme fini. La journée n'avait pas été trop mauvaise, et si l'on ajoutait à cela l'aide donnée par Chizu, Ayame allait pouvoir rapporter à son père une coquette somme. Bien sûr, elle n'en verrait pas la couleur, il prenait soin de la fouiller minutieusement chaque fois qu'elle rentrat pour vérifier qu'elle ne gardait rien à l'argent gagné dans la journée, mais au moins, elle était sûre de ne pas se faire battre. Généralement , il lui foutait la paix, lorsqu'elle parvenait à ramener une somme conséquente. C'était une façon de la remercier.

    [i]La voilà seule dans la nuit, rentrant chez elle. Elle n'avait pas peur, ce trajet, elle le faisait tous les soirs depuis trois ans déjà. C'est la qu'elle entendit des cris, puis plusieurs coups de feu. Ayame pressa le pas. Les règlements étaient chose fréquente, et une nuit sans coups de feu s'avérait d'ailleurs exceptionnelle. Cependant, Ayame préférait se trouve le plus loin possible de ce genre d'évènements . Les dommages collatéraux étaient  si vite arrivés.... Mais les pas se rapprochaient dangereusement. Il était trop tard pour continuer sa route, elle devait impérativement songer à se cacher. Plongeant derrière un container à ordure elle eut à peine le temps de voir un homme débouler. Il avait l'air paniqué. Il regarda dans sa direction et sembla la voir .
    Il ne t'a pas vu .tenta de se raisonner Ayame, il cherche simplement un endroit ou se cacher. Elle détourna vivement la tête, pour se cacher de ce regard horrifié, se ratatina dans sa cachette et ferma les yeux.

    Déjà, les poursuivant arrivèrent. Il y eut un seul coup de feu tiré, un râle étouffé, et le bruit mat d'un corps tomba sur la chaussée. Ayame était resté les yeux fermés, attendant que le moment passe, et priant pour ne pas se faire repérer. Pour une fois, elle fut chanceuse, les deux hommes repartirent immédiatement. Encore tremblante, Ayame se releva péniblement. Foutue vie de merde. Maintenant on manquait de se faire tirer dessus à tous les coins de rue!Elle passa devant le cadavre avec indifférence, même si elle garda le regard bien fixé sur ses pieds pour éviter de voir l'homme mort. Elle ne pu retenir une grimace lorsqu'elle se rendit compte que la chaussée rougissait peu à peu.
    Elle se mit à courir, relevant la tête. Elle ne put alors ignorer le cadavre près d'elle, bien qu'il lui apparut comme flou. Pourtant, un objet attira son attention. La ... tout près du corps... Un revolver. Il avait dû tomber dans la chute de l'homme. Mais peu important la façon dont il était arrivé là, le fait est qu'il se trouvait bel est bien ici, comme une manifestation divine.

    Ayame stoppa sa course net. Cette fois, elle regarda le cadavre bien en face, mais son regard était fixé sur l'arme. Pour la première fois de sa vie, le destin semblait être avec elle. Elle ramassa l'arme sans s'émouvoir le moins du monde du corps inerte à côté d'elle. Le revolver était froid, et elle tressaillit à son contact. Elle pensait encore à y croire. Toute sa vie, elle n'avait rêvé que de ça. Il était léger. Elle observa un moment ses courbes, complètement fascinée . Elle caressa légèrement la gâchette. Une seule pression , et elle serait libre. Enfin. Elle se sentait comme une gosse, émerveillé d'un nouveau jouet qu'on lui avait offert. C'était un sentiment nouveau qu'elle n'avait encore jamais ressenti, n'ayant jamais reçu de cadeau auparavant...Revenant comme brusquement à la réalité, elle rentra chez elle en courant.
    Elle dissimula le revolver devant la porte de sa maison et ouvrit doucement la porte. Elle évita à peine l'objet que son père lui lança en pleine figure et qu'elle eut du mal à identifier. Elle se rendit compte quelques secondes plus tard, au bruit que fit l'objet en tombant sur le sol qu'il s'agissait d'une bouteille de saqué. Charmant accueil... [/color]

    _C'est seulement maintenant que tu rentres? Il est bien trop tôt!Feignasse! T'as pas compri la leçon d'hier? Tu veux finir comme ta putin de mère ou quoi?Combien tu ramènes?

    [i]Ayame s'approcha de lui en silence. Cela faisait bien longtemps qu'elle ne lui adressait pas la parole, se contentant desgestes et de grognements. Elle lui tendit l'argent de la journée, avec une légère fierté. Il le regarda à peine et l'attira contre lui. Ses yeux étaient rouges, injectés de sang, et son haleine empestait l' alcool.de nouveau il lui ôta son t-shirt. Ayame se sentit envahir par une violente envie de pleurer.
    Pourquoi? C'était trop injuste. Elle essaya de se dégager. Peine perdu. Il était bien trop fort, et tout ce qu'elle obtint, ce fut une claque monumentale! _et en plus t'essaie de te dégager salope!Il la plaqua contre le canapé et finit de la déshabiller. Ayame ferma les yeux. Cette fois serait la dernière fois. Elle se le promis.

    [center]Quelques heures plus tard...

    Ayame se leva silencieusement de sa chambre. Elle alla récupérer le revolver laissé dehors et rentra de nouveau. Sans faire de moindre bruit, elle se glissa dans la chambre de son père. Le porc dormais, étalé de tout son long. Ayame tendit le bras et visa. Elle ne tremblait pas. Elle sentie une décharge d'adrénaline monter en elle. Enfin, elle allait pouvoir descendre cette ordure. Depuis le temps qu'elle attendait cela. Elle savoura ce moment de plaisir un instant. Son père ouvrit les yeux. Elle était prête. Il ne dit rien, résigné?. Il savait ce qui allait arriver. Peut être même savait-il qu'il l'avait mérité. Elle ne voulait même pas le savoir. Il la fixa simplement dans les yeux. Les mots étaient inutiles, cela faisait longtemps qu'ils ne se parlaient plus. Ayame tira. Un seul coup suffit. La balle le toucha en pleine tête, et l'oreiller se tacha de sang. Elle sortit de la chambre, sans la moindre émotion. Libre. Elle avait encore du mal à y croire. Ramassant l'argent de la journée, elle quitta cette maison maudite. Plus jamais elle n'y reviendrait .

    Trois ans plus tard



    [wathever who you are,
    I fuck you]


    Ayame se pencha sur la table et sniffa le rail de coke en face d'elle. Elle se releva, la tête horriblement lourde, mais riant aux éclats. Le garçon à côté d'elle, dont elle avait oublié le nom se pencha vers elle pour l'embrasser . Elle lui rendit son baiser avant de se tourner vers son voisin aux côté opposé pour l'embrasser également. Comment s'appelait-il déjà?Yoru?Raito?Enfin bon peu importait... Elle les connaissait de vue, ou avait peut-être collaboré une ou deux fois mais l'état dans lequel elle se trouvait actuellement ne lui permettait pas vraiment de se souvenir de ce genre de détails. Toujours est-il qu'elle était entourée de canons , tous plus craint les un que les autres dans leur milieu, et qu'elle comptait bien en profiter un peu... Encore fallait-il en choisir un avec qui finir la nuit... enfin bon... elle avait encore le temps pour cela.
    Un homme en costume gris s'avança vers elle.


    _Saito Ayame?

    _Quoi? Demanda l'intéressée, sur un ton sec, ennuyée d'être dérangé&e dans une soirée ayant si bien commencé...

    _Le seigneur yamato -sama désire s'entretenir avec vous. Il a une offre à vous faire.

    Cette annonce eut sur ayame un effet redoutable. Celle -ci se raidit, reprenant ses esprits et tentant veinement de lutter contre les effets de la drogue.

    _Eh bien ne le faisons pas attendre davantage murmura cette dernière avant de quitter, non sans un dernier regard vers un des garçons qui avait le plus attiré son attention *dommage * pensa-t-elle. Mais il était hors de question de braver Yamato - sama. Le boulot passait avant toute chose.
    Après s'être orientée dans les couloirs du batiment, elle rejoint le bureau de Yamato, un des plus proches subordonné du grand Isshin, chef d'une des quatre familles dirigeant la mafia actuelle.
    Elle s'inclina respectueusement devant l'homme assit.


    _Vous m'avez demandé?


    _Oui. Il lui tendit une enveloppe en papier kraft. Ayame savait d'avance qu'il s'agissait d'un dossier complet sur la personne qu'elle allait devoir éliminer. Elle ne prononça pas un mot, attendant que Yamato s'adresse à elle.
    _La cible est importante, je compte sur vous pour un travail rapide et efficace. Vous avez 3 jours. 1 67 0 000 yen vous attendent. Vous pouvez disposer.
    [i]Ayame s'inclina de nouveau et quitta la pièce. L'homme en costume qui était venu la chercher la raccompagna jusqu'à la sortie du bâtiment. Ayame marcha dans les rues. Après un petit quart d'heure de marche, elle arriva finalement dans le petit studio qu'elle habitait depuis maintenant trois ans.

    Les choses avaient bien changé depuis qu'elle était partie de chez elle. Elle avait vécu un moment de la prostitution seule, histoire de se faire un petit capital. De plus, le milieu permettait de faire des rencontres pour le moins... intéressantes. C'est la qu'elle avait rencontré Sasori. De quatre ans son aîné, il lui avait tout appris. Il l'avait recueilli auprès de lui. Il l'avait tiré de la. Pendant deux ans, ils étaient sortis ensemble. Elle n'avait jamais vraiment compris pourquoi il s'était attaché à elle et quels étaient les liens réels qui les unissaient. C'était lui qui lui avait donné le plaisir de tuer. Car il fallait se rendre à l'évidence, Ayame aimait son boulot. Peu importe qui était ses cibles. Elle exécutait la cible sans en demander davantage , ramassait l'argent, et attendait un nouveau contrat. Elle participait à l'élimination des pourritures de cette société. Une seule fois , elle avait hésité à finir un contrat. Car un beau jour, elle avait été amenée à tuer Sasori en personne. Celui-ci commençait à se rebeller et devenait un danger potentiel contre ses employeurs. Étant un des meilleurs tueurs de son milieu, il était continuellement sur ses gardes. Une seule personne était susceptible de l'approcher et tromper sa méfiance : Ayame. Le plus beau coup de sa vie. Jamais une telle somme ne lui serait de nouveau proposée. Elle lui assurait des jours heureux . Une première fois, elle avait refusé. Elle tenait beaucoup trop à Sasori. Il était tout pour elle, et elle l'aimait d'un amour sincère. Voyant son refus, ses employeurs avaient envoyé contre lui les meilleurs tueurs sans qu'aucun ne parvienne à avoir Sasori. Ayame était décidément leur dernière solution. Ils avaient augmenté leur proposition, elle refusait toujours. Ayame, si elle aimait l'argent , n'en faisait pas non plus une obsession. Ses contrats actuels, lui permettaient déjà de vivre confortablement, elle n'avait pas besoin de plus. Il leur restait une dernière solution. ,S'unissant contre elle, ils lui refusèrent tous ses contrats. Elle et Sasori, qui avait lui aussi perdu son travail, se retrouvèrent très rapidement dans une situation précaire. Sasori commençait à insister pour qu'elle retourne dans la rue. C'était hors de question. Jamais Ayame ne revivrait l'enfer des viols et de la prostitution. Elle avait été suffisamment traumatisée ainsi. Elle finit donc par craquer. Elle s'en voulu longtemps, puis elle finit par se raisonner. Il aurait certainement fait la même chose pour elle, et elle ne lui en aurait pas voulut... Toujours est-il que jamais elle ne l'oublierait.

    Se calant contre dans son canapé elle ouvrit l'enveloppe. Elle ne put s'empêcher de sourire. Elle reconnaissait Hisamatsu, l'homme sur la photo. Comme d'habitude, le dossier contenait un minimum d'informations. Moins le tueur en savait sur la victime, mieux c'était. Ayame ne s'en était jamais plainte. Mais là, elle connaissait cet homme. La mafia faisait visiblement du ménage dans ses rangs. Proxénète influent, il était bien connu dans son milieu et à la tête d'un des plus gros réseaux de prostitution du pays. Elle avait travaillé pour lui un moment après la mort de son père. Celui-la, elle en faisait une affaire personnelle. Elle se ferait un plaisir de lui loger une balle dans la tête.
    Elle se coucha tôt, préparant mentalement sa journée du lendemain


    Le lendemain...


    Elle était prête. Il était dans la rue, face à elle.


    _Ayame Quel plaisir de te revoir! Ça faisait longtemps!Tu reviens travailler avec moi?

    Ayame lui envoya un sourire éclatant. Elle avait grandi et mûri depuis la dernière fois qu'ils s'étaient croisés. Elle n'était plus une enfant balancée trop tôt dans un milieu qui n'était pas le sien. Bien qu'encore très jeune, elle était devenue une très belle femme. Désirable. Une poitrine généreuse, de belle courbes fines et élancée. Ses longues jambes nues étaient dévoilées par un short trop court étaient fines et musclées par des poursuites dans les rues interminables. De longues mèches brunes encadraient son visage . Pourtant, son expression restait, froide, distante, marqué par la douleur de son passé. Cette distance ne faisait que renforcer son charme et la rendre plus désirable.
    Hisamatsu posa une main sur l'épaule de la jeune fille. Cette dernière dissimula sa répulsion sous un sourire. Elle était sur le point de l'avoir.


    _Ca me fait plaisir de te revoir. Elle se pencha vers lui, et l'embrassa sensuellement dans le cou. Elle sentit progressivement l'homme s'abandonner sous ses caresses. Remontant doucement vers les lèvres de l' homme, elle l'attira contre. Ce dernier l'embrassa, sans méfiance. Lui qui s'imaginait pouvoir se la faire une nouvelle fois.... l'imbécile. C'était lui qui était piégé. Dégageant un poignard à toute vitesse, Ayame le poignarda dans le dos, le maintenant bien serré contre elle. Un plaisir morbide l'envahi lorsqu'elle sentit le corps se débattre contre elle, puis perdre peut à peu s'est forces.
    _ je t'avais promis que je reviendrais Hisamatsu. Je tiens toujours mes promesses. Ca, c'est pour toute la bande de pute que t'as asservit et humilié durant toute ta misérable vie. Au revoir Hisamatsu. J'ai été ravie de te revoir...
    [i]Il y eut un ultime tressautement puis le corps s'affaissa. Ayame le balança négligemment et repartit.



    Hisamatsu n'était qu'une victime parmi tant d'autres. Un nom sur une liste. Peu importe qui il était et ce qu'il avait fait. Des gens influent voulaient l'éliminer. Ils payaient cher pour ne pas faire le sale boulot. Ayame s'en chargeait et elle aimait ça. Il y en aurait bien d'autres. Ayame était une âme perdue dans cette société rongée par le mal-être. Elle exécutait des ordres, comme une machine, tant plus ou moins de se faire sa place dans ce monde pourri. Finalement elle ne valait pas mieux que ce père qu'elle avait tant haï. Elle reprenait son flambeau en quelque sorte, à sa manière. Ici c'était la loi du plus fort qui régnait. C'était tuer ou se faire écraser. Ayame avait choisi le côté des plus puissants, et elle le méritait. Elle était douée. Son jeune âge en avait tout d'abord dissuadé plus d'un mais sa relation avec Sasori lui avait acquérir peu à peu de la notoriété et elle était désormais reconnue. Petite et agile, elle était rapide et efficace. Docile, sans faire aucune vague. Un toutou bien dressé à sa manière conforme avec les valeurs de la société actuelle. Elle n'était qu'un pion, certes, mais un pion influent. La mafia l'avaient vite compris, multipliant ses demandes de contrat .En attendant mieux, Ayame obéissait. Mais vous l'aurez compris, cette situation est instable... Quand la jeune fille allait -elle finir par craquer?L'avenir nous l'apprendra.
    Fin de l'histoire? [i]


II. Identité


[Nom : Saito

╪ Prénom : Ayame

╪ Surnom : : ///

╪ Age : 20 ans

╪ Date de naissance : :

III. Contexte Historique
    Nationalité :Japonaise
    Famille :
euh je crois en avoir suffisament traité dans le rp mais si besoin , je peux compléter....

IV. Informations Complémentaires

  • ╪ Apparence Physique :
    Dans sa jeunesse, ayame avait été une petite fille frêle, décatie, baignant dans des vêtements sales et trois fois trop grands pour elle. C’était une enfant sans passé, sans rêve , ni avenir et dont le présent était bien peu enviable. Elle n’avait ni plus , ni moins de chance que les autres. Elle était simplement ce qu’elle était, l’image d’une multitude d’enfants peuplant les rues de la ville. Mais elle a grandi, tant bien que mal, dans cette atmosphère étouffante ou elle n’avait pas sa place, et c’est tant bien que mal qu’elle a réussit à faire quelque chose de sa misérable existence.
    Elle a troqué ses cheveux courts et emmêlés contre des cheveux noirs flamboyants lui tombant sur les épaules, quelques mèches lui tombant parfois sur le visage. Ses yeux sont gris, froids , insondables, inexpressifs. Ou tout du , c’est ce que tout personne ayant croisé Ayame pourrait attester. Mais lorsqu’ils s’agit de tuer… Ils s’animent, brillant d’une étincelle mélant joie, folie et fureur. Tout personne ayant été confronté à ces yeux la ne fait plu partie de ce monde.

    Ayame fait partie de ses gens qui au niveau vestimentaire allient esthétique à la pratique, surtout dans son métier. Elle s’habillera différemment suivant la nature de sa mission et de ses cibles. Ayame fait partie de ces tueurs qui peuvent agirent dans l(ombre tout aussi bien que sous le feu des projecteurs. Des talons hauts, mini short, haut moulant et rouge à lèvre ne vous semblent pas une tenue adaptée pour tuer des gens ? C’est pourtant ce que fait notre chère petite ayame… chasser du mâle ( mal haha)… Car pourquoi se cacher en haut d’un toit et attendre des heures une cible qui ne présentera peut être jamais alors qu’il suffit d’un claquement de doigt pour le faire venir lui-même jusque dans vos main. L’ancienne prostituée avait fait le tour des bordels Les patrons et les clients changent avec le temps et presque tous ont oublié la petite ayame. Mais quand ils la revoient, juste sous leurs yeux, mature, formé, ses cuisses dénudées remuant juste sous leur nez, ils se rappelle de Ayame la jeune prostituée.Le tour est joué. Simple, trop simple diraient certain. C’est un jeu pourtant auquel Ayame ne se lasse pas. Une revanche personnelle peut etre…

    Elle a développé un grand niveau de souplesse. Bien qu’elle préfère les embuscades, elle entretient également sa force physique. Bien que d’apparence frêle à l’extérieur , elle montrera pourtant une force étonnante. L’habit ne fait pas le moine comme disent certains… Ses longues jambes sont musclée et légèrement arquée, capables de supporter son poids lors d’un saut et lui permettent de courrir rapidement. Sa démarche est fluide , féline, comme la plupart des tueurs.

    (pardonnez cette piètre description, j'ai jamais été très douée pour ça...)

  • ╪ Aime :
    Quoi de beau qu’être assise sur un toit en train de fumer une cigarette sous un ciel étoilé ? Une chose tellement simple. Ayame a beau ne pas être une grande sentimentale, c’est sous les (fausses ) étoiles, le vent ( artificiel) du soir soulevant délicatement ses cheveux qu’elle se sens le mieux. Seule, apaisée, en paix avec elle-même. Loin de cette vie d’agitation. La ville, loin de dormir au dessous d’elle s’active, mais elle est loin de tout ça. Au dessus de tout ça. L’endroit ou elle peut redevenir une petite fille à l’enfance volée et ou elle peut pleurer, sans la crainte d’être surprise. Ou elle peut être elle-même, cessez de toujours se contenir, de toujours maitriser la situation sous les moindres angles. Ayame ne vit que pour ces moment de solitude ou elle cesse de survivre pour pouvoir exister.

  • ╪ Aime pas :

Vaste question que ce que n’aime pas Ayame. Elle haït cette ville, où l’air est irrespirable où le gens sont condamné, où l’espoir à fuit . les gens ne vivent mais survivent, en fuite continuelles, poursuivit par leur plus grandes peurs et même le sommeil ne parvient pas à les apaiser. Dans cette ville pourrie jusqu’à la moelle, rongée par l’amertume, cette ville de péchés ou personne ne peut avoir la conscience tranquille.

Ayame déteste ces gens, tous plus pervertis les uns que les autres, près à tout pour la moindre miette. Ces gens qui assassinent leur amis sans le moindre remord, ses gens qui construisent leur vie sur la misère et la souffrance des autres. Ces gens, Ayame en fait partie. Elle se Haït tout autant qu’eux, fruit verré de cette société corrompue.
D’une manière général, Ayame déteste tout ce qu’il l’entoure, y compris elle-même. Pourtant, jamais vous ne l’entendrez ce plaindre. La vie était faite ainsi, et ils ne pouvaient rien y changer. Elle n’était qu’un grain de sable dans un immense sablier, se faisant comme elle le pouvait une petite place pour ne pas se faire écraser.


[size=18]V. Autres

╪ Rêve, Ambition :
Ayame n'a pas vraiment de reves ou ambition. Cruellement marquée par son enfance, tous ses reves et illusions se sont envolés d'un coup et elle ne croit plus en rien. Elle n'aspira qu'à vivre au jour le jour. Elle se fiche de mourir ou non. Elle survit dans un monde qu'elle déteste, dans une société qu'elle estime pourrie jusqu'à la moelle.Enfants ayant grandit trop vite, un de ses seuls reves seraient peut etre de retrouver l'espoir, de trouver un sens à sa vie... en attendant...

╪ Cauchemar, Phobies :
Une des chose qu'elle craint le plus est de retourner dans la rue. Ses expériences dans les réseaux de prostition ont été très douloureuses pour elles et une des seule s=choses qu'elle craint est de retourner la bas.C'ets d'ailleur une de ses seules faiblesses. Elle craint plus cela que la mort. Si vous voulez faire pression sur ayame, faites en sorte qu'elle doivent retourner vers la prostitution... elle vous manegra dans la main.

╪ Groupe : Euh, je sais pas trop ce qui convient le mieux... Ayame est ue tueuse à gages. Elle apprécie le champ de liberté que peut lui offrir ce boulot et , en soit, de ne dépendre de personne. Ascendant, elle affiche une nette préférence lors de ses contrat avec la mafia avec qui elle travaille en étroite collaboration depuis des années. Ils ont le monopole du marché, ce sont eux qui payent le mieux, et ils assurent une certaine reconnaissance et protection à ceux qu'il engagent. Elle signera n'importe quel contrat venant de la mafia, ne le remettant jamais en cause. cependant, si un autre client se verrait plus intéressant financièrement mais qu'il lui demandait d'abattre un mafieux, elle y réfléchissait à deux fois avant de signait. Et il était extrêmement rare qu'elle accepte. malgré son autonomie et indépendance, elle était extrêmement liée à la mafia qu'elle considérait presque comme une seconde famille. c'était un peu comme un papa gâteux qui lui versait de l'argent de poche lorsqu'elle avait bien fait son travail... et quel argent de poche!
On pourra également ajouter qu'Ayame était une perle dans son domaine. Le destin des filles de sa condition menait inévitablement dans la rue et rares étaient celles , comme elles, qui avaient pu échapper à cette voie. mai le chemin est long et tortueux. Il n'est pas si compliqué de devenir tueur à gages lorsque vous etes u homme. mais lorsque vous etes une [i]fille
... Pour etre reconnu dans le milieu, il n'y avait 36 solutions. l'argent, une renommée déjà existente mais surtout le talent. Ayame avait du faire ses preuves. Et elle aait réussit. Le talent d'ayame était indiscutable. Mais ce n'était pas son principal atout. car Ayame était guidée par sa volonté. sa volonté de survivre et de ne JAMAIS JAMAIS retourner en bas. Et elle était prete à tout pour cela ce qui faisait d'elle une tueuse hors pair.

Signes particuliers : [/list]//

VI. Hors Jeu

    ╪ Pseudonyme : euh vous pouvez m'appeler Ayame ou sinon Elia

    ╪ Âge : 17 ans

    ╪ Comment avez vous connu le forum ? ben il s'agit d'un retour pour moi. j'étais déjà présente avant que le forum ne ferme ( mais je crois pas qu'il s'agissait non plus de la première version)... Le forum était un peu mort quand j'étais arrivée mais le contexte m'avait énormément plut. Donc voila, j'étais bien triste de voir qu'il avait fermé et la... toc... je le retrouve!
    m'ennyant et voulant reprendre les rps je cherchait en vain un forum sympa. Par nostalgie, je me connecte sur celui la et je vois qu'il a réouvert! GENIAL!

    je vous informe au passage que j'ai gardé la présentation de mon personnage. d'après ce que j'ai pu lire, le contexte n'a pas trop changé... je suis prete à toute modification si quelque chose ne convient pas...

    Comment trouvez vous le design du forum ? très bien

    Comment trouvez vous l'intrigue du forum ? j'ai vraiment accroché

    ╪ Notez votre présence sur 7 : je pense pas vraiment pouvoir faire une moyenne. je tiens aussi à prevenir que j'ai beaucoup de travail cette année donc mes réponse risquent de se faire attendre. je ferais tout mon possible pour etre présente au maximum. Disons 2/7.
    je voudrais aussi précisé que cela fait longtemps que j'ai arreté de rp donc, pardonnez moi si mes posts du début ne sont pas terribles... c'est un peu une remise en forme^^[/color]

  • Avez vous lu le règlement ?

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Tsukiyo

Tsukiyo

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Localisation : Over the rainbow.
Fonction RPG : Mignonne petite catin
Âge du personnage : 16ans
Fiche de Présentation : ♥ God save the queen.

Registre de l'Etat
Message Perso: Il te restera toujours tes rêves pour ré-inventer ce monde que l'on t'a confisqué.
Etat civil: Célibataire
Porte-monnaie: 10 000¥

MessageSujet: Re: Ayame - the faded princess   Jeu 1 Oct - 7:57

Tu as potentiellement le droit de me lyncher sur la place publique pour cet affront.
Autant de temps pour valider une fiche partaite que j'ai adoré lire, un vrai drame.

Bref, je ne te fais plus attendre et te valide !

Bon jeu ! =)

_________________
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« C'est fou comme les belles choses se brisent... comme d'un rien... »
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Ayame - the faded princess
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