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 Kirasagi Satsuki {* endless dream [YAKUZA]

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Kirasagi Satsuki

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MessageSujet: Kirasagi Satsuki {* endless dream [YAKUZA]   Jeu 27 Aoû - 19:32


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KIRASAGI SATSUKI


{* I. Story


    WATASHI NO YUME. # My Dream.

    Elle se réveilla, en réprimant une grimace. Une sorte de tambour hurlait dans sa tête ou un trompettiste amateur, quelque chose entre les deux. Elle aurait pourtant dû y penser plus tôt, ou sans doute la veille, lorsqu’elle avait demandé à ce qu’on lui amène du saké. Oui, c’était à ce moment-là, en buvant le liquide alcoolisé qu’elle aurait dû prévoir des médicaments pour le lendemain matin mais elle avait vite fait d’oublier. Elle passa la main sur son front. Brûlant. Ses joues aussi. Elle fronça les sourcils. Il n’était pas question d’aller exiger quelque chose dans un tel état. Tout était avait été fait pour qu’elle n’en soit pas capable. Orgueil. Maintenant comme il y a de cela trente six longues années.

    Naître un premier Mai peut être un signe de bonheur, comme voir les feuilles de thé se lever dans le liquide chaud ou rêver d’aubergines. Naître en émissaire du printemps ne peut sans doute offrir qu’un chemin fleuri de joies éternelles et d’innocence éthérée. Mais dès le moment où j’ouvris les yeux, il en fut décidé autrement. Je n’aurais pas doit à un traitement de faveur. Je finirais comme n’importe quelle héritière de la famille. Tout comme il est impossible d’aller contre le lent tic tac du temps, il était impossible que ce nourrisson joyeux que j’étais ait droit à un autre destin.


    Elle s’assit dans ses draps rougeâtres, couleur qui ne plaisait pas à tous. Elle l’aimait bien, pourtant. Sans que ce ne soit une image d’un quelconque sadisme mafieux ou une passion incontrôlable pour le sang. Loin de là. Elle préférait même régler ses affaires en causant le moins de morts possible. Cela ne voulait pas dire non plus qu’elle craignait de provoquer la perte d’une vie, elle voulait juste éviter ça. Souvent, ça causait quelques ennuis. Sans importance certes mais qui finissaient pas l’énerver. Comme le gamin de la dernière fois, le fils d’un fournisseur de drogues douces qui s’était cru malin en essayant de les duper. Mort. Et sa progéniture s’était mise en tête de « venger » son géniteur. Devait-elle s’estimer heureuse de n’avoir eu aucun sentiment à l’égard de ses parents ? Du moins, en apparence.

    Je n’ai jamais connu mon père. A vrai dire, comme je n’ai aucun souvenir de lui, et cela m’importait peu. On me disait souvent que les enfants sans père ou mère étaient nombreux. Je suppose que j’ai fini par me faire une raison. Me posait-on la question, dans un but vicieux que je répondais indifféremment que je n’en avais pas. Peut-être qu’à une certaine époque, vers les six ans, l’envie de le connaître me titilla mais la seule personne qui pouvait me renseigner sur lui n’était pas là. D’ailleurs, ma mère n’était jamais là. A peine passait-elle pour voir si tout allait bien concernant mon « évolution ». Et elle disparaissait. Elle ne m’a jamais dit « Bonjour ». Je ne lui ai jamais dit non plus. Nous étions destinées à nous apercevoir, par brides sans jamais nous voir complètement. Autant dire que je ne l’ai jamais connue et qu’il en est de même pour elle à mon sujet. J’ai fini par les haïr, l’un tout autant que l’autre. Même si je n’en avais aucun droit.

    Elle sortit de son lit, une sorte de berceau de princesse, avec la mousseline qui coulait de part et d’autre. Un pied sur le parquet puis l’autre. Sa vue se brouilla sous la rivière noire qui lui servait de chevelure. « Je devrais peut-être la couper. » Cela faisait des mois ou des années qu’elle se répétait ça chaque matin. Mais dans la plupart du temps, cette pensée s’évaporait en un temps record, entre le petit déjeuner et le premier rendez-vous d’affaire. Parfois en sortant de la chambre. Pourtant, elle n’avait jamais désiré une existence plus calme ou une vie plus rangée. Sans doute avait-on étouffé ce désir dés sa petite enfance.

    J’ai vécu dans un luxe inimaginable. C’est certainement ça la définition de « naître avec une cueillere d’argent dans la bouche ». La mienne était d’or. Jusqu’à un certain âge, je n’ai connu aucune difficulté. A peine formulai-je le désir de posséder quelque chose, quelque soit son prix, on faisait tout pour me l’offrir. Mais ce n’était pas vraiment suffisant. Ce n’était pas vraiment ça que je désirais. Je voulais qu’on me remarque, du fond de la cage dorée où on m’enfermait. Je voulais que ces « grandes personnes » me donnent de l’importance et cela quelqu’en soit la manière. Je m’obstinais à tel point que c’en devenait triste, lamentable.


    ANATA NO SEKAI # Your World.


    La première fois, elle devait avoir à peu près douze ans. Peut-être plus, peut-être moins. Je ne me souviens plus très bien de l’époque mais en ce qui concerne la scène en elle-même, je m’en souviens comme si c’était hier. Il était à peu près minuit et elle était allée dormir. L’entraînement d’arts martiaux avait duré plus longtemps que prévu. Elle était fatiguée, épuisée même. Et quelques minutes après qu’elle ait fermé les lumières, on a entendu un cri. Ou plutôt un hurlement. C’était à vous déchirer le cœur. Je me suis dépêchée dans sa chambre et quand je suis entrée, elle était recroquevillée dans un coin de la pièce, toute tremblante, en murmurant un je ne sais quoi que j’ai pas saisi – autant vous dire que plus de vingt ans après, je ne saisis toujours pas – et elle fermait les yeux. Il a fallu plus d’une dizaine de minutes pour la convaincre qu’il n’y avait aucun « mononoké » dans la chambre. Cette nuit-là, aucun de nous n’a fermé l’œil de la nuit et surtout pas elle. Ensuite, ça n’a fait qu’empirer, elle en avait souvent mais ce n’était plus des monstres ou des créatures. Quelque chose de plus effrayant. Mais plus le temps passait et plus elle réussissait à garder un certain stoïcisme. Pourtant, il était clair qu’elle n’était plus « Satsuki ». D’une part, elle était devenue extrêmement méfiante, c’était même de la paranoïa. Elle fronçait les sourcils à chaque mouvement brusque, trouvait chaque inconnu louche. Nous ne savions pas s’il fallait voir ça du bon côté. Disons juste que c’était inquiétant.

    Ensuite, vers ses quinze ans, elle eut une sorte de « crise ». Enfin, moi, j’appelle ça ainsi. En gros, elle essayait d’attirer l’attention des adultes qui l’entouraient. En vain. Pourtant, elle s’acharnait. On avait parmi les « habitués », une sorte d’amis de la famille, un vieil homme anglais qui aimait beaucoup parler des légendes nipponnes. Elle s’était mis en tête d’apprendre tous les livres de notre bibliothèque qui parlaient de ce sujet. Elle l’a fait. Ca lui a pris un bon bout de temps mais elle l’a fait. Mais vous devinez facilement que tout ce qu’elle pouvait savoir n’intéressait pas un homme vieux d’une soixantaine d’années d’expériences et de connaissances. Ce genre de déceptions rythma une grande partie de son adolescence. Elle s’essaya à l’extravagance et ne récolta qu’une froide politesse due à son futur rang. J’avoue que je me suis sentie soulagée lorsqu’un beau jour, elle se résigna à quitter ce monde qu’elle s’était créée pour celui auquel elle était destinée.
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Kirasagi Satsuki

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MessageSujet: Re: Kirasagi Satsuki {* endless dream [YAKUZA]   Jeu 27 Aoû - 19:40



    KANOJO NO SADAME # Her Destiny.


    Dans ce monde décadent, régi par des lois sans queue ni tête, parmi tous les piliers qui faisaient qu’il tenait encore debout, il y en avait un, excentrique et extravagant, aux couleurs piquantes. Kirasagi Satsuki. Lotus qui ne se fane plus.

    En tant que journaliste lié par un contrat de travail, je n’ai en aucun cas le droit de donner mon avis sur les sujets qu’on me « propose ». J’ai beau avoir un nom dans le métier grâce à mes articles et mes livres, je n’en suis pas moins un simple journaliste. Ainsi, quand, il y a de cela quelques années déjà, on me parla d’une sorte d’article sur les quatre grandes familles de la MAFIA, je n’eus guère le choix. Il fallait obéir. Mais enquêter sur ces quatre-là seul était une entreprise vaine. Nous étions une demi-douzaine sur le coup et j’étais chargé, avec un collègue, de m’occuper du dossier des Kirasagi.

    Au début, la collecte d’informations superficielles fut très facile. De tous les grands mafieux, c’était celle qui faisait le plus parler d’elle. La discrétion n’était pas son fort, surtout lorsqu’il s’agissait d’événements qui tournaient à son avantage et donnaient d’elle une image plus ou moins belle. En résumé, peu de personnes étaient capables de l’imaginer tuer quelqu’un. Qui aurait pu le faire, alors qu’elle n’hésitait pas à se mêler à la masse ? Sa « sociabilité » était quelque chose d’absolument fantastique. Déjà, à cette époque-là, le nombre de ses connaissances et de ses relations était hallucinant, je n’en revenais pas ! Et j’imagine que depuis, cela n’a fait qu’augmenter. Elle était connue pour ses capacités de « communication », si je puis dire. Ce n’était pas de la sociabilité mais elle savait parfaitement quel ton adopter pour parler à telle ou telle personne. Il était rare qu’elle se trompât dans ses analyses, bien qu’elle avait une sorte d’attitude indifférente et insouciante qui la faisait paraître comme « proche ». Contrairement aux autres, elle ne mettait pas une distance entre elle et les gens de l’extérieur, même si la différence était là. Elle ne faisait rien pour l’accentuer et montrer par là toute l’étendue de sa supériorité et la portée de son pouvoir. Bien que son attitude n’était pas non plus très simple, loin de là. Et j’ai beau chercher, je ne comprends pas ce qui a pu faire d’elle ce qu’elle est aujourd’hui.

    Née dans la famille Kirasagi, héritière directe de Kirasagi Sana, dès sa naissance, elle devait lui succéder. Et pour cette raison, afin de propulser la famille sur les devants de la scène, elle eut une éducation quasi parfaite. Tout avait été bien pensé pour faire d’elle l’une des femmes les plus importantes du territoire nippon. Une vie dans le luxe, comme si on l’y avait noyée dès le début, le plus profondément possible, jusqu’à ce qu’elle prenne goût à cet environnement de débauche. A vingt ans à peu près, elle succéda à sa mère, morte lors d’une sale affaire qui tourna au drame. L’année même, elle se maria. Etrangement, l’identité du mari ne put être trouvée. Tout ce qui remonta à la surface lors de nos recherches fut sa mort, deux ans après le mariage. De son côté, le chagrin ne la comprima pas très longtemps dans la solitude. Le 4 Juin 2096, elle se maria une seconde fois. Un trafiquant d’armes plus ou moins connu dans le domaine. Bel homme, plutôt jeune, et riche. Ses critères étaient simples. Il suffisait que ses époux lui servent. Dès qu’il n’y avait plus de bénéfices, elle les jetait, comme on offre un pion inutile à la corbeille. A peine un an après lui avoir juré un amour éternel, lui et ses gardes s’écroulèrent sous les balles d’une bande de voyous qui ne furent jamais découverts. De son côté, la jeune leader de la famille Kirasagi commençait à se faire un nom, une réputation. Contrairement à un prédécesseur discret, Satsuki Kirasagi provoquait le monde de façon enfantine, piquante. Pourtant, il était facile de deviner que personne d’autre qu’elle ne prenait la vie de la Mafia plus au sérieux qu’elle, si on met de côté les trois autres leaders, bien entendu. En Octobre 2099, dans un élan d’ambition quasi-fou, elle épousa un politicien. Le marché était évident. Le support de la pègre contre une immense poignée de relations. Ce contrat fut plus long que les deux autres, sans doute parce que leur lien n’avait rien de bien réel. C’était donnant-donnant. Ainsi, je suppose que sa mort n’avait rien à voir avec elle. Il avait juste trop d’importance. Un concurrent, un ennemi, peut-être un petit mafieux, en tout cas, le 15 Février 2102, une balle l’atteignit en plein cœur. Après ça, on aurait pu croire qu’elle n’avait plus besoin de rien. Sa liste de contacts était sans fin, son nom était plus connu que celui des idoles de cette époque-là, et, dans la mesure du possible, tout allait pour le mieux. Mais sa soif d’ambition n’avait aucune limite. C’est pendant l’année de mon enquête, en 2104, qu’elle se maria pour la quatrième et dernière fois jusqu’à ce jour. Un écrivain célèbre dont j’étais moi-même fan, qui lui offrait par là la clef du monde artistique. Kozuki Daisuke. Moi. Tout débuta le jour où, en voulant un entretien avec elle, pour notre article, mon collègue et moi fûmes tout bonnement mis à la porte. Porte que souhaitait dépasser Kirasagi Satsuki. Lorsqu’elle apprit la raison de notre virement, elle se mit à rire et déclara accepter l’entretien. Ce n’est que bien après que j’ai compris que c’était juste un caprice et que tout était calculé, dès le moment où l’on avait décidé d’écrire cet article. C’était quelqu’un qui arrivait facilement à manipuler son monde, sans aucun véritable regret. Qu’elle m’ait aimé ou pas, je l’ignore. Elle trouvait toujours le moyen de dévier mon attention de ce sujet.

    « Kozuki-san, pensez-vous qu’elle ait un quelconque rapport avec la mort de ses maris ? »


    Mon collègue, pendant nos recherches, m’avait posé cette question. Je n’avais pas trouvé de réponse à lui donner et maintenant que j’en ai, je ne peux pas le lui dire, moi qui ne fait plus partie du monde des vivants. Empoisonnement, hein ? La jalousie est un bien cruel défaut. De mon côté, je me plais à me dire qu’elle n’a jamais eu aucun lien avec le liquide aigre et acide. Malheureusement, ça, personne d’autre que moi ne peut en être certain. A part elle. Mais elle…



{* II. Identité
  • Nom : Kirasagi
  • Prénom : Satsuki
  • Surnom : Elle en a certainement plusieurs dans le métier mais elle n'y porte aucune attention.
  • Âge : 36 ans
    Même si elle se garde bien de le montrer, elle déteste qu'on la traite de "vieille" ou autre.
    • Date de naissance : 1er Mai 2073.


Dernière édition par Kirasagi Satsuki le Jeu 27 Aoû - 20:02, édité 1 fois
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Kirasagi Satsuki

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MessageSujet: Re: Kirasagi Satsuki {* endless dream [YAKUZA]   Jeu 27 Aoû - 19:46


{* III. Contexte Historique
  • Nationalité : Japonaise, des longs cheveux noirs jusqu’à l’amour des sushis frais.
  • Famille :
    Fujiwara Ren : Son père. Un visage inconnu, une silhouette qui ne pouvait même pas se vanter d’être tout simplement floue. Non, rien que le sang qui coule dans ses veines, un lien noir, maudit qui la laisse indifférente après des années de haine gratuite. Sa mère ne lui en a jamais parlé. Elle ne lui parlait pas beaucoup, d’ailleurs. Satsuki n’apprit jamais que c’était un puissant dealer qui travaillait parfois – mais très rarement – avec la famille Kirasagi. Jusqu’au jour où on lui brisa les membres, un par un, jusqu’à la mort. Elle ne sait pas non plus que c’est lui qui a choisi son prénom, Satsuki. Un nom de fleur, à l’image du sien.

    Kirasagi Sana : Sa défunte mère. Des regards vides, des paroles en l’air. Rien ne les liait, à part ce sang qui coulait dans son corps et une éducation tranchante. Sanglotante. C’était une femme autoritaire, sachant mieux que personne de quoi étaient faites les journées d’un mafieux. Souvent absente, ses présences étaient plus frivoles qu’une brise. Elle était là et d’un claquement de doigts, elle disparaissait, sans laisser de traces. Même en mourant, elle n’en laissa aucune.

    De là, aucun frère, aucune sœur. Elle est fille unique et il en est de même pour sa mère. Elle n’a donc plus aucune famille, si ce n’est son fils adoptif. Quant à ses quatre maris, tous morts dans d’étranges circonstances qu’on lie souvent à son nom, certains ne l’étaient que pour un but précis, d’autre par… caprice ?



{* IV. Informations Complémentaires

  • Apparence Physique : Elle était belle, même très belle. Cette simple phrase suffisait à résumer toute une physionomie compliquée, faite d’élégance indifférente et de grâce naturelle. L’Elégance, parlons-en ! Elle avait toujours eu des goûts bizarres – que ce soit pour sa garde robe ou autre, d’ailleurs -, excentriques, hautains, originaux. Très « Elle ». Elle aimait se fondre dans une foule tout en étant unique, comme un joyau que les années n’auraient pas terni. On avait beau lui répéter qu’elle était trop « unique », dans le sens où le regard étranger se posait trop vite sur elle, elle n’en faisait qu’à sa tête. Toujours bien habillée, prenant même la peine de demander qu’il en soit de même pour ses plus proches subordonnés. De cette fantaisie charmante naquit quelques rumeurs venues de mauvaises langues jalouses. On aimait à se dire que tout cet amas de tissu merveilleux n’était là que pour cacher une pâle joliesse. Et pourtant.

    Article de journal censuré ; extrait de la version originale telle que l’avait écrite le journaliste avant sa mort :

    « Ce qui me frappa tout d’abord, lorsque je m’assis devant elle, c’était la posture qu’elle avait. A la fois familière et distante. Comme une sorte de mur invisible. On la croirait proche alors qu’elle est loin. Elle avait aussi une manière très indifférente de se tenir, et si j’étais un pauvre innocent ne connaissant rien de notre monde, je l’aurais presque crue inoffensive. Même si j’en doute un peu. Elle possède une sorte d’aura. Il suffit de la regarder un instant pour sentir le poids de sa supériorité. Il suffisait de rencontrer son regard mi-clos. Ses yeux dont la couleur m’échappe toujours, entre le rouge flambant et le doré piquant, en passant par un orange tendre, dégageaient une sorte de mélange hautain d’ironie et de plaisir, comme si, tout au long de ce supplice que fut notre rencontre, elle s’amusait à mes dépends. Bien que ce n’est que maintenant que j’en saisis la raison. Le sourire suivait les iris moqueurs, toujours en coin, lointain. Toujours cette ironie qui lui allait parfaitement, comme un masque que l’on aurait créé juste pour elle. Un masque un peu rond qu’encadrait une merveilleuse chevelure d’ébène. Une frange fluide, un peu droite, ensuite, caressant des joues pâles, un début de « coupe carrée » qui se stoppait soudainement au bout d’une poignée de cheveux, pour devenir rivière, une longue rivière ténébreuse avec laquelle elle jouait, enroulant parfois ses doigts, comme une enfant capricieuse qui s’ennuierait. »

    Mais ce visage que les aléas du temps n’avaient réussi à ternir n’était pas son seul atout. Loin de là. Très peu de gens peuvent pourtant décrire les lignes minces et régulières de sa silhouette qui se fendent dans une sveltesse tout à fait banale pour quelqu’un de son rang et de son métier. Ou sa peau blanche, quasiment sans défaut, plus douçâtre qu’une de ces perles venues des profondeurs maritimes. Et ses bras, finement sculptés dans un matériau délicat, cachant pourtant une force qu’elle se doit de posséder ; ses longues jambes sans fin, aux mouvements un peu lents, qui paraîtraient presque fragiles. Mais, plus que sa nuque d’albâtre et son agilité féline, ce qui attire le plus, c’est sa généreuse poitrine. Qui mériterait sans doute un adjectif plus attirant, surtout que Satsuki a toujours su la mettre en valeur. Que dis-je ? Satsuki a toujours su se mettre en valeur. Autant utiliser ce qu’elle a pour s’approprier ce qu’elle n’a pas, n’est-ce pas ?

  • Aime : Tout ce qui est délicat, beau, cher, utile à son auguste personne. Mais ce n’est pas très précis. En général, elle a, en plus d’un esprit très japonais qui idolâtre toute cuisine nippone – en particulier les sushis – et les kimonos extravagants, une grande admiration pour la culture occidentale. Ainsi, il n’est pas rare qu’elle se laisse à des caprices tels que l’achat de thé londonien ou d’un service de porcelaine français. Ajoutons à cela que c’est une fervente admiratrice du sake. Mais après ces affaires matérielles, ce qu’elle aime, c’est la « communication ». Presque pacifique – on y croirait presque - , elle se vante, intérieurement, de vouloir être appréciée de tout le monde et pour cela, elle fait de son mieux pour connaître tout le monde.

  • Aime pas : Qu’on se mette en travers de son chemin. Dans ces cas-là, le pacifisme n’est qu’un vain mot. Qu’on ose lui demander un service sans rien offrir en échange. Qu’on mette en danger la vie de ses hommes. Elle est assez « maternelle » - bien que ce ne soit pas le mot idéal – avec ses subordonnés. Mais pour ce qui matériel, elle n’aime pas les objets inutiles – tout autant que les personnes ayant les mêmes caractéristiques.
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Kirasagi Satsuki

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MessageSujet: Re: Kirasagi Satsuki {* endless dream [YAKUZA]   Jeu 27 Aoû - 19:57


{* V. Autres
  • Rêve, Ambition : Elle est extrêmement ambitieuse, cela dépasse même l’entendement. Ces ambitions sont plus ou moins floues, toujours des buts par-ci par-là à atteindre. Sans doute rêve-t-elle de voir sa famille en haut des rangs, plus que les trois autres. Sans doute…
  • Cauchemar, Phobies : Ayant eu pendant longtemps des crises de paranoïa et d’hallucinations visuelles et auditives, même maintenant, alors qu’elle n’en a quasiment plus, cela l’effraye énormément, tout autant que savoir qu’elle pourrait se retrouver seule, un jour.
  • Groupe : Yakuza ~
  • Signes particuliers : Si on met de côté le fait qu'elle soit l'une des quatre leaders de la mafia, que son caractère fasse tout de même douter de son appartenance à une quelconque famille mafieuse, disons qu'elle n'a rien de "particulier".



{* VI. Hors Jeu
  • Pseudonyme : Chi' x3
  • Âge : Quatorzes petites et maigres années.
  • Comment avez vous connu le forum ? Par un autre forum, RDC.
  • Comment trouvez vous le design du forum ? C’est ça qui m’a poussée à m’intéresser au contexte. Alors, évidemment, je le trouve vraiment beau.
  • Comment trouvez vous l'intrigue du forum ? Je n’en vois pas le but mais c’est très bien ainsi !
  • Notez votre présence sur 7 : 7/7 jusqu’à fin Septembre et pendant les vacances. En temps normal, 5/7 x)
  • Avez vous lu le règlement ?
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Tsukiyo

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MessageSujet: Re: Kirasagi Satsuki {* endless dream [YAKUZA]   Ven 28 Aoû - 11:27

Je suis... agréablement surprise par ton interprétation du personnage et j'ai adoré te lire.

Juste, pour les RP a venir, n'oublie pas que Satsuki est une personne, en apparence, taquine, narquoise et pleine de joie de vivre~

Et je te valide sans plus attendre (ce serait un crime, sincèrement).

(un petit ps : j'aime beaucoup l'écrivain qui est fan de lui même Very Happy)

_________________
.
« C'est fou comme les belles choses se brisent... comme d'un rien... »
.
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MessageSujet: Re: Kirasagi Satsuki {* endless dream [YAKUZA]   

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Kirasagi Satsuki {* endless dream [YAKUZA]
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